Tous les forums
R.E.I.O.R & G.A.L.
17/04/2005 à 00h28
Certe, mais le problème du Franckel, c'est que c'est encore plus contraignant que SB. ( 6, 7 ans , je crois )
Quand au risque pour les lactéales, je ne peux te répondre, mon expérience débutant à peine avec quelques cas.
Je suis persuadé que la DV façon dentosophie ou Occlusion est fondamental, et je sais que je suis incapable de faire la même chose en multibagues. Mais c'est peut-être possible.
Adhoc, tu sais , cela peut-être utile d'étudier les langues étrangères pour savoir lire en pays inconnu. :-)
17/04/2005 à 04h58
Salut à Jeff et Algi
qu'est-ce que "la DV selon dentosophie",
Les dentosophes viennent de terminer un séminaire sur la DV.
N'ayant, malheureusement, pas pu y assister, pouvez vous nous résumer ce qui c'est dit sur l'Arlésienne (La DV).
Est ce qu'ils naviguent, eux aussi en eaux troubles, sur le Mississipi ?
J'avoue être en plein marécage et ne toujours pas savoir (aprés 20 ans d'occluso) comment déterminer cette putain de position mandibulaire et sa relation avec l'orientation de la surface occlusale .
17/04/2005 à 10h56
Bjc,
je ne comprends pas bien pourquoi tu associes SB et ingression des incisives, SB et risque pour les lactéales. Pour moi les inconvénients des SB sont ailleurs.
J'aime par contre ta lorgnette et la nécessaire prise de hauteur indispensable, tout comme en occlusion (cousine au moins germaine de l'orthodontie).
Quand on est obsédé par un but à atteindre (mesures, angles, etc...) il faut savoir pourquoi.
Le but premier (en nombre de cas certainement) de l'orthodontie est esthétique et les canons sont discutables, variables suivant le temps et le lieu.
Le deuxième but est la santé du patient. Il faudrait démontrer que des variations de 0,5 mm de DV sont pathogènes, qu'une courbe de Spee plate est pathogène, qu'un encombrement incisif inférieur est pathogène, qu'une supraclusion (5 mm par ex) est pathogène. Cette relation n'existe pas à l'heure actuelle. Le bon sens que tu invoques pousserait donc à ne pas trop s'énerver sur des minutes d'angles, sur les quatrièmes décimales des bilans de place.
Quand on voit revenir un patient en fin de traitement ortho (quelle que soit la technique) avec un claquement articulaire, on peut se demander si par contre notre traitement n'a pas induit une pathologie. Se poser la question est du bon sens, non?
Ce que je veux dire, c'est qu'il est grand temps de se demander ce qui est bon ou dangereux pour le patient, sans quoi on remplira encore longtemps des congrès et des forums d'arguties sur telle ou telle technique sans arguments vraiment convaincants.
17/04/2005 à 17h23
Isaï,
Dans les cas de supracclusion incisives, tu trouveras beaucoup des formes d'arcades étroites,
Toujours des formes d'arcades étroites lorsque toutes les dents sont présentes, et souvent en cas d'abscence de dents.
Un autre petit Pb. est de savoir si ce sont les Sup. qui sont en cause, si ce sont les Inf. ou les deux. Savoir également s'il s'agir d'une supra Ant. ou d'une infra. Post. Et comment faire le diagnostique ?
Maintenant, tu retrouveras aussi et encore des formes d'arcades étroites chez les patients traités en O.D.F. (quelque soit la technique) s'il n'y a pas eu de reformage d'arcades, et ils présenteront des troubles articulaires. Les troubles de l'A.T.M. peuvent préexister, dans ces cas il n'y aura eu qu'un traitement esthétique.
Les techniques fonctionnelles, dont fait partie S.B. ont pour premier but, le reformage d'arcade.Et souvent, lorsque l'encombrement est solutionné, la supracclusion disparait.
Voilà pourquoi, j'associe les deux.
Quant à ce qui est bon ou dangereux pour un patient, c'est:
L'acharnement de l'application d'un concept thérapeutique, complexe et difficil, quand on peut faire plus simple et plus rapide.
Par contre, je me suis mal éxpliqué sur les lactéales. Ce sont les surélévations par composites qui provoquent l'ingréssion des lactéales. Je le sais ça m'est arrivé au bout de 3 semaines. J'ai arreté tout de suite.
Ce n'est pas la supracclusion qui est pathogene, ce sont les causes de cette Supra.
Il faut s'attaquer aux causes, et non pas aux éffets.
Ce qui remplit les congrès, ce sont les nouveautés, les diagnostiques simplistes, qui séduisent les praticiens qui n'ont pas envie de voir plus loin que le bout de leur nez, et à qui on propose la dernière trouvaille. Il faut faire du neuf pour attirer du monde.
Il y a dans notre profession une allergie aux bagues O.D.F.
Pourquoi?
@+
17/04/2005 à 20h24
Personnellement, je n'ai rien contre ce type de traitement, je ne suis pas intéressé par la respiration cranienne etc... Par contre, je trouve qu'il est dommage de ne pas intervenir précocément avec de petits moyens pour éviter un maximum de traitements "lourds" (chirurgie par ex.) plus tard. La formation des praticiens généralistes est à mon avis déficiente à ce niveau. Mon prof d'ortho disait que plus des 3/4 des jeunes en traitement ortho ne devraient pas s'y trouver.
Si tu surélèves par composites collés au moment de l'éruption des 6, tu peux corriger une supraclusion sans provoquer d'ingression de lactéales, mais c'est vrai qu'un plan rétro-incisif marche aussi bien... si le patient collabore.
17/04/2005 à 21h20
Dv des dentosophes: au pif :) avec des formes et du fond mais au pif aussi.
On en parlera en juin j'espére et on essaiera, ensemble, de sortir quelque chose de cohérent, j'espére....
"mississipi" est pas mal, c'est sr les quelques patients examinés ces jours derniers pas lmoin de la position donnée par dentosophie mais faudrait y passer + de temps et comparer à plusieurs... pas si simple.
Concernant les posts précédents y'a un truc pas agressif qui donne de l'expansion, même chez l'adulte, les pistes de planas.... Les SB aussi d'ailleurs, avec possibilité de les rendre plus "actifs". D'autre part le plus difficile est de lever les supra et c'est pourquoi je le répéte les REIOR et les GAL me paraissent tout à fait compatibles avec pistes et/ou SB (et j'utilise des cales assez similaires même si pas construites pareil).
17/04/2005 à 23h50
Je précise DV en dentosophie ( pour adulte ) : ( attention Adhoc, je passe en brail :-) )
Le traitement en dentosophie dure au minimum 5 ans. Au cours de ce temps, le patient passe par plusieurs phases avec des modifications de sa bouche ( expansion, sens sagital ).
On distingue DVL, DVM et DVE ( désolé catrose :-))
DVL : dv de libération : dans les 6 mois on amène le patient à cette dimension selon la technique de la cire de déglutition. Technique qu'Occlusion a décrié en disant que pas fiable car faisant appelle à la proprioception, et que quand DSD, il reste une mémoire qui fait que cette DV enregistré avec la cire ne sera pas bonne.
C'est exacte, c'est pourquoi, on parle aussi de DVM : DV du moment : au cours du ttt on peut refaire plusieurs cires qui montrerons que, au fur et à mesure que la bouche prend de l'ampleur en transversal, la DVR d'Occlusion se modifie.
On peut alors réhausser la DV, ou pas selon les besoin du ttt.
Cela doit nous amener au final à la DVE : dimension vertical d'équilibre. Qui sera aussi associé à une dimension transversal d'équilibre et une dimension sagital d'équilibre. Ces deux dernières dimensions étant , si j'ai bien compris, négligé par Occlusion qui laisse faire la langue le travail en transversal ( s'il y a des effets chez l'adulte . ? ) et reconstruit ses patients avec parfois la canines inf sur les 2 ème PM sup.
Voila , Trismus, un peu plus d'info sur la technique. ( fallait pas t'arreter au stage 1 ! )
18/04/2005 à 22h50
Salut tout le monde
mon sujet d'exposer porte sur les positions de la langue en ODF.
si quelqu'un peut m'orienter sur un site ou s'il a des sujets qui traite ce theme n'esiter pas a me contacter a la boite suivantes
[email protected]
merci pour votre sympathie .
19/04/2005 à 01h41
Bjc. a écrit:
--------------
> Ce n'est pas la supracclusion qui est pathogene, ce sont les causes de cette Supra. Il faut s'attaquer aux causes, et non pas aux éffets.
>
Cause = déglutition salivaire infantile avec méga Espace libre. Le traitement (facile) chez l'adulte se fait par une augmentation de DVO comprise entre 5 et 12 mm selon le cas. En partant de la position de repos des muscles manducateurs = position de repos de la mandibule, on comprend mieux le problème (= déglutition s. infantile) que si l'on part de la position d'occlusion "volontaire" = ta supraclusion "volontaire" (= occlusion artificielle, puisque DSD toujours présente) qui ne prend jamais en compte le type de déglutition salivaire (= fonction), que du contraire. Faudra changer les vieilles habitudes liées à la (feu) Gnathologie : pourquoi toujours examiner les patients en leur demandant de "fermer / serrer / claquer les dents" sur un papier à articulé (occlusion, supraclusion) comme si l'on examinait un squelette sans les muscles?
19/04/2005 à 01h51
jeff a écrit:
--------------
> tu fait donc aussi une video chez les enfants ?
>
Et pourquoi pas ? Faudrait quand même pas mettre un REIOR chez un patient... DSF !
Première indication du REIOR = déglutition salivaire infantile. Première question = quelle est la hauteur de l'interposition linguale = quelle est la hauteur de mon futur REIOR ? Avec l'expérience, on peut se passer de la vidéo. Pour le début, une vidéo te confirme objectivement la hauteur de l'interposition linguale et, en image par image, elle est très démonstrative pour l'enfant et ses parents.
19/04/2005 à 10h32
Voir le sujet "Analyse céphalométrique 07/01 - 03/04" du 18-04-2005 pour voir l'évolution d'un cas REIOR-GAL de 2001 à 2005 en images. Merci pour vos critiques.
20/04/2005 à 22h35
Occlusion,
Je reprend une de tes réponses à Algi sur le choix de la DV : La hauteur du MISSI de mississipi est plus petite que celle du FI de filature. Tu dis que après pose de ton plan rétro incisif, les deux hauteurs tendent à se rejoindre.
Ce qui m'interresse, c'est la determination de la bonne hauteur ( DVR ? ). Sachant que tu ne peux mettre les dents en contact lors de mississipi, la bonne DV est-elle celle-ci : 1 mm plus faible que la DV de MISSI ?
21/04/2005 à 11h00
jeff a écrit:
---------------
> Je reprend une de tes réponses à Algi sur le choix de la DV : La hauteur du MISSI de mississipi est plus petite que celle du FI de filature. Tu dis que après pose de ton plan rétro incisif, les deux hauteurs tendent à se rejoindre.
>
1.- Le PMRI-PO, c’est chez l’adulte qui n’est plus en croissance. Que ce soit bien clair aussi que « occlusion » n’a pas toutes les réponses précise à toute question. En Occlusodontologie et en Occlusodontologie Tridimensionnelle Physiologique (OTP), je découvre tous les jours quelques chose de nouveau depuis 1984 : « je sais que l’on ne sait jamais ».
2.- Lorsque j’ai commencé le 30 juin 1999 à mettre les deux premiers REIOR, il faisaient timidement 1 à 2 mm d’épaisseur. Ce n’est qu’après deux ou trois ans que j’en suis arrivé à des REIOR de 5 mm, puis j’ai testé au delà l’an passé. Donc, va douce main Kili, le temps de comprendre ce qui se passe dans les jours, les semaines et les trois mois qui suivent
2.1.- dans la dimension verticale de repos physiologique des muscles de la mandibule (DVR) soumis à des REIOR et
2.2.- dans l’absence d’une survenue de tension au niveau des deux ptérygoïdiens externes, les véritables thermomètres de la malocclusion proprioceptive et ce qui varie d’un patient à l’autre.
3.- Pose un maximum de questions au patient et aux parents avant et après tes deux REIOR : ronflements, grincements des dents, shuintement (pendant un max. de 48 heures), alimentation, vie sociale et scolaire, position de la pointe de la langue lors de la DSD (début traitement) / DSF (fin de traitement dans min. 3 à 5 ans). Il faut tout noter dans le dossier, sinon tu oublieras.
4.- Palpe régulièrement les ptérygoïdiens externes avec tes auriculaires aux ongles HYPER taillés (« Désolé Mesdames ! » ) : s’il n’y a pas ou peu de bruxisme, les muscles doivent rester indolores ou peu douloureux (moins de 20 % d’une douleur de malocclusion chez un adulte qui saute au plafond à la cote maximale de 100 %). Cote le plus douloureux à 100 % et demande au patient combien de % il donnerait au muscle hétéro latéral. Toujours noter ces valeurs à chaque séance et les rappeler au patient lors avant chaque nouvelle palpation. Ces valeurs diminueront avec le traitement par REIOR.
5.- Le patient DSD a une infinité de DVP selon l’état de fatigue de sa musculature : moins fatigué le matin que le soir, plus fatigué après un repas qu’avant, etc.
6.- Tout ce qui suit doit être adapté à chaque patient : je n’ai aucune règle universelle « scientifique ».
7.- Donc, sans vidéo avant janvier 2003 et sans règle universelle à te procurer, j’ai décomposé les images d’un patient de cet après-midi et j’ai remarqué aujourd’hui l’espace phonétique de ce seul patient m’a montré à l’heure où je l’ai filmé que le FI-lature est plus grand que les MI-SSI-pi, le fau-FI-lé est encore plus grand, mais moins grand que le fi-LA-ture et le fila-TU-re et bien moins grand que le faufi-LE, « the biggest one ». Si « t’as pas comprite », vois les photos ci-jointes tirés par VirtualDub de la vidéo 16 images / seconde du jour.
> Ce qui m'interresse, c'est la determination de la bonne hauteur ( DVR ? ).
>
8.- Le repos physiologique, c’est DVR = absence de tout mouvement, puisque c’est le repos musculaire.
9.- Ici, nous étudions la fonction phonétique (DVP) = mouvement mandibulaires non reproductibles indéfiniment, jour et nuit. Donc, ce n’est ni le « repos », ni la « pathologie » sauf si cette dernière aurait été diagnostiquée chez l’adulte. Simplifions en DVP = « fonction physiologique ».
10.- Donc, j’a dit que la Dimension Verticale Phonétique (DVP) est très fluctuante pour le même phonème du même mot selon le moment début / fin de la journée, avant / après un repas ou avant / après une conférence.
11.- In fine, je stresse sec quand tu me demandes « la bonne DVP » à appliquer « à toutes les sauces » et sur tout patient : il n’y en a pas. Seule ton expérience te guidera et avec le temps : « ki va piano… ». :-)
> Sachant que tu ne peux mettre les dents en contact (1) lors de mississipi, la bonne DV est-elle celle-ci : 1 mm plus faible (2) que la DV (3) de MISSI ?
>
12.- (1) : si le patient mes une / des dents en contact lors du Mississippi, c’est qu’il y a un Confrère qui est passé sur ces dents avant toi, puisque le Mississippi montrerait en moy. 1,5 mm d’Espace libre en DSF seulement et qu’en DSF, les contacts des « sus-occlusion » et « suroclusion » sont toujours d’origine iatrogène ! Ici : nous sommes en « déglutition infantile » = DSD = Espace libre (= notion de feu la Gnathologie) plus grand que le Mississippi de la DSF. Donc, nuançons, nuançons,…
13.- (2) & (3) : gare aux rémanences de (feu) la Gnathologie : ne pas prendre l’occlusion « volontaire » ou ses dérivés comme références, mais bien un « espace vertical » phonétique ou un « espace vertical » de repos entre les dents ou une « hauteur » de tes REIOR qui comble cet « espace vertical » DVP ou DVR. Sinon, nous allons nous perdre avec les « DV » chez des enfants qui ont toujours une DVR lors de leur croissance, mais celle-ci croît entre zéro à vingt ans.
14.- sur ton premier cas d’Occlusodontologie Tridimensionnelle Physiologique (OTP), la hauteur du 1er REIOR sera égale à l’espace phonétique observé lors de fila-TU-re = filatu-RE, voire MAXIMUM un faufi-LE ; ce dernier étant plus grand que les précédents dans mon exemple d’images du jour.
15.- Si j’ai un patient qui passe amoureusement la langue entre les dents, je n’ai pas peur de maximiser de + 1 mm la hauteur de l’espace phonétique observé lors de fila-TU-re, filatu-RE, voire faufi-LE.
16.- Plus la hauteur du REIOR sera grande, plus ton prochain RV sera mis dans minimum 3 mois, plus tôt ce contrôle si celle-ci est plus petite (1 ou 2 mois).
17.- Il est utile de revoir / sonner le patient déjà après le 1er mois d’O.T.P. : « y a-t-il mouvement d’éruption de tes dents ? »
17.1.- Si oui : « A dans deux mois ! »
17.2.- Si non : mouvements de déglutition salivaire lèvres ouvertes pour voir où la langue s’interpose encore fortement entre les deux PM max. et les deux PM mdb = important espace vertical d’inocclusion selon la hauteur de tes REIOR (molaires), ce qui montre que les dents PM n’ont pas bougé d’un copeck depuis un mois. Là, tu adjoints des Guides Anti-Langue (GAL) sur les cuspides linguales des PM sup. ou inf., et ces GAL seront toujours en INOCCLUSION de la dent antagoniste lorsque les toutes les dents sont « serrées / fermées » sur tes REIOR. Normalement, les dents PM continueront leur éruption dans le mois qui suit cette séance. Prévenir le patient (parents) que lorsque les GAL seront en occlusion sur la dent PM antagoniste, il te faudra les raboter le GAL ou augmenter tes deux REIOR (tu seras proche de ton troisième mois d’attente).
18.- Bonne m… et fais-moi au moins quelques photos pour suivre le cas avec toi. Si tu as d’autres questions, tu as aussi mon téléphone sur le site.
19.- Je concocterai une nouvelle page web qui reprendra les éléments cliniques ci-dessus de manière un peu plus structurée et où tout avis / remarque / critique sera la bienvenue.
20.- Sur ce, a pluche :-)
21/04/2005 à 18h43
Occlusion, rendez vous au post teleradiographie, on est bloqué car il nous faut 2 points avec distance.
Pardon aux autres intervenants pour l'intrusion.
25/04/2005 à 01h27
Quatre clichés de l'évolution d'un cas :
Le 4 avril 2004 :
1.- 05g_1avril04 : résultat du REIOR placé sur M1 (dent 16 & 26) le 6 décembre 2003. Le contact des dents antagonistes C & PM est établi partiellement = ralentissement de la phase éruptive.
2.- 05g_2avril04 : mise place d'un REIOR sur M2 (dents 17 & 27).
3.- 05g_3avril04 : retrait de l'ancien REIOR sur M1 (dents 16 & 26) et l'éruption reprend sur les PM et M1.
Le 15 mars 2005 :
4.- 05g_4mars05 : résultat du REIOR placé sur M2 (dents 17 & 27) entre le 4 avril 2004 et le 15 mars 2005. L'évaluation du Mississippi donne un Espace phonétique de 1 mm, alors que le Test des 3F donne un Espace phonétique de minimum 5 mm. Un nouveau REIOR de 5 mm sera à nouveau placé sur M1 (dents 16 et 26).
Conclusions.
- Pour le même patient, le temps qui s'écoule entre deux REIOR n'est pas constant.
- On constate des phases rapides d'éruption (3 à 6 mois) et des phases lentes (6 à 12 mois).
- On peut réduire ce délai en plaçant des GAL en inocclusion sur les PM1 et/ou PM2.
25/04/2005 à 22h35
Algi a écrit:
-------------
> COMMENT TU FAIS POUR POSITIONNER TES FICHUS REIOR ET LES REGLER A 1 MICRON PRES???????
>
Ton micron, c’est pour le PMRI, pas pour les REIOR.
> Je te livre ce que j'ai cru comprendre et tu trieras: Je fais dire mississipi... je note qu'il reste un espace entre les dents,
>
Quelles dents ?
A. Jeamonod : 1er couple des PM chez l’adulte.
REIOR : entre les couples d’incisives lat. de l’enfant / adolescent.
> espace où se place la langue d'ailleurs.
>
= permet de la tolérance au mm près en vertical.
> Je ragrde bien tout, je grave cette position dans ma tête et, et...Et ensuite????
>
Tu aurais + facile aussi avec une vidéo (appareil photo digital qui te fait les deux).
> Comment je détermine/bloque/verrouille cette "hauteur" la pour monter mes compo??? C'est là que je comprend pas....
>
Je te l’ai expliqué sur ODF :
REIOR & GAL, page 2/4 : « Re: Algi ne sera bientôt plus en colére :-)) » Ecrit par: occlusion Date: le 13 avril 2005 à 02h01 [çà vaut la peine que je passe des nuits pour toi ! :-) ]
- « Reste un très très gros "hic" que tu n'as jamais abordé, mais n'étant pas un "pro de l'occluso", je te pardonne volontiers : "comment dois-je fermer la mdb sur mon REIOR en vue de créer l'empreinte du sommet cuspidien antagoniste dans le composite "frais" de mon premier des deux REIOR et sans engendrer le moindre réflexe de défense du patient?" (snip) »
> je prépare un moule souple (snip) je place mon moule chargé
>
Monte le gâteau sans aucun moule. Contente-toi d'appliquer correctement la base sur la dent, plutôt que de faire les joints compo / dent en fin de séance.
> et je fais mordre jusqu'à arriver à peu prés à l'endroit voulu....
>
M….e, M….e et M….e ! Et tous les réflexes de la mdb du patients se retournent contre toi !
Ne jamais laisser les rennes libres au maxillaire inf. du patient : il prendra tous les chemins sur ton chewing gum, sauf le tien et ce n’est pas lui le dentiste !
Tu ne sais pas susciter en douceur la fermeture mdb comme tout le monde et puis polym. là où tu veux ? :-)
> je souffle un peu
>
Sur qui ? La mère doit être contente que tu postillonnes dans le bec de son rejeton ! :-)))
> Ensuite je me retrouve avec deux patés sur les molaires....je fais donc répéter Mississipi et je réduis la hauteur et le diamétre de mes immondes champignons resineux tant que ça passe pas correctement. Quand mississipi est clair et net, que ce joli mot glisse comme un pet sur une toile cirée j'estime que la hauteur est bonne et
>
Et le « Test des 3 F » : poubelle ? Mississipi = Espace libre plus petit que « Test des 3F » (Espace libre de Mississipi est trop petit).
> je passe à réglages en latéralité.
>
Latéralités, c’est pas pour les molaires, mais bien pour les « canines ». Tu connais ? :-)
En REIOR & GAL : pas de latéralité à ajuster.
> Ensuite je teste un peu par ci par là comment se porte mon patient... si c'est aussi OK je m'occupe alors du joint dent compo,
>
"joint dent compo" = première étape du REIOR.
Dernière étape = « des points de contact et je polis le tout pour que ça brille come un sou neuf »
> Si là on est précis à 0,1 micron prét alors je suis le pape....
>
Il existe un poste de Cardinal disponible depuis une semaine.
> Donc j'ai dit côme je fais et je pense je fais mal, pô bien côme toi.... verdict Ô grand prétre des REIOR?
>
Pour un début, c’est pas mal. Mais, on peut toujours améliorer çà ! En tout cas, ton récit "grand cru" m’as bien fait marrer !
File à la page 2 / 4 pour lire la suite.
25/04/2005 à 23h34
Ooops ! Rectification :
"Dernière étape = « des points de contact et je polis le tout pour que ça brille come un sou neuf » "
SAUF le contact occlusal du REIOR, sinon SOUS OCLCUSION (inocclusion) par rapport au REIOR hétérolatéral.
Et comme tu connais la précision des propriocepteurs desmodontaux de 0,01 à 0,001 mm, tu as compris pourquoi on ne polit jamais les contacts occlusaux des REIOR.
25/04/2005 à 23h44
Que dit le propriocepteur desmodontal quand on lui impose une surépaisseur de 1 micron (tu exagères un peu, mais soit) par rapport à son homologue contralatéral?
Parlerais-tu de la perception d'une asymétrie ou simplement de la dimension verticale que le propriocepteur est capable de déceler avec une telle finesse (mon oeil)?
On arrive au coeur du problème.
26/04/2005 à 11h38
isaïe a écrit:
--------------
> Que dit le propriocepteur desmodontal quand on lui impose une surépaisseur de 1 micron (tu exagères un peu, mais soit) par rapport à son homologue contralatéral?
>
Tu n’es pas pire que St-Thomas, isaïe, car hormis quelques microns en plus que ton unité métrique, il n’y a aucune exagération : l’enfant te dit spontanément qu’il ne touche pas d’un côté sur l’un des nouveaux REIOR que tu viens de lui placer. Tu as beau râler parce que ta salle d’attente est bondée, regarder et encore regarder le côté défaillant, et tu n’y vois que du feu puisque nous sommes à l’échelle du micron. Alors, de rage, tu places une bandelette de papier à cigarette dans le couple dento-dentaire incriminé « bien serré » et supposé subjectivement défaillant par l’enfant et, oh surprise isaïe, le papier à cigarette ne se déchire jamais en le retirant plusieurs fois, objectivant ainsi le symptôme initialement présumé subjectif de l’enfant. Alors, tu te tais devant les parents pour qui leur enfant ne ment jamais à un Dentiste et tu recharges vite fait bien fait le REIOR défaillant pour aussi garder tranquille ta grande conscience professionnelle.
> Parlerais-tu de la perception d'une asymétrie ou simplement de la dimension verticale que le propriocepteur est capable de déceler avec une telle finesse (mon oeil)? On arrive au coeur du problème.
>
Merci de me rappeler à l’ordre : une asymétrie musculaire n’existe qu’en cas d’adaptation neuromusculaire minimale, ce qui n’est jamais le cas pour deux nouveaux REIOR réalisés en moins d’une heure (l’adaptation réclame plusieurs heures, 12 heures minimum, et plusieurs repas pour s’installer), et la « perception musculaire », toujours inconsciente, étant certainement moins discriminatoire que la perception desmodontale conscientisable.
Donc, isaïe, on arrive ainsi au « cur du problème » de la précision micrométrique de la perception proprioceptive desmodontale, seul et unique déterminant physiologique de l’occlusion (voy. supra).
Il ne te reste plus qu’à nous révéler l’épaisseur moyenne scientifique de la bandelette de papier à cigarette pour nous préciser le nombre exact de microns révélé par notre petit patient, propriétaire des propriocepteurs desmodontaux des deux molaires contralatérales supportant une asymétrie d'épaisseurs verticales, accidentellles j'en conviens mais immédiatement perceptibles, de tes deux derniers REIOR cliniquement frais.
CQFD.
Et pour nous convaincre de la précision de la perception proprioceptive desmodontale immédiatement perceptible :
Un fin cheveu sur ton crâne tu te l’arracheras,
Entre les incisives centrales tu le positionneras,
Après quelque entraînement avec le phanère délicat,
Tu nous diras si la conscience enfin se réveillât.
(occlusion)
Alors les rois, les dieux, la chance et la victoire,
Seront à tout jamais tes esclaves soumis,
Et ce qui vaut bien mieux que les rois et la gloire,
Tu seras un homme, mon fils.
(Kipling)
Occlusalement Vôtre !
26/04/2005 à 12h33
-Ton délai de quelques heures est juste, je le constate aussi, il faut un délai pour que l'état de contraction musculaire asymétrique s'installe. Pour la correction c'est immédiat par contre.
-Ton fin papier d'occlusion fait 45 microns
-Ce n'est pas du tout la proprioception desmodontale qui est en cause parce que son blocage par l'anesthésie ne change rien du tout au déséquilibre occlusal, tu devrais essayer. De même que l'édentation complète qui ne change rien alors qu'il n'y a plus de récepteurs desmodontaux, idem avec implants. Le rôle de la perception desmodontale est probablement protecteur de l'impact masticatoire et c'est déjà bien.
Tu devrais te pencher sur la proprioception musculaire et revoir tes bases neuro-physio et surtout anatomiques qui te remettront en mémoire le branchement de la proprioception oculo-motrice sur le trijumeau.
C'est la position mandibulaire qui est en cause et la symétrie de tension musculaire entre la gauche et la droite probablement au niveau du ptérygoïdien. Anesthésie ton ptérygoïdien et tu verras ce qui se passe.
La douleur du ptérygoïdien spontanée ou à la palpation n'est qu'une manifestation d'un déséquilibre occlusal à un endroit donné, elle n'est pas présente systématiquement en cas de problème occlusal parce que l'origine peut très bien être ailleurs qu'à cet endroit mandibulaire spécifique. Il est rare qu'elle soit bilatérale ce qui montre aussi que la voie de la symétrie est la bonne et que la dimension verticale est accessoire (toutes proportions gardées).
26/04/2005 à 13h53
Si tu peux voir en un jour détruit l'oeuvre de ta vie
Et sans dire un seul mot, te mettre à reconstruire...............
@+
27/04/2005 à 02h10
isaïe a écrit, mais il n'est pas sur le bon forum pour faire germer la "brasopohilie" occlusale.
Donc, je m'en retourne sur Occlusodontie pour répondre.
04/05/2005 à 23h49
Pour les amateurs de REIOR & GAL, thème originel, je viens de débuter des REIOR (5 mm) en "E" sur une DSD infantile : âge civil = âge dentaire = 8. Le but est de faire sortir les M1 au-dessus du Plan occlusal lactéal actuel, les M1 donnant la référence du PO "définitif". La verticalisation du travail lingual a été remarqué par l’enfant et sur la vidéo. De ce que j'ai pu constater jusqu'ici, la "D" continuera ou pas son éruption (cela varie d'un cas à l'autre) et le traitement se poursuivra, mais à la condition de ne pas obtenir une ingression des "E" encore bien "radiculées" à ce stade. Vivement la permutation "D" / PM1 pour y palier (dans 365 jours ?). Quand aux incisives définitives, rien ne les empêcheront de poursuivre leur éruption. A dans 5 ans pour la suite?
Les commentaires et les idées sont les bienvenus.
19/05/2005 à 10h39
Après plusieurs essais au-delà de 5 mm, j'en reviendrais à ne plus dépasser ces 5 mm :
- la difficulté pour mastiquer est bien présente,
- fractures REIOR plus fréquentes et même si on "divise pour régner" : 1/2 max. + 1/2 mdb.
Morale : la liaison mécanique composite / émail a des limites infranchissables pour l'instant et "pire" si l'enfant / l'adolescent était assidu avec son mg de fluor quotidien. Dans ce cas, il faut mordancer plus longtemps (temps double ou temps triple).
L'inconvénient de ne pas dépasser les 5 mm REIOR : il faudra plus de temps pour poursuivre / terminer le traitement.
Aux parents qui demandent combien de temps durera encore le traitement par REIOR & GAL, je demande spontanément à l'enfant « REIORisé » si cela le gène.
Réponse ubiquitaire : "non" = CQFD pour les parents.
Et si les parents seraient récalcitrants à la réponse du rejeton, il suffit de décrire les signes / symptômes / conséquences liés à une DVO dysfonctionnelle chez l’adulte et ses traitements onéreux irréversibles de large « envergure » : Jeanmonod A., Occlusodontologie, Applications cliniques, CdP, 1988:103-111, et suiv.
19/05/2005 à 19h46
"Et si les parents seraient récalcitrants à la réponse du rejeton, il suffit de décrire les signes / symptômes / conséquences liés à une DVO dysfonctionnelle chez l’adulte et ses traitements onéreux irréversibles de large « envergure » : Jeanmonod A., Occlusodontologie, Applications cliniques, CdP, 1988:103-111, et suiv."
En n'oubliant pas que presque toutes les catastrophes présentées par Jeanmonod sont iatrogènes... A méditer.