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R.E.I.O.R & G.A.L.
30/03/2005 à 11h41
Occlusodontologie Tridimensionnelle Physiologique (O.T.P.) - R.E.I.O.R & G.A.L.
Online :
http://users.skynet.be/occlusion/clin_03.html
http://users.skynet.be/occlusion/patients/
http://occlusion.be/
et pages suivantes. Etc.
Si il y a des questions / remarques particulières, c'est ici.
@+
30/03/2005 à 13h19
occlusion,
je n'ai pas tout lu,il va me falloir pas mal de temps(decryptage des M.A.J.U.S.C.U.L.E.S) mais merci d'intervenir en ODF,parce que la rubrique Occlusodontie,je ne la lis jamais ou alors j'ouvre tres discretement vos posts et apres 2 minutes,je pars sur la pointe des pieds pour ne pas deranger...
Deja une question ,est ce que la Grille Anti-Langue (ce sont 2 cales sur les pointes canines ?)empeche vraiment la langue de passer?
Parce que dans notre arsenal orthodontique,on a une vraie grille et la langue arrive a detourner parfois cet enorme obstacle
Et deuxieme question de Candide:pourquoi construire les R.E.I.O.R. au maxillaire sup seulement?
30/03/2005 à 14h35
catrose a écrit:
----------------
> (snip) apres 2 minutes,je pars sur la pointe des pieds pour ne pas deranger...
>
C’est malheureux de ne pas pouvoir profiter d’un outil comme Internet pour échanger sans polémiquer. Gageons que le temps de la réconciliation intelligente viendra.
Pour comprendre, il faut d’abord avoir l’esprit clair sur ce qu’est un Espace libre physiologique (EIOR) avec tous les muscles manducateurs au repos. C’est le point de départ du raisonnement : tu te situes sur les dents mandibulaires et tu apprécies cliniquement « vers le haut » (de caudal vers crânial) l’Espace libre physiologique. Ce dernier n’est pas constant dans le temps de croissance. Certains diront qu’il n’a aucun fondement littéraire ? Si l’approche clinique passait un tantinet par les bases fondamentales des candis pour examiner le patient, il en aurait une, mais il faudra recréer une définition « scientifique » de la DVO et de l’Espace libre. Celles de la Gnathologié sont inexactes et obsolètes. Donc, l’Occlusodontologie n’a eu en 1999 que le « sentiment » (çà va plaire aux Gnathos…) que l’interposition linguale arrête l’éruption des dents (déglutition salivaire infantile, déglutition salivaire atypique) et la clinique par REIOR et GAL m’a donné raison par la suite (ce qui ne plaît plus aux Gnathos : « on veut des preuves / références ». Sur le début de ce sentier créer en 1999, il n’y en a pas [encore] !). Au début, les REIOR mesuraient 1-2 mm, par crainte de la sus- ou surocclusion et par crainte aussi de ramasser les mamans sur le râble si le fiston ne mangeait plus à cause de mes REIOR. Aujourd’hui de 5 à 10 mm, le plus souvent 5-7 mm : cela ressemble à une « béance totale » ou à une « augmentation brutale de DVO » en Gnathologie, mais ce n’en sont pas car l’Espace libre physiologique est toujours préservé (Occlusodontolgie : persistance de la « position physiologique de repos de la mandibule »). Voilà un survol rapide de la technique, l’Occlusodontologie étant ma référence par excellence.
> Grille Anti-Langue (ce sont 2 cales sur les pointes canines ?) empeche vraiment la langue de passer? Parce que dans notre arsenal orthodontique,on a une vraie grille et la langue arrive a detourner parfois cet enorme obstacle
>
Je la connais et c’est pour cela que, grâce à un Confrère que je remercie encore aujourd’hui, « Grille Anti-Langue » est devenu « Guide Anti-Langue » pour éviter toute confusion. Les GAL sont toujours en inocclusion / sous-occlusion. Efficacité remarquable, mais seulement en présence des REIOR.
> Et deuxieme question de Candide:pourquoi construire les R.E.I.O.R. au maxillaire sup seulement?
>
Quand j’approche des 7-10 mm (exceptionnel), je mets un demi REIOR au maxillaire et un demi REIOR à la mandibule : il en résulte moins de risques de fracture par cisaillement des composites. L’important, c’est de préserver l’Espace libre physiologique sans jamais l’annuler. Sinon, le REIOR provoquerait une sus- et surocclusion, avec tout son cortège de signes (objectifs : douleurs palpation ptérig. externes, etc.) et symptômes (subjectifs).
04/04/2005 à 12h56
Pour les Confrères Orthodontistes, voici une synthèse de ce qui se dit en Occlusodontie (1) au IIIème millénaire.
En (bref) résumé :
- proprioception et repos musculaires sont des références physiologiques fondamentales du « modèle occlusal » « parfait » (Physiologique), mais qui est seulement utilisé en Occlusion neuromusculaire (1972) et en Occlusodontologie (1988) : jamais en Gnathologie (1924) uniquement basée sur de l’empirique.
- la déglutition salivaire est la fonction la plus importante de l’appareil manducateur : c’est elle qui doit guider toute démarche du praticien, théorique et thérapeutique.
- la posture mandibulaire a des interactions à double sens avec la posture des autres parties du corps.
- la Déglutition Salivaire Dysfonctionnelle, ou DSD, s’oppose à toute occlusion « réflexe » des arcades dentaires.
- E.H. Angle, McCollum & al., le meulage sélectif, la Gnathologie et l’Occlusion neuromusculaire (Trans Electrical Neural Stimulation, TENS) pèchent par le ou des manques de validations scientifiques et, hormis le dernier, la ligne du Temps des découvertes en Biochimie et en Physiologie neuromusculaire démontre qu’ils n’auraient pas pu faire autrement.
Conclusions :
- L’enseignement de l’Occlusodontie aux futurs diplômés ne passe au XXème siècle que par la Gnathologie (International Academy of Gnathology ou IAG, American Section ou section « pilote » mondiale de la Gnathologie) et a toujours été « insuffisant pour le futur diplômé » : voy. 2 URL :
http://www.gnathologyusa.org/cgi-bin/cal.html ou §2 de « About the IAG » sur http://www.gnathologyusa.org/
http://users.skynet.be/occlusion/patients/p1_accueil.html ou « Addendum »
- L’Histoire de l’Occlusodontie (1) dicte que E. H. Angle est le "Mister Ford" de l'Orthodontie et que B. B. McCollum est considéré comme le "Father of Gnathology". Leurs théories empiriques ont subi en 1996 un revers irréversible par le National Institute of Health (NIH) : voy. 2 URL :
http://odp.od.nih.gov/consensus/ta/018/018_statement.htm
http://users.skynet.be/occlusion/patients/p1_accueil.html
Que reste-t-il au IIIème millénaire des concepts totalement empiriques des XIXème et XXème siècle ?
- Pour les sceptiques en ce qui concerne E. H. Angle, le Maître du XIXème siècle dont on a sentimentalement le plus difficile à se défaire de l’esprit suite à la formation initiale qui a conduit à l’obtention du premier diplôme du praticien, voy. l’URL :
http://users.skynet.be/occlusion/patients/glossaire/8_extreme.html
- Pour les sceptiques en ce qui concerne la Gnathologie ou enseignement universel de l’Occlusodontie au XXème siècle : voy. son Historique (IAG) :
http://www.gnathologyusa.org/history.html
Traduction FR : http://gnathologie.skyblogs.be/
- Pour une démarche occlusale fondamentale, raisonnée sur la Biochimie et la Physiologie neuromusculaire (« Bases fondamentales » des Candidatures, médicales & dentaires), et par là raisonnable et scientifique au XXIème siècle, voy. l’URL :
http://occlusion.skyblogs.be/
(1) Occlusodontie = Gnathologie (B. B. McCollum & al., 1924) + Occlusion neuromusculaire (B. Jankelson, 1972) + Occlusodontologie (A. Jeanmonod, avant 1988).
Si vous avez des questions, des suggestions ou des remarques sur ce qui précède, j’y répondrai volontiers sur le post « Diag. Classe I *pathologique* d'E. H. Angle (1898-1907) » du Forum « Occlusodontie » et ce, afin d’éviter le double emploi proscrit sur Eugenol. Merci de bien vouloir respecter cette disposition indépendante de ma volonté.
Comme les Orthos ont été et seront encore sympas de m'orienter sur mes téléradiographies, publiées et à venir, je vous devais bien çà !
Confraternellement,
occlusion
06/04/2005 à 13h45
Alors allons y pour les questions:
REIOR: "que" sur les 6 et 7 alternativement si j'ai bien compris? icci on est en ortho alors je parle pas de coller sur autres dents car je suppose que tu favorise la croisance et l'égression des autres dents (et c'est aussi pourquoi je suppose que tu alterne les dents porteuses du machin, elles egresseront une paré l'autre, non?)
quid des GAL: toujours ou c'est selon?
quid des dents porteuses: plutot au maxillaire ou bien peu importe si en haut ou en bas ou en haut ET en bas?
quid de la croissance transversale??? la langue replacée suffit à élargir maxillaire ET mandibule ou alors tu t'en fous?
quid de planas et de la dentosophie qui par les pistes collées font à peu prés la même chose???
06/04/2005 à 16h11
-que fais tu si cross-bite posterieur?
-temps moyen de traitement?en Odf,avec une grille anti-langue classique(n'oublions pas que ca marche tres bien) 3 mois pour une fermeture de beance anterieure (6-7 mmm)
-difficulte d'alimentation?
-frequence de cassure des composites?
-frequence des visites?
-association force extra-orale envisageable?
Est ce que tu proposes cette technique comme seul traitement des malocclusions ou comme premiere phase ?
07/04/2005 à 03h04
Algi a écrit:
---------------
> Alors allons y pour les questions:
>
Pas tous en même temps et une Q à la fois ! Sinon, j’irai dormir quand ?
> REIOR: "que" sur les 6 et 7 alternativement si j'ai bien compris? icci on est en ortho alors je parle pas de coller sur autres dents car je suppose que tu favorise la croisance et l'égression des autres dents (et c'est aussi pourquoi je suppose que tu alterne les dents porteuses du machin, elles egresseront une paré l'autre, non?)
>
- Merci de me confirmer le lieu : j’avais donc bien choisi ! :-)
- Ortho = mouvement dento-alvéolaire. L’égression se manifeste à un âge adulte accompagné d’un « gonflement » transversal (linguo-vestibulaire) de l’os alvéolaire. Dans une DSD, mesure les sillons (poches) parodontales aux alentours de la période de permutation dentaire. Pour le Paro, ce serait une « poche parodontale », pcq plus de 3 mm. Pour ma part, c’est effectivement une « poche parodontale » théorique, mais d’origine non microbienne, et elle résulterait de l’arrêt prématuré de l’éruption par la DSD. D’où lidée d’utiliser l’Espace libre induit / entretenu par la langue pour remplacer celle-ci par un REIOR et le résultat ne s’est pas fait attendre depuis le 30 juin 1999 (1eres tentatives de « REIOR »). Donc, ce ne serait pas une « égression » sensu stricto, mais bien une « prolongation de la phase éruptive » des dents.
- J’alterne lorsque le 1er REIOR a permis une fermeture complète de l’occlusion et que la 2ème molaire est en place. A défaut, je retire le 1er REIOR pour laisser l’éruption de la 1ère M se dérouler. Lorsqu’elle est en occlusion, je replace un RIOR dessus si la 2ème M est toujours absente.
- Condition sine qua non : avoir une bonne référence / pratique clinique sur l’estimation de l’Espace libre fonctionnel = EIOR (Occlusodntologie).
> quid des GAL: toujours ou c'est selon?
>
Si dans le mois qui suit la mise en place des 2 REIOR, rien ne bouge au niveau PM, C et I, c’est que la langue impose toujours ses effets opposés à la prolongation de la phase éruptive = mise en place des guides anti-langue (GAL).
> quid des dents porteuses: plutot au maxillaire ou bien peu importe si en haut ou en bas ou en haut ET en bas?
>
Réponse : dans l’Espace libre. Si elles dépassent 5 mm d’épaisseur, il vaut mieux répartir haut et bas pour éviter la casse.
> quid de la croissance transversale??? la langue replacée suffit à élargir maxillaire ET mandibule ou alors tu t'en fous?
>
La MTF (Logopèdes / Orthophonistes) m’a motivé sur le rôle primordial de la langue dans le palais. Je présume que les REIOR ne contrarient pas cette fonction et j’ai remarqué qu’une réduction de l’Espace libre favorise au contraire l’élévation linguale.
> quid de planas et de la dentosophie qui par les pistes collées font à peu prés la même chose???
>
- De ce que j’en connais, Planas met des patins en dedans des faces palatines des dents, ce qui prend de la place normalement occupée par la langue, et ces patins palatins sont lisses sur leur faces occlusales : cela me dérange 2x.
- Dentosophie ou la sagesse des dents. Je lis sur leur site : "Quand plus de 70% des enfants ont une pathologie de structure (classe II) au niveau buccal (rapport officiel d'une étude menée en France*), il n'est plus possible de se contenter de soigner les symptomes, mais nous devons proposer une réflexion fondamentale et nous occuper d'un malade et de son environnement social et culturel et non d'une dent. L'art dentaire devient véritablement un élargissement de l'art de guérir"
[En ligne : http://www.dentosophie.com/all.htm]
" 70 % " = ce n'est pas ce que E. H. Angle écrivait entre 1898 et 1907 et pourtant, il a examiné des milliers de modèles + Les Classes II observées par Dentosophie semblent résulter d'une occlusion "volontaire" (= sur demande du praticien) comme celle d’E. H. Angle, ce qui est contraire à l'un des piliers fondamentaux de l'Occlusodontologie (occlusion "réflexe"). Quant au "Psy" et la "Culture", je n'en vois jamais le moindre effet sur les muscles de mes patients lorsque la relation patient-praticien est excellente, ce qui est souvent le cas.
Ce qui me dérange aussi : "4 stages. Par stage : 760 Euros TTC*. Le règlement de la formation complète doit nous être adressé intégralement lors de l'inscription au premier stage, soit 4 chèques de 760 Euros*."
Pour une (petite) expérience 1993-2005, un peu chéro, non ? « But business is businesss ». In fine : en (médecine) dentisterie, je ne connais pas encore "le remède miracle". Mais peut-être que Dentosophie, un « élargissement de l'art de guérir » en dehors de la dent, l’aurait trouvé ? Pour ma part, je ne m’occupe que des dents et la Nature me le rend très bien.
07/04/2005 à 03h56
catrose a écrit:
------------------
> -que fais tu si cross-bite posterieur?
>
Postérieurs ou antérieurs, les articulés croisés (dys)fonctionnels se décroisent tout seuls par la méthode.
> -temps moyen de traitement?
>
Trois à six mois pour un REIOR placé entre 8 et 20 ans, 2x plus de temps au-delà.
Le cas qui sera mis en ligne vers le 20 courant est traité depuis 2000-2001 et arrive en fin.
MAIS : recul = 30 juin 1999 !
> en Odf,avec une grille anti-langue classique(n'oublions pas que ca marche tres bien) 3 mois pour une fermeture de beance anterieure (6-7 mmm)
>
Oui, mais tu ne résouds pas la DSD.
> -difficulte d'alimentation?
>
24-48 premières heures. Idem phonation : cheveu sur la langue pendant 24 heure. That’s all.
> -frequence de cassure des composites?
>
Si le patient passe la langue quand tu as le dos tourné pour prélever ta lampe à polym° : moins de 48 heures.
Sinon : exceptionnel et le plus souvent, c’est un cisaillement oblique qui préserve les repères occlusaux des REIOR.
> -frequence des visites?
>
1,5 mois à 3 mois avant 18-20 ans. Six mois entre 20 et 30 ans, mais la motivation du patient adulte se relâche vite.
> -association force extra-orale envisageable?
>
Yes, si « vraiment » indispensable. Exemple : le REIOR permet une réduction de la prognatie fonctionnelle. Intraorale aussi en fonction de l’éruption de la 2ème molaire : possibilité REIOR sur 1ère M pendant que tu distaliserais la 2ème M sans toucher à la 1ère M. Quand ta 2ème M est en place, je mettrais un 2nd REIOR sur la 2ème M pendant que tu distaliserais la 1ère M, puis les PM, puis les C et I. Jamais tenté, mais cela me paraît plausible. Puis tout ODF pourrait « prendre son pied » lors d’un REIOR sur 1ère M en guidant l’éruption des dents PM, C et I lorsque qu’aucune occlusion « locale » sur ces dents PM, C et I ne dérange son traitement. NB : je suis intéressé de connaître un ODF « ouvert » à la collaboration REIOR sur Liège, pour un cas particulier (voir les deux photos jointes à ce post). Si tu as quelqu’un en vue, je suis preneur.
> Est ce que tu proposes cette technique comme seul traitement des malocclusions
>
Non. Je ne connais pas de « malocclusion » chez les enfants qui serait pareille à celle des adultes.
> ou comme premiere phase ?
>
D’un tt ODF ? Tout dépend du cas : ce sera la « première » ou « pendant ». Inutile de tenter tant que la 1ère PM n’est pas en phase éruptive. L’idée originelle est de traiter la DSD, l’Espace libre et les articulés croisé (dys)fonctionnels.
07/04/2005 à 11h57
occlusion,
pour ton cas particulier,je ne connais personne a Liege.
Mais si deja tu cherches un orthodontiste,choisis un praticien qui fait de l'auto-ligaturant:forces tres faibles,pas de friction,rapidite de traitement.
C'est le contraire de l"artillerie lourde" et tu n'auras pas besoin de mettre un mainteneur d'espace(jamais vu de ce type la,c'est liegeois?) sur la 14.
07/04/2005 à 14h57
Voir avec Isaïe si y connait quelqu'un..... ou voir avec lui tout court si distance gérable..
08/04/2005 à 10h16
catrose a écrit:
-----------------
> jamais vu de ce type la,c'est liegeois?) sur la 14.
>
Ne sommes-nous pas des bricoleurs "géniaux en herbe"? Il vaut mieux çà que rien, non? La patiente (adolescente) n'aurait jamais accepté une bague métallique à cet endroit visible de son sourire.
08/04/2005 à 12h34
catrose a écrit:
-----------------
> un praticien qui fait de l'auto-ligaturant : forces tres faibles,pas de friction,rapidite de traitement.
>
Quel sont les principes de cette méthode? Est-ce une ligature qui se contracte progressivement à la température de la bouche? Merci pour l'info.
08/04/2005 à 13h50
occlusion,
Un des principes est de diminuer les frictions exercees sur les arcs par les ligatures elastic ou metal.
Je suis une debutante dans cette technique,je laisserai donc la parole aux plus experimentes.
tu peux voir de tres beaux resultats sur le post "Analyse cepha....",dernieres photos de Bjc.
Et je te conseille un site (a mon tour!)
www.damonsystem.com
08/04/2005 à 15h21
Bonjour,
La technique de DAMON est difficile à admettre par les Ortos, beaucoup ont abandonné devant le changement d'approche nécessaire;
et difficile à mettre en oeuvre par des praticiens peu éxpérimentés, du fait des forces faibles mises en jeu. Celà demanderait une longue éxplication ennuyeuse sur les forces parasites.
Ce sont les possibilitées technologiques nouvelles qui ont permis aux idées d'Angle, de Begg, d'etre concrétisées par Damon.
Le principe est le suivant: le ligament alvéolo-dentaire est le seul ligament vascularisé de l'organisme. En moyenne, une force éxercée sur la dent ne doit pas dépasser 20 gr. sous peine d'arreter toute vascularisation.
Mais en desous, la force va déplacer la dent en provoquant une contruction osseuse face au déplacement, car la vascularisation n'est pas stoppée.
Voilà, c'est tout simple, (comme l'oeuf de Colomb)
@+
08/04/2005 à 15h38
P.S. Pour les fonctionnalistes, c'est le principe de Robin, de Balters, de Franckel, et tous les autres.
@+
09/04/2005 à 22h59
Bonjour Algi,
J'espère que ce n'est pas moi qui t'ai faché en oubliant de citer Planas.
Si c'est le cas, toutes mes excuses !
@+
09/04/2005 à 23h13
Algi, tu me rappelles mon examen de Biochimie :
Prof. : "Parlez-moi du modèle de Cricks et Watson"?
occlusion : "Vous voulez dire le modèle de l'ADN ?"
Et je n'ai même pas été moflé !
:-)
10/04/2005 à 19h10
Pas le temps de développer questions, je suis plus en colére juste curieux mais déçu par ton manque de clarté afin de partager ta démarche.
Demain je reviens.....A+ tous. :)
11/04/2005 à 16h28
C'est pas un manque de clarté de ma part : c'est une différence de "références communes" entre partenaires professionnels, les relents de la Gnathologie, ou formation commune et universelle des futurs diplômés, étant bien toujours très (trop) bien ancrés chez certains. Alors, demain, va lire "Le site de monsieur occlusion", 11 avril 2005, 13h43 sur le Forum "Occlusodontie" et dis-moi si tu persévères toujours dans (l'obscurité) la pénombre du clair aujourd'hui apparemment "obscur". Ceci étant, je me vois mal aussi donner un cours d'Occlusodontologie via le Net. :-)
11/04/2005 à 21h19
Pour ce qui est des références communes c'est le moins de le dire.....
On vois ça ici ou en oclluso?
>pour ce qui est de l'ortho:
juste un truc: comment tu détermines ta hauteur occlusale correcte??? "par la langue" j'ai cru comprendre mais comment???
Donc, je me permet de donner ma technique supposée si je voulais faire comme toi: je regarde où se place la langue lors de la deglutition (et c'est pa simple de demander au patient d'arréter volontairement unedéglutition en cours et d'écarter les lévres pour voir où est cette fichue masse de muscles....) et je prend cette hauteur "dents +langue interposée" comme DVO physiologique et de même je pars du principe que la mandibule est correctement placée.. ensuite je réalise une cale en résine auto au niveau anterieur à la même position (comment sans être trés trés imprécis ça je sais pas) qui me servira de guide pour monter mes cales molaires.
Ensuite, cales en place je fait les verifications d'usage sur muscles masticateurs et ATM, sur phonation aussi. Perso je rajouterai une louche de kinesio pour savoir si c'est OK et si cette hauteur est gérable.
Si OK je scelle/colle les REIOR.... et si tout se passe bien rééducation linguale et égression des dents (égression est je sais pas "ton" terme, disons donc que ensuite dents+os+gencive sans contact viennent à la renconrtre les unes des autres).
Les GAL: là je sais pas.... certainement que tu épaissis la face palatine des canines sup, avec ou sans occlusion... afin de freiner la langue qui voudrait passer entre les antérieures... sans doute faut-il demander au patient d'apprendre à placer cette langue car spontanément je suis pas sûr que ça suffise et compte pas sur moi pour placer des piques sur les canines ;0)
Autre chose: ta radio de profil.. c'est pas innocent si le patient en "initial" est pas en PIM... tu as du demander qu'il se mette là soit par rapport à la langue soit selon une position qui m'échappe...
Autre chose: avec tes REIOR tu obtient une mise en place de la hauteur physiologique mais tu n'aligne pas les dents.... le SB le fait lui et c'est pour ça que je pense que TA technique est éminemment compatible avec les SB voire avec planas.....
Je pense(et c'est pour ça que je suis en rogne) que ce que tu as bien voulu nous montrer de tes cas servirait aux copains qui font de l'ortho fonctionnelle mais encore faudrait-il que tu te donnes la peine d'être compris par nous! me servirait en tout cas à moi pou favoriser la croissance verticale des procés alvéolaires et venir à bout de ces satanées supraclusions!!!
Le monsieur y te dis qu'il comprend pas... si u veux être entendu faudra changer tes arguments afin d'avoir son consentement éclairé :)
13/04/2005 à 00h12
Algi,
ne fais pas le modeste,tu n'as pas si mal compris
Moi,j'ai encore du mal a me baser sur des tests phonetiques et un espace d'interposition lingual compressible pour mesurer une quelconque dimension verticale(que je n'ose pas nommer,j'ai peur des posts-reaction d'occlusion ou d'isaie)
En general,on fait tout pour controler jusqu'au mm,meme le demi-mm si je me refere aux "meulages selectifs",alors y-a-t-il une technique fiable precise qui donnera la hauteur du composite?
Est ce qu'on a une marge d'imprecision parce que adaptation?
Et toujours l'importance du plan transversal,l'expansion :les REIOR et GAL me semblent interessants pour les problemes verticaux (supraclusion,beance) mais pas grand chose en sagittal(c'est la recherche d'occlusion avec la ceph proposee),rien vu en transversal.
13/04/2005 à 04h01
Algi a écrit:
-------------
> comment tu détermines ta hauteur occlusale correcte??? (snip)
>
Pourquoi veux-tu que ma boule de cristal me donne la DVO de l'enfant / adolescent en croissance ou celle du futur adulte : DVO est un reliquat obsolète de la Gnathologie & DVO est très avantageusement remplacé par EIOR = Espace InterOcclusal de Repos physiologique = Espace libre physiologique, ou EIOP = Espace InterOcclusal Phonétique.
La coupable en ODF et en Occlusodontologie, c'est la DSD (Déglutition Salivaire Dysfonctionnelle). Donc, tant qu'il y a DSD, il y a "adaptations neuromusculaires" et un "Espace phonétique d'adaptation", ou "espace DSD", DVP du "mississippi" ("espace DVP" le plus petit) n'est pas le même que celui du "Test des 3 F" ("espace DVP" 2x à 3x plus grand).
J'évalue en bouche ces "espaces DSD" occupés par la langue au niveau PM ou M lors du "mississippi" & lors du "Test des 3 F". Supposons qu'il fait minimum 6 mm sommet cuspide M6 mdb / fosse centrale M6 max : je mets un REIOR de 5 mm directement sur la M6 max pour dispenser la langue de se coucher sur les faces occlusales des M6 et déclencher ainsi la perception proprioceptive du couple M6-M6, stimulation vivifiante pour toute la musculature manducatrice.
Donc, mon EIOR, ou Espace libre physiologique, est toujours respecté : c'est une des Règles essentielles en Occlusodontologie et où, théoriquement, EIOR = DVP physiologique - DVO physiologique.
> c'est pas simple de demander au patient d'arrêter volontairement une déglutition en cours et d'écarter les lévres pour voir où est cette fichue masse de muscles...
>
Entraîne ton il sur ta belle-maman, ton frère, ton voisin, ton chien, ton perroquet, etc.
A défaut, fais une vidéo à minimum 16 images/secondes et relis-la image par image, 1/16ème de seconde chacune.
Protocole : "Mississippi - Feuille - Faufiler - Filature - Déglutition salivaire - Ouv./Ferm. lentes & maximale de la mdb, recommencer au moins 3x ce cycle.
Prendre les valeurs sur la 3ème série ou les éventuelles séries suivantes : le côté apprentissage & émotionnel (corticalisés) de l'adolescent est passé durant les 1er et 2ème cycles et on peut estimer et qualifier la fonction du 3ème cycle comme étant "non corticalisée".
Voy. "Cas cliniques" sur :
http://users.skynet.be/occlusion/2004/index.html
> Perso je rajouterai une louche de kinesio pour savoir si c'est OK et si cette hauteur est gérable.
>
OK pour une mini cuillère à café de Kiné / Ostéopathe / Posturologue si tu veux, mais pas avant 24-48 heures : c'est le temps de mise en place des "nouvelles" règles proprioceptives et fonctionnelles pour la langue et les muscles manducateurs induites par ces REIOR et le temps de vérifier si l'EIOR, ou Espace libre physiologique, est toujours présent. Quand tu auras la main pour fabriquer ces REIOR, demande au Kiné / Ostéo / Posturologue de tester 20 minutes à une heure après la mise en place des REIOR et contrôle les ptérygoïdiens externes par palpation, avant et après REIOR : c'est surprenant la vitesse à laquelle l'adaptation des muscles manducateurs s'installe. Pour la langue (shuintement post 1ers REIOR), il faut compter 12 heures. S'il continue à shuinter au-delà, c'est que le patient pense trop à ses REIOR et il croit que ses nouvelle copines les voient… Dépassionner le cas.
TOUJOURS PREVENIR les parents et le patient des "EFFETS COURT TERME" de tes REIOR ! ! !
Nourriture molle les premiers jours et tout, sauf du riz : car difficile à "viser" les grains sur les nouvelles tables occlusales des REIOR. Après 48 heures, il ne devrait plus penser à ses REIOR, il devrait parler normalement et il devrait manger de tout comme si son articulé dentaire n'avait jamais été modifié.
> et si tout se passe bien rééducation linguale
>
C'est au 2ème ou au 3ème REIOR que l'adolescent te précisera que sa pointe de langue passe d'une position basse (inc. inf.) à une position haute (inc. sup. / papille rétro-inc.)
Donc, pas de Logopède / Orthophoniste avant ton 3ème REIOR = 3x 6 mois.
> égression des dents (égression est je sais pas "ton" terme, disons donc que ensuite dents+os+gencive)
>
Nous sommes chez l'adolescent en période péri permutations dentaires : une "éruption" est-elle une "égression" ?
Alors, si tu ne veux pas me foutre en rogne à mon tour : Non, Non et Non !
> Les GAL: là je sais pas.... (snip) compte pas sur moi pour placer des piques sur les canines ;0)
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- Pas touche à mes Potes antérieures !
- Guide Anti-Langue (GAL) = prolongation verticale des cuspides linguales des PM sup. / inf. et, comme tu le dis si bien, pour empêcher la langue de se replacer sur les faces triturantes des PM (travail lingual horizontal) et pour qu'elle se loge définitivement dans l'espace palatin / plancher lingual (travail lingual plus vertical).
- Si aucune dent n'a entamé sont éruption après un mois de REIOR, toujours suspecter les passes de la langue et ajouter des Guides Anti-Langue : le "miracle éruptif" survient toujours dans le mois qui suit.
- Prendre des photos pour motiver les patients : ce traitement est long, sournois et insidieux.
> ta radio de profil.. c'est pas innocent si le patient en "initial" est pas en PIM... tu as du demander qu'il se mette là soit par rapport à la langue soit selon une position qui m'échappe...
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Non, Mr Vicieux : c'est un hasard pur, signant la distraction du radiologue. Mais j'étais heureux aussi de voir une DVR sur Télé latérale : très instructif sur la difficulté de tenir longtemps une occlusion "volontaire" (DVO) sur ordre du praticien = excellente démonstration de l'utilité de se référer à DVR & EIOR (Occlusodontologie), plutôt qu'à DVO (Gnathologie).
C'est là qu'isaïe, bras en l'air, & les Gnathos rament constamment dans le flou artistique.
Reste un très très gros "hic" que tu n'as jamais abordé, mais n'étant pas un "pro de l'occluso", je te pardonne volontiers : "comment dois-je fermer la mdb sur mon REIOR en vue de créer l'empreinte du sommet cuspidien antagoniste dans le composite "frais" de mon premier des deux REIOR et sans engendrer le moindre réflexe de défense du patient?"
- Techniques de Dawson = techniques brutales, truanderie des propriocepteurs desmodontaux et, en général, de la perception proprioceptive. Poubelle.
- Pour un premier REIOR de 5 mm sur M6 droite, construire une "base" de 4 mm sans tenir compte de l'engrènement occlusal.
- On termine par une couche de 1,5 mm dans laquelle sera enregistrée l'impact de la pointe cuspidienne de la M6 droite antagoniste.
- Attention à ton pire ennemi : la langue. Si tu lui tourne le dos une seconde, elle risque que caresser amoureusement le premier compo "base" et tu es parti - sans le savoir - pour recoller un nouveau compo de 1,5 mm dans les 48 heures. Donc, toute ton artillerie doit être à portée directe de tes mains et de tes pieds, sans jamais devoir détourner le regard fixé sur l'ennemi.
- Après une mise en parfaite confiance de l'adolescent et lui avoir appris "dodo la langue" avec un miroir, il faut "susciter" *en* *grande* *douceur* la fermeture mdb, mais sans jamais forcer plus que sur une pétale de rose qui ne peut se détacher de sa corolle, jusqu'à enfoncement, lent et progressif, de 0,5 mm de la cuspide antagoniste dans la dernière couche plastique de 1,5 mm, et pré polymériser tout en soutenant délicatement la mdb immobile.
- Faire ouvrir la mdb et achever parfaitement toute la polymérisation du compo.
- Et tu as ton premier REIOR "guide" pour fabriquer l'hétérolatéral de la même manière.
- Après fermeture occlusale sur base des REIOR M6, on place de nouveaux REIOR sur les M7.
- Si suspicion d'un articulé croisé sur M6 durant le "travail éruptif" lié à la présence d'un REIOR sur les M7, profiter de l'ancien REIOR M6 pour le tailler en biseau M-D afin qu'il guide la cuspide antagoniste vers un articulé correct avec son antagoniste : c'est d'une simplicité "enfantine" !
- Quand arrête-t-on de placer des REIOR successifs?
1.- Mes références actuelles : quand les critères occlusaux / proprioceptifs de l'Occlusodontologie sont respectés :
1.1.- contacts canins et calages PM et M lors de l'occlusion "volontaire",
1.2.- guidances canines continues en latéralités et protrusions "volontaires",
1.3.- absence de "prématurité" PM ou M dans les excursions occlusales "volontaires" qui sont responsables d'un désengrènement des guidances canines,
1.4.- un EIOR de +/- 1,5 mm au "Mississipi" et "Test des 3 F",
1.5.- des ptérygoïdiens externes non sensibles à la palpation (signe objectif),
1.6.- une absence de toute symptomatologie (subjective) chez le patient.
2.- Quand les copains Orthos m'auront donné des références fiables sur les téléradiographies ou autres documents de références que je leur présenterai à partir du 20 avril 2005,
3.- Quand un consensus se dégagera de tout ce qui précède sur une très jeune "matière" qui est seulement née le 30 juin 1999.
Alors, au boulot, les potes ODF : il y a du pain sur la planche pour multiplier les cas et les résultats contradictoires !
> Autre chose: avec tes REIOR tu obtiens une mise en place de la hauteur physiologique mais tu n'alignes pas les dents....
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Et la kolaborazione entre ODF et Occlusos, c'est uniquement pour les dents des poules?
> le SB le fait lui et c'est pour ça que je pense que TA technique est éminemment compatible avec les SB voire avec planas.....
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Je ne renie jamais d'apprendre. Ce qui me dérangeait sur les appareils Planas, c'est la plate platitude de ses patins palatins qui gênent la langue = dérapages permanents = fatigues musculaires. Pour un occluso conservateur de la fonction physiologique, cela paraît du plagiat des meulages dits "sélectifs", mais trop musclés.
> Je pense(et c'est pour ça que je suis en rogne) (snip) me servirait en tout cas à moi pour favoriser la croissance verticale des procés alvéolaires et venir à bout de ces satanées supraclusions!!!
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Eh bien j'espère que toi et tous tes potes m'offrirez des caisses de champagne jusqu'à la fin de mes jours, tout comme E. H. Angle qui m'aurait offert la moitié de ses honoraires un siècle plus tard pour prendre en charge toutes ses "récidives orthodontiques" !
L'Occlusodontologie te l'affirme, mon Fils : tu pourras dire "Adios définitivo" à tes supraclusions = méga EIOR = méga Espaces libres, souvent accompagnées d'une propulsion mdb dysfonctionnelle = recherche du contact proprioceptif sur le bloc incisivo-canin.
Mais, comme plus aucun conférencier Gnathos n'abordait la DVO et l'Espace libre depuis le début des années '90, heureusement que j'ai planché dès 1984 sur l'Occlusodontologie de A.J. pour t'en reparler aujourd'hui.
Par exemple, certaines supraclusions adultes m'ont demandé une augmentation DVO jusqu'à 7 à 12 mm : il faut le voir pour le croire !
> Le monsieur y te dis qu'il comprend pas... si u veux être entendu faudra changer tes arguments afin d'avoir son consentement éclairé :)
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Alors, diras-tu demain : "Cher occlusion, je Vous ai compris !", et aussi "éclairé comme un certain grand Charles" ?
13/04/2005 à 10h04
Chère Catrose,
ne crains rien de ma part, je pense que tu as bien résumé le problème et dans son ensemble.
-"Est ce qu'on a une marge d'imprecision parce que adaptation?"
-"Et toujours l'importance du plan transversal,l'expansion :les REIOR et GAL me semblent interessants pour les problemes verticaux (supraclusion,beance) mais pas grand chose en sagittal(c'est la recherche d'occlusion avec la ceph proposee),rien vu en transversal."
La technique décrite est intéressante pour sortir de supraclusion. Avec les limites de précision inhérentes aux limites de l'opérateur, ce qui n'est pas un drame vu les facultés d'adaptation de la dite articulation.
A noter que nous l'utilisons déjà au moment de l'éruption des 6, cfr. P. Fellus notamment .
Pourrions-nous avoir l'avis de Bjc?