Cookie Consent byPrivacyPolicies.comLien Parodontite Alzheimer - Eugenol

Lien Parodontite Alzheimer

Protoz 22 rqdnwy - Eugenol
Mark Bonner

03/08/2026 à 22h26

Il serait grand temps maintenant de guerir les parodontites définitivement! A vos microscopes!

https://www.youtube.com/live/fV0UhvYtybw?si=k6-4q51DHiaH5nr7

--
MB

Rxsfkhrhpux5hvirhu2l482n6xdt - Eugenol
4n8coxfvbrfdmuwlteduq9t8k4tk - Eugenol

Protoz 22 rqdnwy - Eugenol
Mark Bonner

03/08/2026 à 22h29

Méthode Bonner
Guérir patients de parodontite
https://doi.org/10.3389/fdmed.2024.1451698
Pathogen parasites: https://doi.org/10.31579/2643-6612/042
Curing method: https://doi.org/10.31579/2643-6612/026
Amoeba role: https://doi.org/10.3389/fcimb.2018.00379
Presence Entamoeba: https://doi.org/10.1051/parasite/2014029
Livre: Tant de bouches a guérir des parasites qui les vampirisent. Vaincre la parodontites. 2013


--
MB


Dentarue

04/08/2026 à 06h15

Votre travail 2014 est intéressant pour la détection moléculaire et suggère une association entre E. gingivalis et sites parodontaux.
En revanche, la “sensibilité de la PCR vs clinique” ne valide pas un rôle causal ni une stratégie thérapeutique.
Depuis, plusieurs études confirment l’association mais montrent aussi une présence non négligeable chez des sujets/sites sains (p.ex. 22% des sites sains dans J Dent Res 2020) et des prévalences élevées même en santé selon les cohortes (47.9% chez sains en Jordanie) . À ce stade, il manque surtout des essais randomisés montrant qu’un ciblage/traitement anti‑protozoaire apporte un bénéfice clinique (CAL/PD/BOP) au‑delà du SRP.

L'environnement d'une poche parodontale profonde (anaérobiose, flux de fluide gingival, présence de polynucléaires et hématies) offre une niche écologique parfaite pour E. gingivalis. Comment discerner si le parasite est l'initiateur de la lésion ou un colonisateur opportuniste venant profiter de la dysbiose et du terrain enflammé ?

Consulter la présence d'E. gingivalis comme un marqueur biologique ou un bio-indicateur d'anaérobiose de la poche est une piste intéressante. En revanche, en faire l'agent étiologique principal justifiant une réorientation du traitement parodontal vers des protocoles antiparasitaires ciblés ne semble pas étayé par un niveau de preuve suffisant à ce jour.

En conclusion, si l'accompagnement rapproché des patients et l'usage du microscope comme outil de motivation visuelle sont d'excellents vecteurs d'observance, attribuer la guérison à l'élimination ciblée d'un parasite sur une série de 20 cas sans groupe témoin reste prématuré au regard des standards d'évaluation en parodontologie. La parodontologie moderne (Hajishengallis, Darveau, Meyle) a largement démontré que les pathogènes clés (comme P. gingivalis) agissent à de très faibles proportions en subvertissant le système immunitaire inné de l'hôte pour induire la dysbiose. E. gingivalis, quant à lui, ne trouve les conditions de sa prolifération que postérieurement à l'établissement de la poche et de l'inflammation.


Protoz 22 rqdnwy - Eugenol
Mark Bonner

04/08/2026 à 09h33

Dommage que vous citiez ces études qui arrivent d'on ne sait où, avec des auteurs qui n'arrivent pas à distinguer Entamoeba d'un neutrophile avec de petits microscopes à 400x. Grand dommage. Aussi, considérez que la définition de la santé est beaucoup trop lâche, d'où l'on trouve des amibes dans la santé (avec un peu de saignement et des poches de 4 mm), ce qui est inacceptable. Sans compter 33% des parodontites avec des Trichomonas ( les sévères, Catherine Bisson, 2018-19)
Je me fie plutôt aux auteurs importants qui trouvent peu ou pas de parasites dans la santé et près de 100% dans les parodontites actives:
Barrett 1914
Chivaro 1914
Grassi 1879
Bass et Johns 1914
Kofoid et Hinshaw 1929
Paul Keyes 1983
Trevor Lyons 1989
Bonner 2003- 2024
Bao Schaefer 2020-1, ou Bao dit:

that infection with E. gingivalis
but not with the oral bacterial pathogen Porphyromonas gingivalis strongly upregulated the inflammatory cytokine IL8 (1,900 fold, P = 2 × 10–4) and the epithelial barrier gene MUC21 (8-fold, P = 7 × 10–4). In gingival fibroblasts, we showed upregulation of the collagenase MMP13 (11-fold, P = 3 × 10–4). Direct contact of E. gingivalis to gingival epithelial cells inhibited cell proliferation.
this protozoan as a potential and, to date, underrated microbial driver of destructive forms of periodontitis.
Et conclusion sur E.g:
The most upregulated genes were TNF (fold change 430) and IL8 (fold change 359) in epithelial cells and ZN331
(fold change 18) in fibroblasts. We showed that E. gingivalis killed live epithelial cells by trogocytosis, demonstrating strong pathogenic potential.

Mais la seule réalité est de regarder le microbiote oral des praticiens parodontistes ou les hygiénistes dentaires et de le comparer avec le microbiote oral des patients en parodontie active au microscope… tant que vous ne l'avez pas fait pour vous-même, vous n'avez qu'une vague opinion de la pathogénicité des parasites. Aucun dentiste qui a visualisé des parasites dans sa propre bouche n'a pu accepter cette situation. Vite traitez-moi ! Là, c'est urgent!
Pour ce qui est de mes publications de 2003, 2013, 2022 et 2024, toutes semblables… guérison 95-97%, fermeture des poches 95-97%, flore verte Socransky (microscopie et PCR) pour tous, aucune cellule inflammatoire pour tous. Tout à fait différent des nettoyages profonds: 5-19% de guérison, saignement à plus de 50% en post-traitement.
Bref, un choix patient à proposer et un plaisir pour le dentiste à opérer. La joie de guérir les patients.
Sans compter les bénéfices en prévention Alzheimer...
Cordialement




--
MB


Dentarue

04/08/2026 à 13h47

Merci au Dr Bonner pour cette réponse passionnée.

Ce débat touche au cœur même de notre exercice : comment concilier l'observation clinique quotidienne, l'expérience visuelle du praticien et les exigences de la médecine fondée sur les preuves (Evidence-Based Dentistry)

Quelques éléments de réflexion pour remettre ces arguments en perspective :

1. Problématique des données historiques (1879-1914) vs EBD moderne :
Les travaux pionniers de Barrett ou Bass & Johns avaient le mérite d'exploiter les outils de leur époque. Cependant, la parodontologie contemporaine ne peut faire l'économie des consensus mondiaux (EFP/ AAP) bâtis sur des milliers d'études interventionnelles randomisées et d'analyses métagénomiques modernes, qui ne réduisent pas la parodontite à une simple parasitose.

2. L'extrapolation des données in vitro (Bao et al., 2021) :
Les données de Bao et al. démontrent qu'une culture cellulaire soumise in vitro à E. gingivalis déclenche une forte réponse cytokinique (IL-8, TNF).
C'est biologiquement cohérent: tout élément eucaryote étranger en contact direct avec l'épithélium induit une alerte immunitaire. Néanmoins, transférer cette réponse d'un modèle cellulaire isolé à la complexité d'un biofilm in vivo pour en faire le "driver" unique reste un raccourci méthodologique.

3. L'efficacité des thérapeutiques conventionnelles :
Affirmer que le débridement non chirurgical conventionnel n'obtient que 5 à 19% de guérison s'oppose à la totalité des méta-analyses indépendantes publiées depuis 40 ans. Lorsque le contrôle de plaque est maîtrisé et la niche sous-gingivale débridée, la résolution clinique et la fermeture des poches sont la règle, et la disparition d'E. gingivalis en découle naturellement par suppression de son milieu d'anaérobiose.

4. L'effet visuel vs la preuve clinique :
L'examen microscopique est un formidable outil de communication et de prise de conscience pour le patient. Découvrir des éléments mobiles dans son prélèvement génère un choc visuel indiscutable. Pour autant, l'impact psychologique du visualiseur ne doit pas remplacer les critères de jugement cliniques validés (profondeur de sondage, niveau d'attache, gain osseux à long terme).

En conclusion : Que le microscope soit un levier pédagogique puissant pour l'observance et que l'amibe soit un marqueur d'anaérobiose sévère, c'est certain. En revanche, faire d'E. gingivalis l'unique agent étiologique et promettre 97% de guérison systématique ainsi que la prévention de maladies neurodégénératives nécessite un niveau de preuve (essais contrôlés randomisés multicentriques indépendants) qui fait aujourd'hui défaut.

Bonne soirée !


king_zoulou

04/08/2026 à 14h38

« Y a pas d’études ! »

?is=F7NYFMK0fzdjkzuX


6szjws718sv1jksw54v4mpj3a6cu - Eugenol
vulpi

04/08/2026 à 16h28

.


6szjws718sv1jksw54v4mpj3a6cu - Eugenol
vulpi

04/08/2026 à 16h28

?is=5dKoUcA3ASyJW5Y8


Dentarue

04/08/2026 à 16h34

Excellente référence à la vidéo de Michael Gundill.
Ce débat touche exactement au cœur de l'EBD (Evidence-Based Dentistry) : l'équilibre indispensable entre l'observation clinique de terrain et la rigueur de la méthode scientifique.
Cependant, si l'on pousse l'analogie jusqu'au bout, la situation est très différente de celle de la créatine ou de la luminothérapie :
1. Le biais des variables confondues :
Dans l'exemple de la créatine, l'erreur venait d'une mauvaise interprétation du protocole d'étude. Dans le protocole PHPBD, le problème est inverse : vous observez une guérison clinique (réduction des poches et du saignement), ce dont tout le monde se réjouit pour vos patients. Mais votre protocole inclut simultanément un détartrage/surfaçage sous-gingival rigoureux, une éducation à l'hygiène et un traitement antiparasitaire.
Attribuer la guérison à l'action antiparasitaire plutôt qu'au débridement mécanique (dont l'efficacité est sur-documentée depuis des décennies), c'est isoler arbitrairement une seule variable sans groupe contrôle.
2. L'EBD repose aussi sur l'expérience clinique :
La véritable médecine basée sur les preuves (Sackett) intègre pleinement l'expérience du praticien et la réalité du terrain. Elle ne demande pas de renier ce que l'on voit au microscope, mais d'éviter la conclusion hâtive :
« je vois une amibe dans une poche enflammée » ne signifie pas « l'amibe est la cause primordiale de la destruction osseuse ». L'amibe profite de la niche anaérobie; le débridement detruit la niche, et l'amibe disparaît.
3. L'analogie du microscope :
Le microscope est un fantastique outil de motivation patient (très efficace sur l'observance du brossage, facteur clé de succès de tout traitement parodontal). Mais confondre un vecteur de motivation et de détection d'anaérobiose avec l'agent étiologique exclusif de la maladie relève d'un raccourci physiopathologique.
En conclusion : Personne ne remet en question la satisfaction de vos patients ni votre investissement clinique. Mais opposer le « praticien de terrain » à la « science académique » pour affranchir une méthode d'une évaluation rigoureuse (essai contrôlé randomisé isolant la molécule antiparasitaire du surfaçage) ne sert ni la parodontologie, ni la clarté des messages transmis aux confrères.


P2eqdh3csim6s7nb09ktdq3e7ev8 - Eugenol
barbabapat

04/08/2026 à 18h45

Je regarde un champ avec des jumelles, je vois des mauvaises herbes.
Certaines résistent au glyphosate et d'autres sont sensible et pourtant elles sont identiques à la jumelle.
Si je regarde d'un point de vue génétique, là il y a des différences.

C'est amusant mais pour les bactéries, on voit la même choses avec des espèces qui possèdent des sous espèces liées au milieu qui vont acquérir des résistances, des profils d'agressivité ou de stabilité et pour les observe au microscope comme on observe les mauvaises herbes avec des jumelles.

Après, que la question du traitement soit identique en large partie ne change en rien que ce que l'on appelle des bactéries peut être des sous espèces avec des profils plus ou moins agressif qui vont alors avoir des effets cliniques différents (patient plus sensibles à la carie ou à la parodontite) selon les sous espèces en cause et que le microscope ne montre pas ces différences ce qui rend la pertinence des études plus ou moins complexe suivant que les études sélectionnent des profils plus ou moins agressifs ou les mettent ensembles.


Dentarue

04/08/2026 à 19h56

Très belle analogie, et une remarque d'une grande justesse scientifique.
Cette métaphore des jumelles illustre parfaitement le fossé entre la morphologie visuelle (ce que l'on observe au microscope à fond noir ou en contraste de phase) et la caractérisation génomique/métagénomique du microbiote.
On peut prolonger ce constat très pertinent sur trois points :
1. Les limites du microscope optique :
Comme vous le soulignez, le microscope montre la forme et la mobilité, mais il est totalement aveugle à la virulence génétique. Deux bacilles ou deux spirochètes parfaitement identiques sous la lame peuvent être pour l'un un commensal inoffensif et pour l'autre un keystone pathogen exprimant des enzymes de destruction Tissulaire (Gingipains, leucotoxines, etc.). C'est d'ailleurs vrai pour Entamoeba gingivalis, dont les analyses moléculaires (PCR, métagénomique) révèlent des variations de sous-espèces (E. gingivalis ST1 vs ST2) avec des potentiels inflammatoires très différents qu'aucun microscope ne permet de distinguer.
2. Pourquoi l'approche métagénomique a supplanté la microscopie :
Si la parodontologie moderne s'appuie désormais sur le séquençage haut débit et la transcriptomique plutôt que sur le microscope de 1914, c'est précisément pour dépasser l'illusion de la morphologie et comprendre le profil d'expression génique du biofilm et la réponse immunoinflammatoire de l'hôte (Model of Polymicrobial Synergism and Dysbiosis).
3. Conséquence clinique :
Votre intervention montre bien pourquoi la microscopie est un excellent outil pédagogique visuel pour le patient, mais un outil diagnostic très imparfait. Se baser sur la seule disparition visuelle de formes mobiles au microscope pour décréter la "guérison" ou "l'eubiose" fait l'impasse sur la réalité moléculaire du biofilm et de l'hôte.
Merci pour ce recadrage conceptuel très éclairant !


Olieve

05/08/2026 à 07h05

L’ AI act est entré en vigueur le 2 août ☝️


Dentarue

05/08/2026 à 09h21

Vera health et gemini 😉


bouboule

05/08/2026 à 11h42

Une technique qui annonce 95-97% de succès en paro… c’est beau! On ne doit pas voir les mêmes patients. Seulement 3 % de manchots de la brossette?
C’est des taux de succès d’implanto (et encore) ou de magicien…

Et 5-19% de guérison dans le nettoyage profond… là encore je n’ai pas les mêmes patients…

Je ne dis pas que c’est de l’enfumage, attention! J’ai aussi joué du microscope à mes débuts. C’est vrai que c’est un bon outil de comm. Mais sortir des quasi 100% de succès sans préciser sur combien de temps, combien de patients, combien de patients écartés pour mauvaise maintenance ou absence de suivi, etc etc , bof bof.
Je serai curieux de voir les chartings paro de tous ces succès …


P2eqdh3csim6s7nb09ktdq3e7ev8 - Eugenol
barbabapat

05/08/2026 à 12h40




Dental Breakthroughs To Save Your Smile - Medical Frontiers
NHK WORLD-JAPAN
NHK WORLD-JAPAN


Protoz 22 rqdnwy - Eugenol
Mark Bonner

05/08/2026 à 12h49


Si vraiment vous faites mieux, je veux bien regarder les chiffres…
D’une étudiante, bien affairée à son microscope et résultats usuels versus méthode antiparasitaire:


--
MB

P7xl1jtnk4f9nah73gfp4kz9dp2b - Eugenol
Rd9oiso94coy6eukljfft3pt8yp4 - Eugenol
Qymxr2tj3609v9vunmp7szabod8s - Eugenol
Y3cosvm1ckdxfpjzgufsq324ikhr - Eugenol
Gpcf1vb1amkwaus9hkkaa864crj1 - Eugenol

Protoz 22 rqdnwy - Eugenol
Mark Bonner

05/08/2026 à 12h51


Si vraiment vous faites mieux, je veux bien regarder les chiffres…
D’une étudiante, bien affairée à son microscope et résultats usuels versus méthode antiparasitaire:


--
MB

P7xl1jtnk4f9nah73gfp4kz9dp2b - Eugenol
Rd9oiso94coy6eukljfft3pt8yp4 - Eugenol
Qymxr2tj3609v9vunmp7szabod8s - Eugenol
Y3cosvm1ckdxfpjzgufsq324ikhr - Eugenol
Gpcf1vb1amkwaus9hkkaa864crj1 - Eugenol

Protoz 22 rqdnwy - Eugenol
Mark Bonner

05/08/2026 à 12h54


Curing 20 patients: https://doi.org/10.3389/fdmed.2024.1451698

Curing methodology: https://doi.org/10.31579/2643-6612/026


--
MB


Protoz 22 rqdnwy - Eugenol
Mark Bonner

05/08/2026 à 13h05

Réduire la poche de moitié vers un statut santé de 3 mm ne constitue pas pour moi un traitement adéquat :
« Standard non-surgical treatments for periodontitis generally lead to a modest reduction in pocket depth; in one study, for instance, 10-, 8- and 6-mm pockets are reduced after treatment to 6.7-, 5.5- and 4.4-mm pockets, respectively (24). “
Ici le standard, réduction d’environ 50%, ce qui en contrepartie laisse 50 % de poche encore infectée…
Je crois qu’il faut regarder la réalité en face. Faites le calcul sur vos quelques derniers patients et dites moi quel est votre taux de fermeture des poches vers un idéal minimal de 3mm et la diminution générale des points de saignements?

Front. Dent. Med., 20 November 2024
Sec. Periodontics
Volume 5 - 2024 | https://doi.org/10.3389/fdmed.2024.1451698

--
MB


Protoz 22 rqdnwy - Eugenol
Mark Bonner

05/08/2026 à 13h07

Réduire la poche de moitié vers un statut santé de 3 mm ne constitue pas pour moi un traitement adéquat :
« Standard non-surgical treatments for periodontitis generally lead to a modest reduction in pocket depth; in one study, for instance, 10-, 8- and 6-mm pockets are reduced after treatment to 6.7-, 5.5- and 4.4-mm pockets, respectively (24). “
Ici le standard, réduction d’environ 50%, ce qui en contrepartie laisse 50% de poche encore infectée…
Je crois qu’il faut regarder la réalité en face. Faites le calcul sur vos quelques derniers patients et dites moi quel est votre taux de fermeture des poches vers un idéal minimal de 3mm et la diminution générale des points de saignements?

Front. Dent. Med., 20 November 2024
Sec. Periodontics
Volume 5 - 2024 | https://doi.org/10.3389/fdmed.2024.1451698

--
MB


O1axgfa3wz9a4zf6qedj9s4gj223 - Eugenol
ELGY

05/08/2026 à 14h21

'Tain si à chaque fois il faut se taper des doublons d'IA on n'a pas fini !


O1axgfa3wz9a4zf6qedj9s4gj223 - Eugenol
ELGY

05/08/2026 à 14h21

'Tain si à chaque fois il faut se taper des doublons d'IA on n'a pas fini !


Olieve

05/08/2026 à 15h29

bouboule écrivait:
--------
> Une technique qui annonce 95-97% de succès en paro… c’est beau! On ne doit pas
> voir les mêmes patients. Seulement 3 % de manchots de la brossette?

C'est certain qu'un paro ne voit pas les mêmes patients qu'un omni.
Le paro reçoit des patients qui souhaitent soigner leur parodontite.
L'omni informe ses patients qu'ils sont malades et qu'il serait temps de se soigner.
En terme de cohorte, ce ne sont pas du tout les même profils et la même motivation...


Protoz 22 rqdnwy - Eugenol
Mark Bonner

05/08/2026 à 17h59


Je te dirais, pour régler ça rapidement, tu fais les 10 visites Methode Bonner pour un montant de 6 mille euros et ceux qui ne veulent pas payer le prix tu fais les petits détartrage profonds que ne marchent pas très bien.( je maintient 5 à 19% de fermeture des poches chez le praticien général , 50% chez un bon paro qui sait prescrire. Chez moi c est 97% pour les patients qui investissent l’argent et l énergie. Cela permet de répartir les patients désirant un traitement de spécialiste des autres qui veulent le moins cher. Ciao

--
MB


bouboule

05/08/2026 à 19h36

Mark Bonner écrivait:
-----------
>
> Je te dirais, pour régler ça rapidement, tu fais les 10 visites Methode Bonner
> pour un montant de 6 mille euros et ceux qui ne veulent pas payer le prix tu
> fais les petits détartrage profonds que ne marchent pas très bien.( je maintient
> 5 à 19% de fermeture des poches chez le praticien général , 50% chez un bon paro
> qui sait prescrire. Chez moi c est 97% pour les patients qui investissent
> l’argent et l énergie. Cela permet de répartir les patients désirant un
> traitement de spécialiste des autres qui veulent le moins cher. Ciao
>
> --
> MB

Voilà voilà , on y vient… 97% des patients, après tri! Quand je m’amuse à soigner les stats en implanto, on sélectionnant bien les cas et en imposant les plans de traitement idéaux, j’arrive à quasi 100%.
Ça ne me viendrait pas à l’idée de dire après: avec la méthode bouboule, les implants c’est 99,5 % . L’honnêteté voudrait qu’on rajoute quelques si… si on élimine les fumeurs, si on élimine mme Michu qui brosse mal, si on élimine Mr Sympa qui a du mal à stabiliser son diabète mais que ça fait chier de laisser sans dent etc etc.

Puisqu’on en est aux stats au doigt mouillé , si les dix visites on les fait à 5000 € ça diminue les taux de succès? A 7500€ on monte à 98%??

Même chose sur la stat de 5 à 19% pour un détartrage profond. C’est le même biais de mauvaise foi, mais dans l’autre sens! C’est quoi un détartrage profond? Lambeau, pas lambeau? Désinfection chimique avant, pendant, après? Aides optiques ou non? Patients sensibilisés à l’hygiène ou non?
Bref…


12