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cynovad
30/05/2004 à 01h25
Yo,
est-ce que quelqu'un ici a travaillé avec des couronnes fraisées par le procédé informatique Cynovad? Qq vous en pensez?
A+
19/06/2004 à 05h32
Cynovad ? Connais pas. J'ai encore vu Cerek avant-hier en démo, mais il y a quelque chose que je n'arrive pas à définir qui me retient.
Cynovad est-ce dans le même style ?
14/10/2004 à 02h01
j'ai vu la cerec en demo impressionnant , par ocntre mauvaise reputation aupres des pratitiens (pire que procera...) quand a la cynovad je sais pas encore je devrais travailler dessus d'ici peu je vs tiendrais informé.
15/10/2004 à 18h42
j'ai fait une présentation à l'ADF en 2000 sur la CFAO, la conf d'après, c'était justement ça: le titane usiné par cfao. c'est l'équipe de nancy qui présentait, tu devrai les contacter.
24/10/2005 à 21h02
oui moi je boss avec eux depuis 4 ans
c'est un systeme reservé aux prothesistes et sa marche tres bien. C'est pas reserver a l'usinage du titanne tous les materiaux sont concerné de l'unitaire aux bridge complet CC ou CCM...
c'est un truc de fou ......allez voir:
cynovad.fr....
voila bonsoir
23/01/2006 à 13h29
Cynovad fait une trés belle 3D, mais cela reste trés lourd comme machinerie et l'interet économique pour un labo artisanal(non péjoratif) me semble trés discutable.
Le problème qui peut etre dans un premier temps vu comme un avantage, pour nous dentistes, c'est que les procédures cliniques de ces cfao restent celles des anciens matériaux .
Si nous ne connaissons pas ces techniques de conception, nous allons continuer à prescrire au labo ce que nous connaissons et qui s'adaptent aux pratiques classiques de coulées. L'ingénieur cfao prothèsiste devra "brider" ou détourner sa machine pour répondre à notre prescription.
Les risques d'erreurs dus aux multiples manipulations cliniques et aux matériaux eux mêmes de prise d'empreinte,les erreurs dues aux platres, aux traitements des modèles, aux transferts d'enregistrement occlusaux...demeurent et par conséqnence, cette cfao industrielle qui a besoin de trés bons manipulateurs labo ne nous apporte rien de plus qu'un trés trés bon prothésiste. Cela coute cher au labo qui va répercuter le cout de la tecnologie, sachant, par exemple,que si aprés usinage d'un grand bridge titane, il s'avère que cela "rentre" sur le modèle, mais pas en bouche,...à qui la faute?...les incidences financieres sont à la limite du supportable.
Ces grosses machineries trés précises dans leur fonctions de conception / réalisation n'auront pas in vivo l'exactitude qu'exige notre pratique.
Cette distinction entre excatitude et précision est trop souvent passée sous silence (ou pas vue tout simplement), mais c'est une des clés de notre réussite en clinique.
C'est une des raisons qui me fait préfèrer les systèmes de conception tridimensionnelle interactive associées à un prototypage/usinage.
L'oran Ecrivait:
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> > Est- ce dans la même gmme que le precimill ?
23/01/2006 à 15h00
Peut-on aussi dire qu'une empreinte numérique complète en bouche ,
pour une réalisation complète , n'est pas elle aussi une source d'erreur classique ,
peut -on avoir toutes les limites ? aucune distortion géométrique ,
mire de définition suffisante en bouche pour du grand bridge
voir complet sans passer par une méthode plus conventionnelle ?
23/01/2006 à 19h59
En direct en bouche et en traitement optique , pour l'instant on fait trés simplement tout ce qui est unitaire, avec des modes base de données, photocopie 3D, prélèvement morphologique 3D à transposer.
Les risques d'erreurs (3à4) sont tous connus et vérifiables avant de lancer la fabrication, donc ici on a l'avantage de la prévisibilité. On connait le résultat souhaité, on exploite les fonctions de la machine adaptées qui vont nous pemettre d'atteindre notre but "à coup sur".
Si on est un utilisateur entrainé le bridge 3 ele est possible.
L'optique permet d'enregister directement avec trés haute précision des détails de 25*25µm, l'informatique les traite SANS distortion et le système d'usinage les reproduits avec un pas de 7µm
Avec labo en unitaire, on va utiliser la scuplture du technicien comme mode de construction.
Les risques d'erreurs sont aussi connus mais il faudra attendre la fin de la chaine prothètique (30/40 étapes identifiées pourune ccm)pour connaitre le résultat. On sait depuis la fac que les erreurs de manip s'ajoutent sans jamais se retrancher, de savantes per équations essaient parfois de compenser...tout dépendra des manipulateurs.On ne peut ici donner de valeur pour la précision de reproduction des détails!
Pour les grandes reconstructions
on a d'un coté la coulée, qui avec un trés bon labo ne pose pas de problèmes, et les techniques cfao :
pour le métal : l'usinage, l'électro érosion, la sintérisation laser de surface, la soudure laser..
pour les matériaux céramiques au sens large, l'usinage est le plus pratiqué bien qu'il existe des modes de stratifications assistées...
La coulée maitrisée de bridge complet est certainement moins précise que l'usinage réalisé par des machines industrielles qui basent leur travail, et c'est là leur point faible, sur des moulages classiques,
MAIS elle n'en sera pas pour autant moins EXACTE sur le plan purement clinique!
Pour la majorité des cabinets,la coulée sera beaucoup moins risquée sur le plan financier POUR LES BRIDGES COMPLETS que les méthodes usinée industrielles.
Que se soit pour l'unitaire ou le bridge complet (dont on pourrait discuter la pertinence avec la flambée de l'implanto), on peut encore retenir que:
Les grosses machineries trés précises dans leur fonctions de conception / réalisation n'auront pas in vivo l'exactitude qu'exige notre pratique NON PAS à cause de leurs performances propres mais à cause des supports initiaux obtenus et traités de façon classique.
Cette distinction entre excatitude et précision est trop souvent passée sous silence (ou pas vue tout simplement), mais c'est une des clés de notre réussite en clinique.
C'est une des raisons qui me fait préfèrer les systèmes de conception tridimensionnelle interactive associées à un prototypage/usinage.
L'optique a des règles précises et connue,son traitement informatique est totalement maitrisé. Il est certain que tout comme on nous a appris à la fac ce qu'étaient les matériaux, on devra trés vite apprendre a nos étudiants actuels ce que sont ces nouveaux outils si on ne veux pas se retrouver à la traine, plus on attend, plus haute sera la marche.
Au delà des stmulantes et sympathiques altercations de potache qui anniment parfois ce forum en prennant des allures de combats des Anciens contre les Modernes, une vraie "prise de conscience" s'impose. Refuser les technologies actuelles est totalement futile. Aussi futile que de projeter sur les patients nos phantasmes de perfection de la dentisterie rèvée du dentiste!
Les patients veulent du réel, du confortable, du rapide, du naturel et surtout ils veulent pouvoir se le payer.
Comment c'est fait, par qui... pour eux seul le résultat compte. C'est là que se trouve le vrai challenge de notre profession, pas dans des querelles de chapelles.
24/01/2006 à 14h57
l'oran Ecrivait:
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> Peut-on aussi dire qu'une empreinte numérique
> complète en bouche ,
> pour une réalisation complète , n'est pas elle
> aussi une source d'erreur classique ,
> peut -on avoir toutes les limites ? aucune
> distortion géométrique ,
> mire de définition suffisante en bouche pour du
> grand bridge
> voir complet sans passer par une méthode plus
> conventionnelle ?
L'oran ;
Le scannage du modèle positif en plâtre contrairement a l'empreinte numérique complète en bouche ne présente pas ses difficultés techniques particulières ( salives , limites cahées , zones d'ombre , distortion ) .
Et après , la suite du travail est la même .
07/02/2006 à 17h02
tu prends ton pot de céramique et tu taloches par dessus ,puis tu cuis tout ça , tu grattes , tu ajustes , très simple ...quand on est du métier .
17/02/2006 à 10h36
Ce système serait le moins cher du marché et le plus "économique" à l'usage , quelqu'un a t-il des infos plus précises?
19/02/2006 à 12h06
Le "plus économique" je ne crois pas, mais redoutable de précision, entièrement d'acord. Les chappes résine sont magnifiques et la précision d'ensemble mérite une mention spéciale. En terme économique, tous les éléments désignés sont soumis à une sorte de redevance perçue par Cynovad ce qui alourdit considérablement les coûts d'exploitation. Que ce soit sur implants ou sur préparations FM Chappe, la réalisation est irréprochable (Néo Résine, la cire moins bon...)
04/04/2006 à 12h52
Mais c'est super Procera ....!!! Ca fait deux ans et demie que j'en produit...et c'est que du bonheur !!!
Alors jaimerais savoir ce qui se dit de negatif dans les cabinets ????
M