Cookie Consent byPrivacyPolicies.comla réussite d'un cabinet est elle fonction de son CA? - Eugenol

la réussite d'un cabinet est elle fonction de son CA?

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tonio

16/05/2005 à 17h53

personnellement, je ne le crois pas.

j'ai beaucoup plus de respect pour quelqu'un qui fait 200 ou 300 K€ de bon boulot, plutôt que celui qui en fait 500 K€ de moyen à pas bon du tout.

C'est bizarre mais je n'ai jamais été impressionné par la qualité technique des praticiens qui effectuaient de si gros CA?

Un ami opticien me disait: "bien bosser, ce n'est pas ce qu'il y a de plus rentable".

Alors, ma question c'est: gros CA = boulot pas top? ou c'est juste une question d'organisation et de globalisation des actes?


majicados

16/05/2005 à 18h32

ok mais cabinet à petit CA ne veut pas dire trés bon praticien


Al

16/05/2005 à 18h34

tonio a écrit:
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> Alors, ma question c'est: gros CA = boulot pas
> top? ou c'est juste une question d'organisation et
> de globalisation des actes?

Je connais quelques très très gros cabinets approchant ou dépassant le million d'euros, je peux te dire qu'ils fonctionnent avec des critères de qualité très élevés.

Et pour cause, les emmerdes c'est très chronophage. Donc il vaut mieux faire bien d'emblée.

Mais le secret, si c'en est un, c'est actes globaux avec rendez-vous longs voire très long, et organisation sans faille, avec délégation de tâche la plus importante possible.


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tonio

16/05/2005 à 18h59

En fait ma question serait plutôt: Est on plus épanouie professionnellement en faisant 1M€ plutôt que 200 K€. Ou alors c'est pour la frime par rapport aux copains.

Qu'est ce qu'ils font de tout cet argent? Ils ne doivent pas avoir le temps de le dépenser...


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Guttaman

16/05/2005 à 19h06

Encore une fois, ne pas confondre CA et bénéfice.

Mais pour ma part, j'aimerai assez faire 1M de CA juste histoire de pouvoir acheter tout plein de matos... ;-)

Sinon, je préfère faire 200 000 de CA que 1 000 000 de CA à bénéfice équivalent (moins de pression le matin à mon avis).


Al

16/05/2005 à 19h41

tonio a écrit:
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> Qu'est ce qu'ils font de tout cet argent? Ils ne
> doivent pas avoir le temps de le dépenser...

Tu verras la différence à la retraite...


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MARK

16/05/2005 à 20h37

Je n'aime pas l'argent,parce que je ne maîtrise rien, ni les rentrées, ni les sorties.

C'est sans doute la différence qu'il doit y avoir entre un nouveau riche et un ancien pauvre.

Résultat, mes conditions d'exercice changeant tout le temps, je ne fais aucune prospective.
Quand je pense que je risque de trop gagner par rapport à ce que je suis incapable d'épargner pour les charges à venir, je freine au boulot
(congés supplémentaires, réduction de jours de travail), et dépense plus (achat de matériel, stock, aménagements, congrès).
Puis la trésorerie file, et je me remets au boulot.
Bref, je joue au yoyo, avec mes recettes et mon bénéfice (diabolo conviendrait mieux)
Mon banquier n'aime pas du tout, ne sachant plus, selon la saison et les années, s'il doit me fourguer ses placements, ou bloquer mon compte.
Ce n'est pas pour rien que je suis dans le Sud... une vrai cigale!

En conclusion, provisoire et personnelle, CA et Bénéfice ne veulent rien dire.
C'est la nature de son rapport avec l'argent qu'il faut arrêter une bonne fois pour toute, et maîtriser, donc accepter. Moi je ne maîtrise pas du tout!
Je m'en sors comme je viens de le décrire, je dors bien, même quand il y a le feu, parce que je peux encore réagir. Mais quand le bonus tombe, j'en profite!

La retraite, c'est encore loin, et je ne suis pas sûr d'y arriver en assez bon état pour en jouir. Et puis avec Derrick et Julien Lepers, la plupart des vieux assurent!

Une chose est sûre, quand mes trois gosses auront fini leurs études, je freinerai encore!

Ce qui me fout les boules, c'est quand mon comptable m'apprend que mon chiffre a baissé (très bien!) mais qu'ayant moins dépensé (ah?), j'ai plus gagné (meerde!). Les records j'en ai rien à foutre, mais s'entendre dire que sur les 7000€ gagnés en plus, il faudra prévoir 4000€ d'impôt supplémentaire, je me dis que j'aurai du offrir encore un peu plus de congés à mon personnel, en fermant et en me barrant plus souvent!

Si j'hésite à suivre une formation de gestion, c'est parce qu'aucune ne m'a clairement envoyé le signal d'une méthode différente que celles qui vantent l'augmentation du chiffre et des bébéfices.

C'est grave docteur?


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Marc Apap

16/05/2005 à 20h45

Tonio, ce sont des questions existentielles auxquelles tu es le seul à pouvoir répondre avec ta propre sensibilité.
Il y a des gens qui vivent de peu et sont heureux, d'autres qui courent après l'argent et pensent qu'en avoir beaucoup leur assurera un meilleur épanouissement.
Je pense que tout le monde ne peut pas faire un gros chiffre. C'est une question de motivation.
Quant à la qualité, ça se discute aussi. On fait un gros chiffre parce qu'on produit beaucoup de prestations chères (implants, chir, inlays, prothèses sophistiquées). Intrinsèquement, cela ne veut pas dire que les patients seront en meilleure santé.
Tout dépend ce l'état dans lequel ils sont au départ.
Bref, deviens ce que tu es, c'est là que tu trouveras ton équilibre.


Al

16/05/2005 à 20h49

L'argent est une hystérie comme une autre, et avoir une reconnaissance de son travail par une rémunération à la hauteur n'est pas fondamentalement méprisable.

Ceci dit, je préfère avoir (même si j'y suis pas) des problèmes d'ISF que de CMU.

Suis-je le seul ?


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MARK

16/05/2005 à 21h14

Voilà une question FONDAMENTALE!

Peut on avoir des "problèmes" avec des patients CMU, tout en étant soumis à l'ISF?

Moi je n'ai AUCUN problème avec l'ISF.


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tonio

16/05/2005 à 21h19

Le bonheur ne serait il pas que 100% de nos patients acceptent nos traitements globaux (I have a dream...)?

En travaillant comme collab dans un cab type SEL, des CA prévisionnels sont établis. L'avantage est que l'on sait à l'avance ce que l'on va gagner, les investissements que l'on peut prévoir. Mais, je trouve que cela met la pression sur le travail dans les périodes calmes surtout quand l'objectif est conséquent (genre 500 K€) et qu'au final, c'est le patient qui trinque. Et je suis un peu rebelle si on me pousse à le réaliser coute que coute.

Mais peut être suis je encore trop "le chevalier blanc de la dent"? Ah! la primeur de la jeunesse...


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Marc Apap

16/05/2005 à 21h31

Quand on lit ce que tu nous dis, Tonio, il ne faut pas s'étonner de l'image des dentistes aux yeux d'une certaine partie de la population. Vouloir gagner bien sa vie et correctement payer ses employés est plus qu'honorable. Mais je ne trouve pas bien éthique de ne penser qu'en terme de chiffre d'affaire.
Mais après tout, c'est aux patients de décider s'ils veulent ou non se faire soigner dans ce genre de cabinet.
Je ne pense pas que 100% des patients souhaitent des traitements globaux. Evidemment, on ne peut retenir que ceux qui adhèrent et rejeter les autres. C'est correct si on considère notre métier comme un commerce.


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tonio

16/05/2005 à 22h30

Marc,

Tu déformes mes propos.

traitement global ne rime pas forcément avec gros devis de prothèse.

Loin de moi l'idée de considérer ce métier comme un commerce. Si un jour, je le considère comme tel et faire du pognon; demain, j'arrête et je fais autre chose.

Quand je parle de traitement global, j'englobe tous les paramètres médicaux et dentaires, les thérapeutiques nécessaires et la maintenance indispensable à réaliser pour pérenniser le traitement. C'est comme cela que l'on doit voir le métier, sinon j'ai du mal à croire que l'on fait de la dentisterie.

Ce qui m'impressionne le plus, c'est de voir le travail d'un confrère toujours impeccable, 15 ans après la réalisation, qui n'a pas bougé et qui a réussi à motiver le patient à l'entretenir correctement.


Al

16/05/2005 à 22h37

Marc Apap a écrit:
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> Je ne pense pas que 100% des patients souhaitent
> des traitements globaux.

En quelque sorte ce que tu nous dis là, c'est que si un patient arrive avec 5 dents pourraves et qu'il te dit, vous me soignez seulement une, tu t'executes sans broncher ?

Désolé, moi je refuse. Pour une raison simple, c'est que s'il ne tient pas à ses dents, qui suis-je pour y tenir plus ?

Le fait de vouloir traiter un patient en traitement global, n'a rien à voir avec une approche commerciale, mais tout avec justement une approche médicale.

Combien de patients ai-je vu, à qui je propose de les traiter globalement, me remercient car jusqu'ici personne n'avait eu l'intelligence de voir qu'une bouche c'est un tout, et qu'on ne doit pas soigner au coup par coup. Et contrairement à ce que tu penses, cette approche si le cas est bien traité, permet un silence clinique pour des années.

Ce qui est loin d'être le cas, quand on bricole.

Moi j'aime pas bricoler. En tout cas, pas dans la bouche de mes patients.

C'est pour celà, que quand je le pense nécessaire, sans surtraitement, je propose le traitement global sans état d'âme.

Après le patient informé fait ce qu'il veut. Mais c'est tout ou rien.

Si toi tu sais poser une couronne sur un parodonte pourri, moi je sais pas. Est-ce à dire qu'en proposant la paro avant la prothèse, ayant eu une approche globale, j'ai fait du commerce ?

Si c'est ça faire du commerce, je veux bien accepter le qualificatif, je n'en n'ai pas honte. Comme disais l'autre, je le suis et soyons le.


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Marc Apap

16/05/2005 à 23h18

Ou je le dis gentiment, ou je le dis en m'énervant car cette terminologie "traitement global" me gonfle un peu, comme tout ce qui est à la mode.
Depuis que je fais de la dentisterie, aussi loin que je me le rappelle en tous cas, j'ai toujours fait des "traitements globaux" :
je commence par un examen complet de la bouche, avec les radios qui vont avec. La première fois, je fais le plus souvent un détartrage (sauf contre indication parodontale ou autre), et je vois avec le patient si sa technique de brossage convient et comment l'améliorer (sauf urgence à traiter évidemment).Si le cas est complexe (ce qui n'est pas la majorité ), je fais des moulages, et s'il est vraiment encore plus compliqué, je fais un enregistrement avec l'arc facial pour mettre en articulateur.
Dans la majorité des cas, je traite toutes les dents par secteurs si ce sont de petites caries.Quand on passe à la prothèse, il peut arriver que le patient souhaite ne pas faire toutes les couronnes en même temps. Techniquement, c'est d'ailleurs rarement possible, et je préfère travailler quand je peux, par hémi-arcades. Naturellement, s'il y a de la prothèse composite, on fait tout et le pb ne se pose plus. Il m'arrive de ne pas faire toutes les couronnes parce que le patient ne peut pas financer tout. Nous échelonnons le traitement dans le temps si c'est possible.
Pour moi, ça s'arrête là. Dans mon coin, la plupart des patients ont une bouche entretenue, et j'ai rarement des champs de bataille dévastés à réparer. Donc j'ai à soigner beaucoup de personnes seulement pour une couronne, ou une ou deux dents à restaurer.
Mais j'ai la sensation que pour certains, le traitement global, c'est remplacer tous les amalgames, même s'ils tiennent la route, sans carie, sans débordement, ou toutes les couronnes, même si elles ne sont pas parfaites au plan de l'esthétique ou de la morphologie alors que le patient n'a rien demandé.
Proposer de refaire toute la bouche parce qu'on ne la trouve pas parfaite selon ses critères, est quelque chose qui se discute. Il ya une grande marge entre l'acceptable au plan de la fonction et le parfait comme on le voit dans les livres.
Voici un point qui à mon sens, mérite discussion


Al

16/05/2005 à 23h43

>Depuis que je fais de la dentisterie, aussi loin >que je me le rappelle en tous cas, j'ai toujours >fait des "traitements globaux"

Bon alors ou est le problème. Tu es un commerçant comme-moi.

On va aller inscrire nos cabinets au CEPME.

Blague à part, ce que tu décris dans ton post, n'a rien à voir avec le traitement global, mais tout avec du surtraitement.

Comme je l'ai dit plus haut, je ne tiens pas aux dents de mes patients plus qu'ils n'y tiennent eux-mêmes. En conséquence de quoi, s'ils ne sont pas demandeurs, moi je ne propose pas. J'ai déjà assez à faire avec les convaincus, si en plus il fallait que je perde du temps avec ceux qui ne le sont pas, je n'aurait plus le temps de traîner sur Eugenol...


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sbire

17/05/2005 à 00h08

la réussite d'un cabinet est elle fonction de son CA?

La question a posé serait peut être :

l'épanouissement du CD est-il en corrélation avec son CA? ou avec son bénéf?

En fait, tout dépend du caractère de chacun.
Certains ne peuvent exister qu'en étant "mieux" ou en gagnant "plus". Alors là, c'est OUI la réponse.
D'autres estiment qu'ils gagnent suffisament et que l'importance est dans un équilibre plaisir au boulot/plaisir perso. Et là chacun calcule...

J'ai doublé mon CA en huit ans "sans faire expres" et je ne me sens ni mieux ni moins bien qu'auparavant. Tout au plus une certaine "satisfaction" de l'évolution de la pratique, une possibilité d'investir supérieure et un léger mieux au niveau bénéf. Mais je me vois pas faire 500ME avec les charges qui vont avec et me dire le matin en arrivant : "faut encaisser 4000euros aujourdhui, sinon..."

Voilà!


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Marc Apap

17/05/2005 à 00h59

Bon Al, si je comprends bien, nous sommes d'accord. Mais ça va mieux en le disant.


majicados

17/05/2005 à 01h29

je n'ai aucune pression , et ni d'objectif de CA , je bosses et le compte est fait en fin d'année ;suis -je normal ? faut -il toujours pousser au maximum en essayant d'obliger les patients à faire des actes necessaires et qui nous rapportent le plus ; c'est normal et necessaire d'être ambitieux !! mais en fin de compte nous devons être en harmonie et en équilibre avec notre activité de tout les jours , notre santé et courage doit suivre également. Dans notre société actuelle, sans hypocrisie ,l'argent est la principale motivation mais certains d'entre nous deviennent cupides et par la suite vaniteux et compare leur CA ....je ne gagne pas 250 000 euros , tant pis !mais je suis heureux dans mon cab et dans ma vie , et je dors comme 1 bébé !


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tonio

17/05/2005 à 02h08

Mon boss me parle de rentabilité horaire, décortique point par point ce que coute une endo (x euros de digue, y euros de protaper, z euros d'assistante...); et moi, je lui parle de se faire plaisir dans le boulot.

Pour lui, la rentabilité s'exprime sur le bénéfice que peut apporter un acte au temps t. Moi, je lui parle des bénéfices de satisfaction de la patientèle à t + 1 et des retombées positives qui en découlent.

Quand on discute d'un produit, ma pensée est : "est il le meilleur, le plus durable, le plus étanche, le plus précis, qui me fera gagner du temps?"; lui, pense: "est il le moins cher?"
Il pense que tous les produits se valent.
Dernière histoire en date, on me reproche sévèrement d'avoir commandé un coffret de tenon titane: "tu penses pas à ce que ça va couter".

Je connais les impératifs économiques d'un cabinet mais il y a des limites à la radinerie!

A la fin, ça finit par me gonfler ces histoires de chiffre. Vivement que je me barre!


Marc APAP !

17/05/2005 à 10h18

S'il et comme tu le décrits, ton "boss", file vite ailleurs
Amicalement


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adhoc

17/05/2005 à 10h53

Peut etre un complément nécessaire?


Dédé

17/05/2005 à 11h51

Tout à fait d'accord avec ce qu'écrit Marc Apap;j'ai exactement la même approche du traitement que lui et je n'arrive pas à m'imaginer entrain de forcer la main à un patient qui ne veut ou ne peut s'offrir un travail prothétique : bien entendu , je lui expliquerai "ce qui serait idéal" mais c'est à lui de décider en connaissance de cause.
Une autre attitude de la part de professionnels de la santé s'apparenterait à un vendeur de cuisines ou autre aspirateurs à placer coûte que coûte !
Malheureusement beaucoup d'entre nous en sont à ce point sous prétexte d'approche globale : on ne remplace pas seulement les anciennes obturations mais on va trouver une petite usure des surfaces occlusales donc une perte de DVO et cela ne peut bien entendu ,aux yeux de ces margoulins , pas rester en l'état: il faut donc couronner le tout pour retrouver la hauteur initiale !
Pour cela certains vont inventer toutes sortes de conséquences fâcheuses au cas où le patient n'obtemperait pas (au fait n'avez vous pas déjà quelques douleurs cervicales , un peu d'insomnie ou manque de libido ? vous voyez le genre...)
Cela s'appelle des "attrappe couillons"
Pour ce qui est du CA , je reste convaincu qu'un praticien qui travaille sans collaborateur et qui dépasse un CA de 300000 euros ne fait pas correctement son travail ou alors invitez nous pour que l'on constate vos super traitements et votre super CA : là curieusement il ny a plus personne ! Je profite de rappeler que la délégation des tâches en France a des limites : dans ces cabinets au CA astronomique , est ce l'assistante ou la femme de ménage qui fait les détartrages radios ou autre empreintes ? Croyez moi la question vaut la peine d'être posée !!


alhoun

17/05/2005 à 12h05

très joli condensé de n'importe quoi, dédé. c'est insultant pour ton intelligence.
copie à revoir.


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adhoc

17/05/2005 à 12h08

La délégation des taches a l'aasistante n'a pas ses limites, dédé; elle est simplement illégale.
Pourquoi ne pas considérer le ca comme un simple indicateur de santé, comme plein d'autres paramètres mentionnés dans les excellents posts de ce fil?



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