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Composite Vs Amalgame

Grueavatar nptrc9 - Eugenol
Le Choixpeau magique

06/06/2005 à 16h53

Comme la majorité ici semble penser que l'amalgame c'est de la merde et que le composite va sauver le monde, et comme il ne me semble avoir rien lu de semblable lors de mes (trop courts) voyages dans le monde fabuleux de la littérature, auriez vous quelques articles de réference à m'indiquer sur le sujet ?
Car si l'économie tissulaire permise par les composites est indéniable, j'ai quelques doutes quant à leur pérennité et à leur inocuité.

(Ceci n'est pas un troll, ne pas taper, aie non pas les oreilles)


Al

06/06/2005 à 17h29

Le Choixpeau magique a écrit:
-------------------------------------------------------

> Car si l'économie tissulaire permise par les
> composites est indéniable, j'ai quelques doutes
> quant à leur pérennité et à leur inocuité.

Tu as répondu tout seul à ce qui est intéressant dans le composite : l'économie tissulaire.

Pour le reste, non le composite ne se met pas au doigt, oui il faut poser la digue pour le collage, oui il y a des limites d'indication, en particulier la protection du fond quand la cavité est trop profonde, etc, etc.

C'est une fois de plus un problème de formation.

Des gens intelligents ont dit aux patients "amalgame=danger mortel" et on a laissé les dentistes se démerder avec ça.

Ceux avec un minimum de conscience, ont lu, suivi des formations, et ont appliqué, certes parfois avec des échecs, mais qui peut leur reprocher.

Les autres se sont contentés d'acheter une lampe, des compo les moins chers, avec si possible un VTT à la clef, et vogue le SC15, surtout en respectant consciencieusement les principes de Black.

Avec les résultats que l'on sait ...

Un composite doit être posé en respect de ses limites et de son protocole d'utilisation. Contrairement à l'amalgame, il ne tolère pas l'a peu près. Mais ça c'est pas le problème du composite, mais celui de l'opérateur.


alhoun

06/06/2005 à 18h38

pour renchérir sur ce que dit Al, la longévité de l'amalgame, tu l'as quand l'amalgame est fait et poli dans les règles de l'art. moi je vois essentiellement des amalgames corrodés, des joints qui laissent à désirer et des récidives de carie. je vois rarement un amalgame irréprochable.


Image19 iebot6 - Eugenol
athos

06/06/2005 à 18h50

Le Choixpeau magique a écrit:

> Comme la majorité ici semble penser que l'amalgame
> c'est de la merde >
>

bin non! c'est quand meme plus facile a fouler...

mais c'est vrai que l'amalgame avait fait ses preuves quant au controle des reprises de caries, mais outre son aspect, il ne peut pas s'intégrer aux nouvelles conceptions des préparations et rien que ce point le destine a etre hors jeu...


Grueavatar nptrc9 - Eugenol
Le Choixpeau magique

06/06/2005 à 19h22

Merci d'abord pour toutes vos réponses, même si je ne suis pas encore vraiment convaincu.

L'économie tissulaire, ça parait bien séduisant au premier abord, mais n'est-ce pas un peu dogmatique ?
Une couronne est plus délabrante qu'un inlay, mais on sait tous que dans certains cas il vaut mieux réaliser une prothèse avec un bon cerclage de la dent qui lui assurera une longévité maximale, plutôt qu'un inlay sur une dent trop fragile qui la fracturera en deux au bout d'un ou deux ans.

Je pense que vous conviendrez que le but qui doit orienter notre choix thérapeutique est le pronostic de notre reconstitution. Faire un composite de bonne qualité qui va durer un certain temps, mais qui se terminera au final par une couronne avec une endo incertaine du fait des rétractions pulpaires causées par l'infiltration carieuse, c'est peu engageant. Et c'est là que vous allez me dire que ça dépend du temps qui se sera écoulé avant ce bien triste destin. C'est justement ma question: connaissez vous des études qui comparent la durée de vie d'un amalgame et d'un composite ? Parcequ'on lit à longueur de revues ce que j'appellerai en provoquant un peu des "publi-études", qui nous présentent de superbes reconstitutions au composite en technique directe ou indirecte, accompagnées parfois de méta-analyses succintes sur les fourchettes d'espérances de vie moyennes constatées (et c'est souvent peu brillant !), ainsi que de phrases un peu planquées rappellant (telles les mentions en petits caractères des pubs pour sérums de jouvence) que c'est tellement super qu'on est presque au niveau de perennité des inlay en or ou des amalgames (argh blasphème !).

Alors voilà, tout cela c'est sans doute très bien, mais qui a des chiffres ? Show me the money !


ps: question subsidiaire: quid de l'inocuité du composite (ou plutôt quel est le moins toxique des deux) ?



Father ted 280 422484a zg0rur - Eugenol
Oméga

06/06/2005 à 21h42

Choixpeau, tu m'otes les lettres du clavier. Ca faisait même un moment que je me pose la question sans oser le poster de peur de me faire crucifier.
La chose qui me fait beaucoup plus hésiter sur l'amalgame, c'est la création de courants, voir bioélectronique de vincent (rhune va se ruer sur son clavier).
Parce que personnelement, à par quelques composites antérieurs ou de faible volume, c'est bien sous ce cher (très cher) matériau esthétique que je retrouve la maximum de reprise de carie débouchant sur une bio et donc couronne.
Alors que de bons vieux amalgames sont encore là 20 ans après, ternes et ayant coloré la dent, mais étanches.
Je suis aussi très intéressé par les ionomères de verre, à cause de leur étanchéité, même si leur esthétique et leur faible résistance les condamne dans la plupart des cas.
Mais je me demande parfois s'il ne vaut pas mieux refaire un idv tous les ans plutot que de se retrouver avec une carie sous un compo de 2 ans.

Moi, l'amalgame, je l'utilise, car il est valable même en semi micro dentisterie : une cavité à minima, un bon fouloir, un polissage et de longues années de tranquilité.
Mais oui, des courants électriques, du mercure et une esthétique discutable.
La seule alternative ne serait elle pas les inlays ?


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mac

06/06/2005 à 22h32

Oméga a écrit:
-------------------------------------------------------
> Mais je me demande parfois s'il ne vaut pas mieux
> refaire un idv tous les ans plutot que de se
> retrouver avec une carie sous un compo de 2 ans.
>
Pourquoi veux tu qu'il y ai une carie sous un compo de 2 ans, s'il est bien fait il n'y a aucune raison.


Canin

06/06/2005 à 22h44

L'amalgame est certe un matériau de qualité sans entrer dans les détails comparativement au composite. Avec bien sûr ses incovénients habituele ....

Ce qui m'énerve le plus dans l'amalgame c'est son côté polluant. Quand tu dois déposer un amalgame je ne pense pas que tout soit récupérer.

Même si avoir des récupérateurs d'amalgame permet d'avoir bonne conscience, le meilleure moyen de ne pas polluer et encrasser sa tuyauterie avec l'amalgame c'est d'arrêter d'en poser.

Les composites sont très bien pour les petites voire moyenne cavité. Au delà on va dire que l'amalgame présenter de meilleures qualité et longévité. Mon avis c'est dans dans ces cas là il faut faire un inlay ou passer à la couronne.


En partant du principe que l'on connaît les caractéristiques du composite et ses limites, la qualité de l'obturation va dépendre essentiellement de l'opérateur.Si tous les paramètres ne peuvent être respectés on passe alors à la prothèse fixée et au revoir l'amalgame.


Mon point de vu est basé sur une conception "scientifique" (ma formation innitiale essentiellement car sorti que depuis 1 an).

Après ça il y a la réalité économique de nos cabinets, la cotation, le temps de réalisation très long des composites par rapport àl'amalgame, et l'hygiène du patient. Tous ces paramètres sont pour moi non négligeables dans le choix de mon matériau et il m'arrive encore de faire des amalgames.


Pa050055 igyagy - Eugenol
MARK

07/06/2005 à 00h12

Un amalgame honnête, sculpté, bruni, bien fini, avec embrasure prophyllactique, point de contact béton est plus solide, et moins sujet à reprise de carie sur le patient lambda.
Solidité du matériau, donc des crêtes marginales, par exemple, action bactériosatique de l'alliage même corrodé, en consacre malgré tout la supériorité inconstetable au très long terme sur des patients peu avertis quand à la prophyllaxie.
C'est pourquoi je continue d'en faire sur une partie non négligeable de ma patientèle, même s'il est vrai que cette proportion diminue sur 20 ans...
Pour le reste, économie tissulaire (beaucoup de microdentisterie avec tunelisation en proximal pour préserver la crête marginale et le point de contact naturels), impératifs esthétiques ou exigeance esthétique du patient guident mon choix vers le composite.
Enfin, sur les patients fiables, je me fais plaisir en chiadant l'esthétique. J'avoue c'est un peu moi qui décide, mais j'ai encore beaucoup de patients qui s'en foutent un peu...


Father ted 280 422484a zg0rur - Eugenol
Oméga

07/06/2005 à 11h50

Moi, sauf patient "crade", ce n'est pas une question de choix économique : même si cela prends plus de temps de faire un compo, ce n'est pas le problème.
C'est plutot la constatation au jour le jour de composites qui vieillissent vraiment mal je trouve par rapport à leur homologue gris.
Mon questionnement n'est pas tant de savoir si le composite est bien, je n'en doute pas une seconde, mais plutot s'il remplit les mêmes indications que l'amalgame.


alhoun

07/06/2005 à 12h00

Eur J Prosthodont Restor Dent. 2004 Mar;12(1):15-20.


Comparison of wear and clinical performance between amalgam, composite and open sandwich restorations: 2-year results.

Sachdeo A, Gray GB, Sulieman MA, Jagger DC.

Department of Restorative Dentistry, Bristol Dental Hospital and School, Lower Maudlin Street, Bristol BS1 2LY, UK.

There has been some disquiet over the use of mercury containing restorative materials. The most commonly used alternative is composite resin but this has the potential disadvantage associated with wear and marginal leakage, which in turn, has proven to result in secondary caries and sensitivity. To overcome the shortcomings of a directly placed composite restoration, the glass-ionomer/composite open sandwich technique was introduced followed by the subsequent introduction of compomer systems. The aims of this study were to evaluate the wear and clinical performance of a control group of amalgam restorations compared with that of a group of posterior composite resin restorations fillings and a group of compomer/composite open sandwich restorations placed by a single general dental practitioner. The duration of the study was 2 years. One hundred and thirty three (71.4%) patients were successfully recalled and the wear and clinical performance of each restoration after 6, 12 and 24 months was measured, indirectly. There was no statistically significant difference recorded between the groups at 6 months or 1 year (p > 0.05). However, at the end of the 2-year study, there was a significantly lower rate of wear recorded for the control amalgam restorations compared with other two groups (p = 0.033). There was no statistically significant difference in wear recorded between the two groups of tooth-coloured restorations (p > 0.05). With regards to clinical performance of the restorations, occlusal and proximal contacts in each group of restoration remained satisfactory throughout the study.


alhoun

07/06/2005 à 12h02

Comparison of microleakage properties of three different filling materials. An autoradiographic study.

Hersek N, Canay S, Akca K, Ciftci Y.

Department of Prosthodontics, Faculty of Dentistry, University of Hacettepe, Ankara, Turkey. [email protected]

The aim of this study was to compare the microleakage behaviour of three restorative materials using the autoradiographic method. The study was accomplished in vitro using freshly extracted human molars and a Ca45 radioisotope and autoradiography. Twenty-seven molar teeth were divided into three experimental groups of seven specimens each. Class II cavities were prepared at the mesio-occlusal aspect and restored with amalgam and two different composite resins. The restorations were finished, thermocycled and tested for microleakage, using the Ca45 radioisotope. The results were analysed using the Kruskal-Wallis analysis test. Amalgam exhibited more leakage compared with composite resins. However the differences among the leakage behaviours of three filling materials were not statistically significant (P=0.064).


alhoun

07/06/2005 à 12h05

A comparison of the marginal and internal adaptation of amalgam and resin composite restorations in small to moderate-sized Class II preparations of conventional design.

Duncalf WV, Wilson NH.

Unit of Operative Dentistry and Endodontology, Turner Dental School, University Dental Hospital of Manchester, Higher Cambridge Street, Manchester M15 6FH, England.

OBJECTIVE: The purpose of this study was to compare the marginal and internal adaptation of a non-gamma-2 amalgam and an ultrafine compact-filled light-cured composite in small to moderate-sized Class II restorations of conventional design. METHOD AND MATERIALS: Fifty recently extracted human premolar and permanent molar teeth were selected for the study. The teeth were restored with either a non-gamma-2 amalgam alloy or a light-cured resin composite. The marginal adaptation of the restorative materials to the proximal surface outline form of each preparation was assessed. The mean percentages of perfect margins, marginal fissuring, and underfilled margins for the 2 restorative materials were recorded and statistically analyzed. RESULTS: Both materials performed equally well in the buccal and lingual segments of the proximal box. At the cervical margin, the resin composite restorations showed a significantly greater number of imperfect margins and marginal fissuring. The incidence of underfilled margins was low for both restorative materials even at the cervical margin. CONCLUSION: Although there was some cause for concern about the marginal adaptation of the resin composite restorations along the cervical margin, the findings support contemporary teaching that small to moderately sized conventional Class II preparations may justifiably be restored with an appropriate resin composite.

Publication Types:
Evaluation Studies


Father ted 280 422484a zg0rur - Eugenol
Oméga

07/06/2005 à 12h22

Si mon anglais n'est pas trop défectueux, la première étude concerne une mise en place et test in vivo mais sur 2 ans et les 2 autres in vitro.
Je n'ai aucun doute sur la possibilité de réaliser in vitro des obturations composites égales ou supérieures à l'amalgame, par contre, in vivo, je trouve que 2 ans est "un peu court".
Mais à priori, les composites sont réservés à des obturaitons de taille moyenne.
Au dessus planent les indications des inlays.
D'ailleur, il y a t il une formation et/ou livre intéressant concernant les inlays. Parce qu'à la fac, les seuls inlay que j'ai réalisé, c'était en TP, le knapp et le ... fichue mémoire.
Alhoun, toi qui manifestement écume medline, connaitrais tu quelque chose ?


Grueavatar nptrc9 - Eugenol
Le Choixpeau magique

07/06/2005 à 12h25

Merci Alhoun pour ces trois abstracts, même si on se pose presque plus de questions après qu'avant ;)

Le premier article nous rapporte une usure supérieure des matériaux résineux. On peut juste regretter que l'étude n'ait duré que deux ans, en longitudinal ça n'a pas grande valeur.

Le deuxième article nous rapporte une étanchéité moins bonne (bien que non statistiquement significative) de l'amalgame. Ce n'est pas tellement étonnant étant donné que l'amalgame n'est pas collé, mais il ne faut pas oublier que les phénomènes de corrosion à l'interface ont un effet protecteur contre la carie. Donc l'étanchéité est une des caractéristiques, mais elle ne présume pas forcémment du résultat final.

Le troisième article nous rapporte des différences d'adaptation cervicale en faveur de l'amalgame, mais là aussi sans qu'on puisse en tirer de véritables conclusions.

Je continue à penser que l'amalgame n'est pas si ringard qu'on le laisse entendre.



alhoun

07/06/2005 à 12h45

bien sûr que non, mais qu'est ce que c'est moche!!


Grueavatar nptrc9 - Eugenol
Le Choixpeau magique

07/06/2005 à 12h52

Là on est tous d'accord !


alhoun

07/06/2005 à 16h06

à la différence près que si on sait depuis 40 ans que les ostéoblastes adorent le titane suédois (gül), les générations de composites et d'adhésifs se succèdent depuis 15 ans à un rythme effrené. tout étude longitudinale devient dès lors inutile, dans la mesure ou on passe à chaque génération à une qualité supérieure. pourquoi s'emmerder avec les microhybrides alors qu'on est passé aux nanos? pourquoi s'embêter avec des adhésifs de première ou deuxième génération alors qu'on en est à la huitième?
roulet et degrange appellent ça la révolution silencieuse: elle est pourtant fulgurante et les matériaux d'aujourd'hui n'ont plus rien à voir avec ceux d'il y a seulement 8 ou 10 ans.

et surtout, surtout, le protocole!!! qui respecte scrupuleusement les protocoles d'adhésion? les compos foireux que tu vois, ils ont été fait comment?

ah, c'est pourtant simple.


Logo vuaztn - Eugenol
mac

07/06/2005 à 16h24

alhoun a écrit:
------------------------------------------------------- qui respecte
> scrupuleusement les protocoles d'adhésion?

Moi.


Grueavatar nptrc9 - Eugenol
Le Choixpeau magique

07/06/2005 à 16h52

alhoun a écrit:
-------------------------------------------------------
> tout étude longitudinale devient dès lors inutile,
> dans la mesure ou on passe à chaque génération à
> une qualité supérieure. pourquoi s'emmerder avec
> les microhybrides alors qu'on est passé aux nanos?

Les études in vitro sont nécessaires, mais sûrement pas suffisantes. Combien de matériaux, de procédés fabuleux sur le papier et in vitro, se sont révélés complètement foireux au cours des tests in vivo ?

Je te suis tout à fait quand tu dis que le temps qu'on termine l'étude longitudinale les matériaux auront fait de grands progrés, mais il faut quand même bien évaluer à un moment ou un autre.

Les composites donnaient de très mauvais résultats à leurs débuts mais depuis ils n'ont cessé de progresser. D'accord, mais à quel niveau sont-ils aujourd'hui ? Sont-ils moins bons, équivalents ou meilleurs que les amalgames ? En fait, sous pretexte que c'est moderne, et que c'est sans doute le matériau d'avenir, il faudrait abandonner les systèmes d'évaluation traditionnels ?

Alors bien sûr, il y a toujours l'éternel débat entre les partisans du progrés et ceux du principe de précaution, et la vérité est sans doute quelque part entre les deux.


> ah, c'est pourtant simple.

Pas pour moi en tout cas. Et je ne suis toujours pas convaincu que l'amalgame soit la pâte de l'oc.


question

07/06/2005 à 17h19

Quelle voie choisir?

1/Faire des composites directs selon les DAS et facturer Sc15 (donc travailler en payant pour le faire)?
2/Faire des composites direct selon les DAS et facturer autre chose qu'un sc15 (donc être dans l'illégalité)?
3/Faire des composites directs en utilisant le même temps que pour faire un amalgame (...)?
4/Faire des amalgames et coter sc15
5/Se déconventionner pour pouvoir donner des leçons?


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mac

07/06/2005 à 17h22

6)Faire des composites indirects


alhoun

07/06/2005 à 17h34

c'est le protocole qui est pourtant simple.


Father ted 280 422484a zg0rur - Eugenol
Oméga

07/06/2005 à 17h36

La question n'était même pas à ce niveau, point de considérations financières, juste un questionnement sur la durabilité des composites, et pour moi une vrai question sur le long terme.
Je ne parle ni du temps, ni des protocoles qui sont censés être respectés.


question

07/06/2005 à 17h40

6/Faire des composites indirects dans une indication de directs?


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