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obturations et occlusion
23/06/2005 à 13h26
1)les obturations modifient-elles l'occlusion ?(évidemment, oui)
2)les obturations sont-elles susceptibles d'induire, de provoquer des malocclusions ?
3)les obturations faites à des enfants en pleine croissance peuvent-elles être sources de malocclusion ? Autrement dit, peut-on faire acquérir une malocclusion à un enfant,par des obturations, sachant qu'un enfant ne dira pas sil est en surocclusion ou en sous-occlusion ?
23/06/2005 à 14h32
Aux trois questions posées par le Président, je réponds oui. En vertu de quoi je requiers contre le coupable de ces obturations la peine la plus lourde, il va foutre la vie d'un enfant en l'air.
24/06/2005 à 13h06
Je ne pense pas que mes questions soient si bêtes que ça..., surtout si on regarde ce que font certains. voir post d'Algi dans odontologie pédiatrique : "posé un paté d'amalgame ni sculpté ni poli et en suroclusion de surcroit".
24/06/2005 à 13h37
Pas bêtes du tout, au contraire, je confirme. C'est le début des misères en occlusion, en partie au moins.
24/06/2005 à 16h07
reste à convaincre les confréres, les parents et les gamins de l'imperieuse nécessité de réaliser de soins avec une attention toute particuliére... ensuite faudra convaincre le ministére de la santé de l'obligationde rénumerer des soins pas simples à réaliser (la petite dont j'ai parlé j'y ai passé plus de 1 heure 1/2 sur 2 séances pour 1C + Z6....) faut vraiment avoir de la conscience professionnelle et de la patience.... et pi faudra ensuite passer du temps à lui expliquer comment se brosser, puis la convaincre de laisser tomber le sucre et les sodas, lui donner des conseils de nutrition et les faire appliquer par la maman et pi ensuite verifier que c'est bien compris et mis en place.. et tout ça pour des prunes....
24/06/2005 à 16h51
> C'est le début des misères en occlusion, en partie au moins
>
Avec 75 % DSD et la proprioception, c'est tout cuit et, en prime, un ticket aller sans retour vers l'Occlusodontiste si le patient a la chance de trouver le "bon".
> puis la convaincre de laisser tomber le sucre
>
En Belgique, les confisseries sont près des sorties d'écoles. Et en France ? Pareil ?
24/06/2005 à 21h50
Pour etudiant2 :
N'oublie pas que s'il existe une DSI (Déglutition Salivaire Infantile, enfant) ou une DSD (Déglutition Salivaire Dysfonctionnelle, adolescent et adulte), il n'y a JAMAIS occlusion « réflexe » des dents (Physiologique) = notion de Physiologie neuromusculaire.
Et lorsque tu mets un papier à articulé entre les dents et que tu demandes au patient de claquer les dents ou que tu manipulerais sa mandibule « à la Dawson », c’est du « volontaire » non physiologique du patient / praticien, et non du « réflexe » de nos candidatures.
L'ennui, c'est que ton interrogateur risque de ne pas le savoir et, du coup, de te moffler très injustement !
Sans sombrer dans la sous-occlusion ou l’inocclusion dento-dentaire, le meilleur moyen de savoir si ton obturation est occlusalement « bonne » est d’interroger le patient : « il doit avoir l’impression que tu n’as rien fait » = « relation occlusale sortante » similaire à la « relation occlusale originelle » d’avant l’obturation dentaire.
Parfois, le patient te répondra aussi : « Je ne sais pas, Docteur, car çà dort ! »
La dent nouvellement obturée, oui, mais pas son antagoniste !
24/06/2005 à 21h57
Attitude inqualifiable qu'il faut combattre absolument: le patient est content quand son obturation est en sous-occlusion !!!! C'est ce qui a fait le succès des bouche-trous qui ont poussé l'amalgame à la pulpe du doigt pendant des années assurant la dérive occlusale progressive et les pertes de DV. Occlusion ressaisis-toi! Des jeunes te lisent qui croient beaucoup en toi.
24/06/2005 à 22h13
isaïe, d'où tu sors là ? D'un bain 45°C à bulles ? Retourne cette fois le pc dans le congélateur du frigo : si tu réfléchis au niveau d'un propriocepteur desmodontal, « le patient doit avoir l’impression que tu n’as rien fait » ne signifie pas plus "sombrer dans la sous-occlusion ou l’inocclusion dento-dentaire" que flanquer une surocclusion / sus occlusion iatrogène sur le patient.
Alors, Don Quichotte, tu piges cette fois-ci ?
24/06/2005 à 22h21
Je ne peux pas baser mon travail sur la soi-disant perception desmodontale d'un patient, désolé. Déjà que beaucoup me disent qu'ils ont mal en bas pour une pulpite sur 26, quand ce n'est pas carrément la confusion entre la gauche et la droite. Chacun ses critères objectifs!
25/06/2005 à 03h23
« Désolé » ? Insinuerais-tu que les symptômes ne servent JAMAIS à rien en Médecine générale ou que les patients devraient être plus qualifiés que toi en Occlusodontie :
« Monsieur le Docteur, je vous prierais instamment d’avoir l’extrême amabilité de bien vouloir ajuster de moins 0,015 mm l’épaisseur du tiers occlusal du versant mésio-distal oblique de ma cuspide mésio-vestibulaire surnuméraire de ma seconde molaire permanente inférieure gauche et qui me crée une prématurité non travaillante entravant l’excursion fonctionnelle sur ma canine supérieure droite » ?
Tu exagères un peu beaucoup là dans tes critères pseudo « objectifs variables d'un Dentiste à un autre » et, qu’après avoir aussi confondu gauche et droite du patient à tes débuts, tu oublies que tu as dû apprendre également à compter les dents et à inverser leur chiffre en miroir quand tu parlais des dents du patient.
Apprends leurs aussi la géographie de leur bouche tout comme tu as dû apprendre aussi à passer le fil dentaire entre chacune de tes 28 dents en regardant dans un miroir et seulement après avoir réussi un examen universitaire en Anatomie dentaire.
Quand des patients voient leur vidéo fonctionnelle, ils comprennent beaucoup mieux que pas mal de nos Conférenciers le rôle de la langue, l’étiologie de leur dysfonction et l’effet thérapeutique du Plan de Morsure Rétro-Incisif - Prothèse Occlusale provisoire : ils arrivent à l’expliquer tant bien que mal à leur entourage, bien sûr avec quelques maladresses pardonnables pour des non Dentistes, mais ils ne sont pas aussi « cons » que tes exemples les qualifieraient tous.
Pour mémoire : la symptomatologie de la malocclusion décrite par le patient ne concerne pas telle ou telle dent ou cuspide perdue dans un ensemble postural dysfonctionnel « mâchoires / tête / épaules / tronc », mais bien telle ou telle zone de la mâchoire / tête / épaule / tronc : c’est à toi, le Dentiste professionnel hyper spécialisé, de découvrir la dent ou le versant de la cuspide ou la dysfonction linguale responsable des symptômes, dits « subjectifs » mais biens « réalités cliniques » quotidiennes, et non au patient :
LAISSE DONC CHAQUE CHOSE A SA MEILLEURE PLACE.
25/06/2005 à 08h38
" c’est à toi, le Dentiste professionnel hyper spécialisé, de découvrir la dent ou le versant de la cuspide..."
Je savais bien qu'en te poussant dans tes derniers retranchements tu deviendrais raisonnable.
Encore un effort, c'est un véritable accouchement, mais quel progrès depuis le début!
Continuons.
Quand tu mets une dent en sous-occlusion (pas toi, pcq tu es conscient et consciencieux), le patient ne sent rien, il est très heureux et le problème ne va pas se poser à l'endroit de la sous -occlusion bien évidemment, mais à l'endroit de la surcharge que tu crées ailleurs. Quand je corrige un patient, il me dit: comme je me sens bien dans mes dents! Mais il n'avait jamais dit avant qu'il se sentait mal en bouche. Cfr les symptomes décrits par Costen, ce n'est pas l'absence molaire qui donne mal de tête, c'est la surcharge antérieure conséquente. Bien compris?
Je dois encore te faire admettre ton incohérence à vouloir modifier les reliefs dentaires alors que, d'après toi, les dents ne se toucheraient jamais, mais je pense qu'on y arrivera (c'est peut-être une question de formulation, je n'en suis pas encore certain). Et je pense aussi qu'on arrive tout doucement à la question la plus importante, c'est la relation entre ces "dent et versant de cuspide", comme tu dis et la déglutition perturbée.
Tu te souviens de la maïeutique de Socrate: "toutes ces vérités que tu découvres, tu les avais déjà en toi"
25/06/2005 à 09h25
Encore une chose.
Tu vas me dire que je ne suis pas capable de travailler correctement, d'accord. Epargne-nous ce couplet.
J'ai posé il y a une semaine un plan chez une patiente, grosse supraclusion incisive, qui se plaint de maux de tête, cou épaule gauche et tensions dans la face.
Le lendemain: nirvana, plus de symptomes et ça se confirme avec le temps qui passe. Le bonheur. Un test des bras sur le plan me donne néanmoins une contraction musculaire asymétrique:???. Madame, vous êtes certaine que tout va bien? Oui , je vous assure, c'est parfait, il y a juste que quand je lis le soir après 45 ', je louche et je ne peux plus contrôler mes yeux, mais ça ne m'embête pas trop.
Si cette patiente ne lisait pas, on n'aurait rien su de ce déséquilibre induit par ce plan et on aurait pu s'engager dans la consolidation de cette asymétrie. La symptomatologie de la malocclusion est très très large, restons prudents et attentifs.
L'occlusion c'est simple, mouais... peut-être.
25/06/2005 à 12h42
> Cfr les symptomes décrits par Costen, ce n'est pas l'absence molaire qui donne mal de tête, c'est la surcharge antérieure conséquente. Bien compris?
>
Tu es trop focalisé / concentré sur une toute petite dent dans un environnement de larges systèmes posturaux, interconnectés et interdépendants les une des autres depuis la tête jusqu’aux pieds : sors un peu de la dent / bouche et apprend à voir / comprendre par tes Bases fondamentales tout ce qu’il y a autours d’une bouche chez un individu en position debout et soumis à la gravité terrestre.
Venons-en à
- James Bray Costen, American otolaryngologist, 18951962 : il n’est même pas « dentiste » et, tout comme E. H. Angle, il n’a jamais reçu le moindre prix Nobel.
- Nobel 1932 for Sir Charles Sherrington (1857-1952, U.K.) and Edgar D. Adrian (1889-1977, U.S.), "for their discoveries regarding the functions of neurons".
URL : http://nobelprize.org/medicine/laureates/1932/
- Nobel 1953 for studies of living cells : Fritz A. Lipmann (1899-1986, Germany-U.S.) "for his discovery of co-enzyme A and its importance for intermediary metabolism" & Hans Adolph Krebs (1900-1981, Germany-U.K.) "for his discovery of the citric acid cycle".
URL : http://nobelprize.org/medicine/laureates/1953/
L’HYPOTHESE du Syndrome de Costen a raison seulement en 1936 et aux E.-U., mais en « théorie théorique » trop rudimentaire et non scientifique (Sherrington, Nobel 1932, U.K.), car pas plus qu’une demi seconde par minute et SI & SEULEMENT SI en Relation MyoDéterminée Asymptomatique = Jeanmonod ajoute en 1988 la notion de EIOR (Espace libre PHYSIOLOGIQUE) pendant les autres 59,5 secondes par minute dans cette seule R.M.D. = 59,5 sec/min de repos musculaire vivifiant pour toutes les structures de l’appareil manducateur.
Mais, Costen, pas plus que nous, n’a jamais rencontré une seul patient 100 % physiologique pour faire une étude comparative et soumettre à l’épreuve scientifique son HYPOTHESE de 1936.
Dans une Relation MyoDéterminée Symptomatique, l’HYPOTHESE de Costen a TOUT FAUX et toi aussi - car ce n’est pas « l’absence de la molaire », ni la « surcharge antérieure conséquente » qui donne mal à la tête - puisqu’il n’y a aucun contact dento-dentaire naturel (DSD adaptative) -, mais bien toute la surcharge de travail musculaire liée aux adaptations neuromusculaires successives = cercles vicieux qui deviennent de plus en plus vicieux et de plus en plus au détriment de la phase de repos des muscles = contractures = crampes à l’horizon = étiologie du mal à la tête = Sherrington (Nobel 1932) + Krebs (Nobel 1953) que l’HYPOTHESE de Costen ne pouvait connaître en 1936.
Donc : l’HYPOTHESE de Costen (1936) doit rester en 2005 dans la poubelle "scientifique" du Prix Nobel.
Pour comprendre tout ce qui précède, encore faudrait-il que tu puisses aussi lire sur une échelle du temps comprises entre 1898 et 1988 faire le distinguo entre le scientifique (Sherrington, Krebs,...) et l'arbitraire (Angle, McCollum, Costen...)
> c'est la relation entre ces "dent et versant de cuspide", comme tu dis et la déglutition perturbée.
>
isaïe : réveilles-toi en 2005 avec tes amis Costen and al. ! Tu mélanges allègrement des pommes et des poires non miscibles : aucune « relation dento-dentaire » si « déglutition perturbée » = Déglutition Salivaire Dysfonctionnelle = 1500 à 2000 étalements quotidiens de la langue sur les faces occlusales des dents antagonistes lors de la déglutition salivaire, la seule fonction manducatrice où les dents antagonistes peuvent mais doivent se toucher et la fonction la plus importante de toutes les activités manducatrices (0,5 tonne salive / an).
> Tu vas me dire que je ne suis pas capable de travailler correctement, d'accord. Epargne-nous ce couplet.
>
Dis ce que tu veux, mais STP sans m’attribuer tes propos incongrus que je n’ai jamais tenus.
> grosse supraclusion incisive
> Oui , je vous assure, c'est parfait, il y a juste que quand je lis le soir après 45 ', je louche et je ne peux plus contrôler mes yeux, mais ça ne m'embête pas trop.
> déséquilibre induit par ce plan
> on aurait pu s'engager dans la consolidation de cette asymétrie
>
Que de mayonnaises bouillabaissiques arbitraires de l’Occlusodontie scientifique !
= Déglutition Salivaire Dysfonctionnelle = asymétrie due à la dysfonction - NB : tu n’as rien dévoilé de « nouveau » à notre Profession avec tes « asymétries ». Mets un seul petit clou dans ton soulier gauche et tu démontreras exactement la même chose, mais en mettant cette fois « les jambes en l’air » et non tes bras.
= ton pseudo « traitement par plan » a déplacé le problème dysfonctionnel, mais il n’a rien traité / guérit.
= ce n’est pas au patient de déterminer la fin du traitement occlusal, mais bien au praticien qui devrait connaître / appliquer les dernières données acquises par la science de l’Occlusodontologie.
= le praticien ne doit jamais s’engager à réaliser uniquement des traitements INACHEVES, ce qui induit le professionnel à « croire » subjectivement au « déséquilibre induit par ce plan » = FAUX & ARCHI-FAUX : tu dis « traiter » un déséquilibre fonctionnel en créant un autre par un "plan", méthode isaïe !
C'est toi le "coupable" dans ton "histoire", pas le patient, ni le seul et véritable PMRI de l'Occlusodontologie !
Il faudrait de temps à autre te relire cette fois avant de poster n’importe quoi sur ce Forum, respectable et respecté.
Donc : nous n’avons pas les mêmes définition / indications / contre-indications du Plan de Morsure Rétro-Incisif de A. Jeanmonod : Socrate ou pas, ta définition strictement livresque / imaginaire et ta méthode culinaire d’utilisations hasardeuses de ta version de 1988 te perdent éternellement dans des affabulations que tu attribues faussement et injustement à l’Occlusodontologie et à A. Jeanmonod !
Pour mémoire :
« Que le traitement occlusal soit interceptif (R.E.I.O.R. & G.A.L.) chez l'enfant et l'adolescent, ou curatif (P.M.R.I. & prothèses) chez l'adulte : ECHEC = ZERO ! Et ce, depuis au moins 1988 ! »
URL : http://users.skynet.be/occlusion/patients/p5_resultats.html
Et heureusement pour A. Jeanmonod, je ne suis pas le seul Occlusodontologiste sur terre à l’affirmer, ni à confirmer que, finalement :
« L'OCCLUSION, C'EST TRES TRES SIMPLE ! »
Sauf, évidemment, pour ceux qui aiment des complications superflues, non scientifiques et totalement inutiles.
25/06/2005 à 15h14
"Tu es trop focalisé / concentré sur une toute petite dent dans un environnement de larges systèmes posturaux,": c'est le caillou dans la chaussure: d'abord tenter de l'enlever avant d'essayer de vendre des nouvelles jambes en bois.
"tu n’as rien dévoilé de « nouveau » à notre Profession avec tes « asymétries »."
Je pense que tu te trompes sur ce point et c'était le but de mon intervention sur ce forum, mais l'avenir nous le dira.
Les retours que j'obtiens de la part des consoeurs et confrères dentistes, des généralistes et neuro-psychiatres me le donnent à penser. La malocclusion est le facteur à éliminer en premier dans toute démarche thérapeutique, tu ne me contrediras pas à ce sujet.
Les confettis d'Isaïe sont cependant bien plus faciles à utiliser, plus économiques pour tout le monde et plus précis que la mise en branle d'une réhabilitation complète qui ne se justifie pas aussi souvent qu'on le voudrait (si on a le règlement de la malocclusion comme objectif thérapeutique.) Et tellement plus préventifs aussi, cette technique est applicable dès l'apparition des molaires lactéales et s'intègre parfaitement dans la démarche de Planas par exemple.
Je ne suis pas membre du fan-club de Costen. Je me dis que ses observations sont intéressantes et j'essaye de les comprendre, même démarche avec les AFMP, le plan rétro incisif , les gouttières de Clauzade, les tracés de Le Gall et Lauret.
A noter que je n'ai pas lu d'arguments neufs dans ta dernière intervention ou je me trompe?
25/06/2005 à 17h21
> A noter que je n'ai pas lu d'arguments neufs dans ta dernière intervention ou je me trompe?
>
Relis-le après-demain.
> tu ne me contrediras pas à ce sujet.
>
« Si », à défaut de remplir systématiquement et simultanément trois conditions :
1.- Si tu ne mets pas dans tes échafaudages théoriques TOUS les ingrédients de l'Anatomie, de la Physiologie et de la Biochimie de nos Candidatures, la DVO, l'Espace libre (EIOR), le type de déglutition salivaire, les signes (obj.) et les symptômes (subj.),
2.- Si tu ne réserves pas les meulages « sélectifs » aux seules surocclusion / sus-occlusions iatrogènes et
3.- Si tu ne conduis pas le traitement occlusal via un "plan rétro incisif", terminologie hétéroclite du seul véritable PMRI, jusqu'au bout, cad jusqu’à l’obtention d’une Prothèse Occlusale (PO) stable, asymptomatique, reproductible et fonctionnelle (physiologique).
Tu remarqueras aussi que je ne cite pas un seul de tes « dieux » dans ce qui précède.
L'absence d'aboutissement thérapeutique logique du PMRI à la PO fait dire / écrire à certains speakers « scientifiques » de PubMed, de la SPDOB, de la SOP et d’autres associations professionnelles que « le PMRI serait responsable d'égressions dentaires », ce qui est totalement faux.
Donc : le PMRI ne peut pas être mis dans n'importe quelles mains et même si on le nomme "plan rétro incisif" pour entretenir une certaine confusion / digression sur les indications et contre-indications précises et spécifiques du PMRI, décrites en long et en large dans les applications cliniques courantes de l’Occlusodontologie et pas seulement dans l’ouvrage de 1988.
> la mise en branle d'une réhabilitation complète qui ne se justifie pas aussi souvent qu'on le voudrait (si on a le règlement de la malocclusion comme objectif thérapeutique.) Et tellement plus préventifs aussi
>
La « prévention » ne s’adresse qu’à l’enfant et à l’adolescent en Déglutition Salivaire Infantile : REIOR et GAL (Guides) sont là pour cela.
Chez l’adulte en croissance clôturée et en Déglutition Salivaire Dysfonctionnelle, seules une « interception » et la « compensation » (ta « réhabilitation complète ») peuvent encore agir avant l’explosion / implosion de tout leur système neuromusculaire postural.
Il faut avoir vu des patients en souffrances incommensurables, liées à la dysfonction crâniomandibulaire, et prêts à se SUICIDER pour comprendre l’URGENCE à changer les mentalités laxistes encore bien présentes dans l’ensemble de notre Profession.
Tu as beau danser sur la tête, avec des confettis et les bras où tu veux : si l’Espace libre est trop grand (DVO trop petite), comment pourrais-tu obtenir une Dimension Verticale d'Occlusion fonctionnelle (Physiologique) sans augmenter la hauteur des couronnes dentaires cliniques.
C’est l’éternelle Histoire de la talonnette de Jackie Sardou.
Merci, Michel : tu nous as bien fait rire à l'époque !
Mais, les patients en Relation Myodéterminée Excentrée Déséquilibrée iatrogènes ne rigolent plus du tout, eux : il ne savent même plus ce qu’est une « bonne nuit de sommeil » et depuis des années !
26/06/2005 à 21h19
Une question pour Occlusion.
Si j'ai bien compris :
1 : le type de déglutition est fondamental pour le bien-être de l'homme.
2 : Si DSD, il y a un manque de DV qui empeche le repos musculaire = décompensation un jour.
3 : donc , point de salut en dehors de reconstruction complete de la denture( céram ou collage, ou affreux stellite de sur-élévation ).
4 : si DSD, jamais de contact reflexe entre les dents.
Dans ce cas, 2 questions :
A : comment explique tu l'usure par bruxisme nocturne ?
B : je crois avoir lu que pour toi, si meulage selectif, on déplace le problème : comment est-ce possible si pas de contact dento-dentaire ?
De même, comment expliquer les effets ressentis par les patients d'Isaïe après équilibration si absence de contact ?
26/06/2005 à 22h55
La déglutition est un aspect du problème: un et pas tout le problème. Plusieurs auteurs (même Jeanmonod) pensent que l'interposition linguale pourrait être un réflexe de protection contre le mauvais engrènement des dents: cercle vicieux puisque les pressions linguales notamment vont provoquer des déplacements dentaires anarchiques qui ne seront plus auto-bloquées à la déglutition et re-interposition.
J'ai déjà posé cette question plusieurs fois: quelle serait l'origine de cette mauvaise déglutition? Pas de réponse, les reliefs dentaires ne sont pas en cause, mais on saurait la résoudre en modifiant les reliefs dentaires: ça sent l'incohérence à plein nez.
Dire que les dents n'entrent jamais en contact est simplement absurde et relève d'une vue de l'esprit. Pourquoi ne pas laisser une obturation en surocclusion puisque de toute manière les dents ne se touchent pas. Chère madame, ça a l'air trop haut, c'est pas grave, vous mettrez la langue, ça ne peut pas vous gêner, c'est impossible, vos dents ne se touchent jamais!!!
Restons sérieux.
Dans ce schéma de malocclusion et d'interposition linguale de protection, il est alors possible d'intégrer le facteur de stress (de toute origine) qui impose un contact interarcade (à développer).
Si les reliefs dentaires n'imposent pas de comportement musculaire asymétrique, pas de souci en cas de sollicitation anormale de la mise en IM.
Si la vie du patient est sans souci, une occlusion déséquilibrée n'aura pas beaucoup d'impact.
Si des facteurs externes (boulot, conjoint, etc...) ou internes (passé personnel, inconscient freudien, etc...) sollicitent anormalement cette mise en IM sur occlusion déséquilibrée, bonjour les dégats.
Cfr Dupas (Lille)
La "carte" que j'avais indiquée, basée sur l'analyse statistique de près de 1500 patients, permet de prédire assez précisémment à quel endroit ça va lâcher chez tel patient et le problème atm n'est qu'une toute petite partie de la question. Les corrélations sont indéniables, je suis occupé à les vérifier avec un généraliste sur l'anémie ferriprive et l'hypothyroïdie dont les paramètres sanguins semblent modifiables par correction occlusale, stabilité à évaluer.
Mon objectif n'est pas de proposer une solution à un effondrement de la DVO, tout le monde sait ce qu'il faut faire dans ces cas-là, c'est enseigné partout. Mon analyse du patient permet simplement de rendre son occlusion absolument neutre sur l'entièreté de sa musculature, quelle que soit la position de la mandibule, ce qui est l'objectif thérapeutique mesurable à atteindre.
Le bon sens le plus élémentaire permet de faire le rapprochement entre cet état de contraction musculaire asymétrique provoqué par la mise en im ou les latéralités et les AFMP (Planas, génie qu'on n'a pas fini de découvrir pour qui le problème de la symétrie latérale était essentiel dès le plus jeune âge)
26/06/2005 à 23h24
Pour avoir observer pas mal de deglutitions atyppiques (désolé c'est comme ca que je les appelle )
Toute les pathos de deglutitions ne se corrigent pas avec une augmentaion de DVO, pour la simple raison que les DSD ont plusieurs facettes et pas une seule réponse comme pourrait le laisser supposer Occlusion! Hors, ca semble etre son cheval de bataille, la déglutition!!..
Quand un patient a augmenter son etage inférieur a force de deglutir lateralement alors que toutes ses dents sont en IM, je me vois pas augmenter sa DV pour lui corriger sa DSD.
Il faut qu'Occlusion soir clair la dessus.
D'abord qu'il esprime clairement les origines d'une DSD...
C'est un gros travail
Sortir du schéma classique de supprimer un symtpome sans en connaitre l'origine..
La déglution est un trés gros morceaux aussi important que les dents, deux pieces maitresses de la santé humaine. Autant crier dans le désert
(j'ai essayé dans le désert blanc, lés réponses n'avaient rien a voir avec les dents, mais qui sait?)
27/06/2005 à 12h45
Merci à tous pour vos développements passionnants.
27/06/2005 à 17h06
etudiant2 a écrit:
------------------ > Merci à tous pour vos développements passionnants.
La passion, c'est bien, mais il ne suffit pas de dire merci : je serais heureux de savoir si "as-tu tout comprite" ?
:-)
Jeff2
------
> deglutitions atyppiques
>
En Occlusodontologie chez l’adulte, c’est le même mot que l’on utilise devant le patient : « Bonjour Mme Sophie Favier : vous avez une déglutition infantile ! »…
Cela passerait « mal »… :-)
> pour la simple raison que les DSD ont plusieurs facettes
>
Qu’attends-tu pour nous donner ces nombreuses « facettes » logée dans une boule de cristal ? Tu as une langue qui s’étale sur les faces occlusales des dents et entre 1 (discret) et 100 % (S. Favier).
Tu vois autre chose ?
> alors que toutes ses dents sont en IM, je me vois pas augmenter sa DV
>
As-tu la vidéo phonétique ?
> D'abord qu'il esprime clairement les origines d'une DSD... C'est un gros travail. Sortir du schéma classique de supprimer un symtpome sans en connaitre l'origine..
>
Gros travail ? Serais-tu défaitiste ?
Non :
- As-tu déjà vu un bébé qui déglutit sa salive « en dents serrées » juste après sa naissance ?
- Demande à Madame aussi lorsqu’elle lui prête son mamelon : elle sait lui apprendre à ne pas mordre le mamelon et à ne se servir que des lèvres et de sa langue (en moyenne : +- 2/3 de la force exercée par un tire-lait).
- Origine déglutition = 4ème mois de la grossesse = déglutition du liquide amniotique (Couly G.)
jeff
-----
> Une question pour Occlusion.
>
Une seule ?
> Si j'ai bien compris :
> 1 : le type de déglutition est fondamental pour le bien-être de l'homme.
Corrigé : la DSF est concomitante d’une position de repos physiologique de la mandibule, celle-ci étant vivifiante ppour tous les muscles de l’appareil manducateur, et la DSF consomme moins d’énergie qu’une DSF = rendement élevé du rapport consommation énergétique / efficacité.
En Relation MyoDéterminée Asymptomatique (= modèle occlusal parfait, physiologique), la déglutition salivaire « en dents serrées » dure moins d’une demi seconde par minute (soit +- 16 minutes / jour) et c’est le travail réflexe le plus important de l’appareil manducateur (en termes de « dépenses énergétiques rentables », « efficience » du système manducateur) : 1500 à 2000 DSF/jour pour un peu moins d’une demi tonne de salie par an ; contre 150 kg de nourriture / an en 3x 20 minutes maximum par jour. Si le contact occlusal dure 0,5 seconde/minute en Relation MyoDéterminée Asymptomatique, la mise au repos des muscles dure 59,5 secondes / minute : les muscles sont de « gros fainéants ».
> 2 : Si DSD, il y a un manque de DV qui empeche le repos musculaire = décompensation un jour.
Corrigé « manque de DV qui empêche le repos musculaire » : il y a adaptation musculaire (m. manducateur + langue dysfonctionnelle + m. sus- et sous-hyoïdiens) qui se fait au détriment de la phase de repos des muscles, ce qui rogne considérablement dans les 59,5 secondes/minutes (RMDA).
> 3 : donc , point de salut en dehors de reconstruction complete de la denture( céram ou collage, ou affreux stellite de sur-élévation ).
>
Si : un ODF compétent, ou selon le cas, un C.M.F. (Chirurgien maxillo-facial) orienté dans son labeur par l’Occlusodontologie.
> 4 : si DSD, jamais de contact reflexe entre les dents.
> Dans ce cas, 2 questions :
> A : comment explique tu l'usure par bruxisme nocturne ?
>
DSD = absence de contact proprioceptif utile pour la régulation neuromusculaire. Pense au changement (forte atténuation) ) des effets de la gravité terrestre lors de la position couchée : le patient a plus facile à aller chercher ces contacts durant la position couchée et pour un coût énergétique moindre que pendant la journée.
La clinique de l’Occlusodontologie t’apprendra que la perte accidentelle d’un contact canin conduit le système neuromusculaire à le retrouver par tous moyens, dont le bruxisme des PM ou de l’incisive latérale. Un exemple déjà cité sur Eugenol et confirmé de visu par un Enseignant C.M.F. (Chirurgie maxillo-faciale) :
URL http://users.skynet.be/occlusion/clin_0101.html
> B : je crois avoir lu que pour toi, si meulage selectif, on déplace le problème : comment est-ce possible si pas de contact dento-dentaire ?
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Voir supra si ton « contact » = bruxisme. En effet : meulage sélectif à prohiber si la moindre suspicion DSD Pour confirmer la DSD : faire une vidéo.
> De même, comment expliquer les effets ressentis par les patients d'Isaïe après équilibration si absence de contact ?
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Cela demande à être suivi sur le long terme :
1.- S’il y a DSD : c’est un crime de meuler = faute professionnelle pour un dentiste.
2.- Si aucune application des règles dentaires de l’Occlusodontologie : récidive assurée.
Une malocclusion sort de chez le kiné ou de l’ostéo : cela va très bien aussi pendant quelques heures/ jours tout au plus. Puis, on repart dans d’autre problèmes du même genre = déplacement du problème, mais sans jamais passer par les 59,5 secondes de repos par minute.
La différence avec un dentiste : le kiné et l’ostéo ne meulent JAMAIS les dents.
Désolé, isaïe.
isaïe
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> Plusieurs auteurs (même Jeanmonod) pensent que l'interposition linguale pourrait être un réflexe de protection
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Comme toujours, isaïe : faux et archi-faux tes suspicions très mal placées de novice en cuisine occlusodontologique !
Et je reste poli.
Mais, pour combien de temps encore?
Oh dieux de l’Occlusodontologie, retenez-moi si je m'égarerais... :-)
NB spécifique pour isaïe : pourrais-tu arrêter une fois pour toute de parler au nom de A. Jeanmonod, qui ne peut venir se défendre ici sur tes innombrables et innommables insultes à propos de son « Occlusodontologie », et seulement sur base de son livre de recettes de 1988 que tu interprètes toujours « on ne peut plus mal » et de pire en pis ?
Don acte.
Occlusalement Vôtre !
27/06/2005 à 17h23
Ce serait amusant si ce n'était tragique.
"l'interposition linguale peut être secondaire à l'apparition d'une malocclusion qui a rendu difficile, voire pénible, la mise en occlusion des dents à chaque déglutition. L'interposition de la langue représente dans ce cas une parafonction de protection, etc..." p. 125.
Tu ne dois pas avoir le même bouquin...
27/06/2005 à 17h46
Isaie a retransposé
"l'interposition linguale peut être secondaire à l'apparition d'une malocclusion qui a rendu difficile, voire pénible, la mise en occlusion des dents à chaque déglutition. L'interposition de la langue représente dans ce cas une parafonction de protection, etc..."
On a en a déja parlé et je trouve ca tres interessant, car si la langue joue le role d'interception d'une malocclusion on peut se poser la question qui est initiatrice de l'autre
De même des parafonctions comme une succion de pouce ne pourrait etre simplement qu'empecher que les dents se touchent
Que ce soit la tétine, le crayon à l'adolescentt et qu'on machouille, c'est un sujet trés interessant. (désolé pour les amis ostéoptahe qui prônent le MRP)
27/06/2005 à 19h04
Cette possible responsabilité évoquée par Jeanmonod est signalée par d'autres auteurs.
"Par suite d'ajustement occlusal, on peut aider quelques patients à surmonter une déglutition "infantile" et leur permettre une déglutition normale."
Sigurd P. Ramfjord et MajorM. Ash,Jr dans
"l'occlusion", Ed. Julien Prélat, 1975, p.296.