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me semble qu'il y a quelques allumes du bulbe
25/04/2005 à 18h45
oui oui on va faire un seminaire a st jean de luz pasque capbreton entre nous ca fait un peu peuple...
25/04/2005 à 18h54
gloxmul a écrit:
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> oui oui on va faire un seminaire a st jean de luz
> pasque capbreton entre nous ca fait un peu
> peuple...
Gloxmul, le peuple te salue bien....
25/04/2005 à 19h05
d57.... tu peux développer?
Les autres: petit viatique et petites régles en dentisterie energetique, autrement appelée holistique*.
En avant premiére un bout du topo de capbreton... c'est comme le dernier Jugnot, je vous fait des bandes annonce :)
De la relation patient-praticien, de la responsabilité de la maladie :
1/Nous ne sommes pas là pour guérir nos patients, ce n'est ni notre rôle ni de notre ressort quand bien même on le voudrait.
2/Notre éducation et notre culture nous font dire que nous sommes malades lorsque les symptômes apparaissent alors que c'est l'inverse puisque vomissements, diarrhées, pertes et écoulements, abcès, tumeurs, éruptions cutanées ou fièvre sont autant de manières par lesquelles notre corps « sort ses poubelles » et entame la guérison.
La maladie précède les symptômes inflammatoire qui ne sont que la conséquence du processus de guérison !
On nous a appris à traiter les symptômes et à les faire disparaître, quelle erreur ! Cette une phase nécessaire au processus de guérison qu'il est impératif de laisser aller au bout ; la seule intervention qui soit autorisée est de rendre gérable cette étape ou d'infléchir la direction prise par le patient s'il en existe une meilleure et s'il veut bien emprunter cet autre itinéraire.
De la même façon qu'un processus de guérison physique, la résolution d'un conflit émotionnel se manifestera par une réaction inflammatoire plus ou moins violente. Selon la localisation cérébrale du conflit la localisation somatique des symptômes sera différente.
Par contre, s'il devrait être interdit de supprimer les symptômes, il n'est pas interdit de chercher la cause et de la traiter quand l'inflammation est redevenue gérable.
Autre cas de figure : le patient n'est pas conscient du problème, la maladie est là mais évolue à bas bruit et sa découverte est fortuite.
Il faudra alors faire un travail d'information et d'éveil auprès du patient, mettre en place une thérapeutique adaptée tout en étant attentif alors à la conséquence inéluctable de la prise de conscience de sa maladie par le patient: la réaction inflammatoire qui s'ensuivra, synonyme de processus de guérison mais qui sera quelquefois dramatique.
Autre chose fondamentale dans ce type d'approche : le thérapeute ne guérit pas la maladie, ni même le malade; le seul à même de guérir, de « se » guérir, est le patient et notre rôle doit se borner à lui donner les éléments de compréhension et les béquilles momentanées nécessaires pour lui afin de mener au bout ses propres mécanismes d'autoguérison.
Concernant la maladie et ses conséquences, qu'elle soient conscientes ou non, il nous faut admettre qu'elles sont le fruit de la volonté souveraine du cortex cérébral du patient. Il est pleinement responsables de ce qui lui arrive, le hasard n'existe pas et ce n'est pas la faute de l'« autre » !
A nous thérapeute de trouver et proposer une voie plus facile, à nous d'aider le patient à passer ce cap, mais quelquefois à nous aussi de ne pas trouver quoi que ce soit mais d'avoir alors le courage d'accepter cet « échec » qui ne sera un échec que si on persiste à chercher une solution qui nous échappe.
Lorsqu'on est confronté à un cul de sac il faut adresser à plus compétent et ça n'a rien de honteux, seul dieu est omniscient et parfait, pour qui croit en "Lui".
La maladie du patient ne nous renvoie finalement qu'à nos propres capacités ou incapacités à gérer un problème similaire, encore un miroir...
Dans tous les cas nous ne pourrons aider l'autre que si son problème est pour nous solutionnable sinon il nous faudra le solutionner pour nous avant de proposer une solution à l'autre. Quelquefois et même souvent, ce sont nos patients qui nous permettent de guérir nos propres conflits.
Pour cela il faut penser à les remercier, ceux qui vont mieux mais aussi ceux qui vont toujours aussi mal, tous nous aident à avancer pour peu qu'on accepte ce qu'ils nous offrent.
*: "holistique" n'est pas un gros mot.... ça veut juste dire "global" mais c'est plus mieux bien de dire "holistique" que "global", de suite ça en jette plus....:)
25/04/2005 à 21h41
Si si c'est bien "allumés du bulbe"... ceci dit je préfére être "allumé" du bulbe qu'"éteint" :)
so long et méditez avant de médire!
26/04/2005 à 17h26
algi a raison,la preuve ce matin ma femme avait une cystite
je lui aimeule un cintact premature sur la 26
du coup elle avait plus de contact premature!!!
comme quoi,hein!!! si c'est pas une preuve ca!!!
27/04/2005 à 18h54
ah puree envoir nous des photos ! pasque elle doit bien faire ses dix tonnes de sable cette pieuvre!
27/04/2005 à 20h10
aux avertis de ce décodage...
une question, quelle est la symbolique qui tourne autour de la 41...
merci
29/04/2005 à 02h45
Une science est rationnelle, et ouverte.
La démarche scientifique consiste en une observation, l'élaboration d'une théorie explicative , puis des expériences tentant de prouver cette théorie, puis des expériences de reproduction.
Toute théorie peut être envisagée, mais tant qu'elle n'est pas démontrée, elle reste une théorie. Mais aucune théorie ne doit être exclue d'entrée.
Ainsi les théories évolutionnistes et créationnistes s'affrontent. La théorie de Darwin est une théorie dont on n'a pu démontrer la véracité, mais pas la fausseté. Au contraire de la théorie créationniste chère aux évangéliques qui s'avère fausse. Ce n'est donc plus une théorie, mais une erreur.
De même, dont-on encore parler de la théorie d'Hahnemann sur l'homéopathie, alors qu'on n'a pu ni expliquer le mécanisme, ni démontrer la valeur médicale ? Bien que dans ce cas, le placébo a besoin d'un support matériel, et celui-là en vaut en autre.
Le septicisme est une composante de la raison. La certitude, c'est le repos intellectuel. Le doute, c'est démonter et remonter les idées comme des rouages, contre la formidable puissance de croire qui est profondément ancrée en nous.
29/04/2005 à 03h52
Je me méfie toujours quand on veut faire parler les symboles. Le symbolisme est avant tout un langage allégorique universel simple. Quand on veut faire parler un langage, on tombe vite dans le verbiage.
La "balance" de la justice évoque l'équité et l'équilibre. L'épée évoque la noblesse de coeur alliée à sa puissance. Si on sort de ces thèmes, on risque d'oublier que ce n'est pas le symbole (l'épée) qui est important, mais ce qui est symbolisé (la noblesse).
C'est pourquoi je n'accorde aucun intérêt au symbolisme dentaire : par définition, le symbole doit être clair et évocateur, et là, on est dans le confus et l'obscur. Cela me paraît être un exercice intellectuel par lequel on symbolise un fait, quitte à bâtir sur sur ce symbole comme si c'était un fait.
L'avantage est qu'on n'est pas contredit, car personne n'y comprend rien !
Mais si tu veux, amibien, je te fais 3 pages sur la 41 en utilisant sa position, à droite, en bas, au milieu, sa couleur, sa forme, son tranchant, sa dureté...L'incohérence faisant partie des formations des carrières administratives, je ne devrais pas rencontrer de difficultés.
29/04/2005 à 20h09
J'approuve absolument Ameli. Le discours d'Algi n'est ni le fruit d'une ouverture d'esprit qui manquerait aux sceptiques, ni même intelligemment holistique. Il est tout simplement irrationnel.
Le symbolisme est un jeu de l'esprit, dont la fonction évidente est l'établissement de repères: mettre son mal en mots, pour se le ré approprier, lui donner un sens. C'est effectivement une étape clé de l'art de "soigner". Mais les esprits romantiques ont une tendance fâcheuse à confondre le symbole et la chose symbolisée, l'image et l'objet, les désirs et les réalités. On peut bien "voir" un foetus inversé dans le lobe de l'oreille, quelle type de réalité cela dégage t-il? Aucune. On peut bien "voir" une énergie mystérieuse mémorisée dans de l'eau pure pour guérir par un mécanisme aussi mystérieux tous les tracas et malaises imaginables, il n'en reste pas moins que le pouvoir curatif de granules de saccharose par l'effet d'un "loi de similitude" que personne ne connait est un mythe, pour ne pas dire une imposture.
Tout l'art du praticien holistique ou alternatif consiste à voir ce qu'il a envie de voir, résultat de ses schémas de pensée pré définie( cf les explications d'Algi sur le sens des symptômes,de la souffrance au sens général, des infinies possibilité de l'auto-guérison etc, classiques avatars du vitalisme ) et de ses pré-supposés. Il n'y a jamais d'observation pure, les pré-convictions déterminent une certaine interprétation des observations. On le voit bien dans tous ces témoignages " étonnants", " spectaculaires".
L'holistique consiste souvent à tout mélanger dans un magma spirituel et symbolique: tout est dans tout et réciproquement. Cela autorise tous les délires interprétatifs, ce qui est bien pratique pour se forger une image d'artiste de la médecine. Cela permet à certains praticiens n'ayant plus la maitrise de leur humilité, frustrés d'une pratique trop bien codifiée, avec ses protocoles élaborés par d'autres, de se rêver capable de tout traiter par la seule grâce de leur talent à guérir.
29/04/2005 à 21h53
Ben non, désolé mais je "suis" pas ça.... je netraite pas tout et si tu lis co-rec-te-ment mes propos tu verras combien est grande ton erreur et combien tu transféres tes réves de grandeur sur moi.... car je prétend excatement le contraire, ne rien traiter du tout! :)
J'ai écrit et je maintiens:
"le thérapeute ne guérit pas la maladie, ni même le malade; le seul à même de guérir, de « se » guérir, est le patient et notre rôle doit se borner à lui donner les éléments de compréhension et les béquilles momentanées nécessaires pour lui afin de mener au bout ses propres mécanismes d'autoguérison".
En quoi est-ce prétentieux de dire ça ou dangereux??? Ca me parait, à moi,plutôt humble comme démarche et puis ça responsabilise le patient et ça lui évite de tomber dans cette dérive de consommation des biens de santé qui ne me plait pas du tout. Démarche dangereuse, dangereuse, ô combien!! pour nos égo de "docteurs"...
Tu n'as jamais eu à te coltiner de dents difficiles??? de dents qui contre toute attente "veulent pas aller mieux"?
Ben moi celles là, celles qui resistent à toute tentative je dis que on peut essayer de comprendre autrement et il se trouve que, quelquefois ça marche, si j'ai bien aiguillé le patient... et puis des fois ça merde... il a pas voulu me suivre ou je me suis planté....
Ravi de te revoir sur le forum, t'es sorti de ton hibernation et ton sang n'a fait qu'un tour.
"Merci" ami Pal :)
30/04/2005 à 08h26
Ma construction cérébrale assez basique ne me permet pas d'entrer dans le monde de la symbolique. Néanmoins, je me reconnais bien dans ton expression:"frustrés d'une pratique trop bien codifiée, avec ses protocoles élaborés par d'autres...". Il ne faut pas tomber non plus dans cette illusion que le début du 21e siècle est l'aboutissement des connaissances et que tout est dit. Spécialement dans la sphère oro-faciale subsistent un tas de mystères fonctionnels qui n'ont rien de religieux.
J'extrais chez une même personne à la mandibule 4 dents sur un intervalle de 8 mois, 2 alvéolites à droite, à gauche rien. Conclusion: pas un mauvais rapport au père, mais soit un facteur externe actuellement inconnu et difficilement maitrisable, soit un problème chez l'hôte, probablement de vascularisation. Est-il sacrilège de se poser la question et de remettre en cause "les protocoles élaborés par d'autres"? Je formule une hypothèse (à partir d'autres cas également) et j'observe une relation intéressante et raisonnable sur les 9 autres cas mandibulaires suivants où je n'ai plus d'alvéolites et mon hypothèse se confirme sur cet échantillon (infime et non-significatif, je ne vous le fais pas dire): on ne peut pas en faire une loi mais ça n'empêche pas de rester curieux ou allumé du bulbe, c'est comme on veut... On peut aussi mettre sous ab préventivement, mais le plus allumé des 2 ne serait peut-être pas celui qu'on croit.
30/04/2005 à 10h06
Il me faut répéter que les pré conceptions théoriques de l'observateur déterminent une certaine interprétation des faits qu'il observe. En échaffaudant des hypothèses absolument gratuites, car ne reposant sur aucun autre élément de présomption qu'une sensibilité propre ou des pré supposés philosophiques, en établissant des liens arbitraires entre ses propres observations et de purs schémas personnels de pensée, le praticien holistique ne fait preuve d'aucune humilité. Chacun a le droit d'imaginer ce qu'il veut. Mais bien loin de pouvoir établir une loi à partir de quelques coïncidences troublantes entre ses attentes et des événements isolés, il n'est même pas en mesure de confirmer quoi que ce soit de ses fumeuses hypothèses. Il faudrait, au moins, que l'hypothèse soit crédible, c'est-à-dire fondée sur des bases théoriques solides, que toutes les hypothèses concurrentes soient examinées dans le même temps, que l'expérience et l'observation soient objectives et comparatives ( n'oublions ni l'effet placebo, ni le pur hasard, ni les facteurs environnementaux, ni le rôle de l'écoute, ni les évolutions naturelles des affections, etc...), que l'observation soit suffisamment répétée et qu'elle soit confirmée par des observateurs indépendants.
Rien de tout cela dans les élucubrations symboliques qu'on peut lire au-dessus. Je veux bien admettre que la curiosité et l'ouverture d'esprit soient des qualités, à condition de ne pas l'avoir ouvert à tous les vents. Il faut rester conscient des limites de son propre entendement, et du côté dérisoire des petites hypothèses qu'un individu isolé peut émettre devant ce qu'il analyse comme un phénomène troublant. La maladie, le symptôme, l'inter relation psycho-somatique, toutes ces notions ne sont pas strictement définies. On peut donc tout interpréter à sa guise, et se faire plaisir. On peut imaginer des règles des semblables, des contraires, des complémentaires, des symétriques ou tout ce qu'on veut, on en trouvera toujours une illustration en analysant les événements à travers cette grille de lecture. On voit ce qu'on croit.
30/04/2005 à 10h14
"Il me faut répéter que les pré conceptions théoriques de l'observateur déterminent une certaine interprétation des faits qu'il observe."
ce sont bien là les ravages de l'auto-suggétion.
30/04/2005 à 10h22
Entièrement d'accord. Et quand le modèle hypothétique est défini, le soumettre à la critique et à l'expérimentation d'autres qui confirmeront ou infirmeront, ça n'empêche pas d'observer... avec humilité. En gros (très gros), c'est la médecine expérimentale de Claude Bernard.
Dire qu'une hypothèse est dérisoire est une appréciation qualitative, ne dirions-nous pas plutôt simplement qu'elle se vérifie ou pas?
J'avais imaginé qu'un bain de bouche CHX 2 jours avant extraction mettrait mon patient à l'abri de l'alvéolite: strictement sans intérêt et statistiquement incontestable à mon niveau.
30/04/2005 à 10h30
Voila un beau jeu de cartésiens, c'est tout à votre honneur... mais, pour jouer les médiateurs, ne peut on pas admettre que cela est une voie à explorer, donc qu'elle n'est a priori pas fausse, mais qu'on ne peut pas non plus à ce jour, dire qu'elle est vraie ?
Quant aux indécrotables scientifiques pour qui 1+1 ne sera égal à deux que par un processus hypothèse/expériences/validation, je rappelle que scientifiquement une abeille ne peut PAS voler.
Et pourtant...
à+
30/04/2005 à 10h39
Avec toutes mes excuses, la phrase " Scientifiquement une abeille ne peut pas voler" est une totale ineptie. La science, comme la philosophie, reconnait d'abord pour vrai ce qui a la force de l'évidence. Et elle reconnait sans aucun problème son incapacité, toujours provisoire, à ne pas pouvoir tout mettre en équation.
Quant à s'offusquer, très classiquement, que les "indécrottables scientifiques" soutiennent que 1+1 feront toujours 2, c'est ne pas avoir compris la différence entre une convention et une démonstration.
30/04/2005 à 11h46
"une abeille ne peut pas voler"
c'est la tarte a la creme des pilotes d'helicopteres: "un helico ne peut pas voler"
pourtant, combien d'heures d'étude sur les mécaniques de vol ils s'enfilent ...les pauvres!
30/04/2005 à 13h38
Si je puis me permettre, je vais répéter:
"La croyance en la pure magie ou la croyance en la science rationnelle démontrable et reproductible sont à mon avis deux faces d'un même travers, la peur d'être confronté au réel et à la complexité de l'autre (et de nous même à travers cet autre)."
Alors Pal, de quoi t'as peur toi?
Well... je me place "là", au milieu, entre les deux camps... et c'est pas la position la plus facile à tenir, loin de là car les ayatollahs adeptes de la pensée unique existent des deux côtés et veulent ma peau tout autant qu'il veulent en découdre entre eux, voire encore plus car les extrémistes se sont souvent mis d'accord pour éliminer les libertaires, anarchistes et démocrates, dangereux trublions difficilement contrôlables ....
A+ je retourne taper des hérésies politiquement incorrectes pour Cap Breton, au risque de terminer sur un bûcher de pin des Landes :)