Cookie Consent byPrivacyPolicies.comCe que Littérature ne voit pas (encore), Vidéo voit ! - Eugenol

Ce que Littérature ne voit pas (encore), Vidéo voit !

occlusion

30/06/2005 à 02h59

« Ma pomme,
C'est moi...
J'suis plus heureux qu'un roi
Je n'me fais jamais d'mousse.
Sans s'cousse,
Je m'pousse.
Les hommes
Je l'crois,
S'font du souci, pourquoi ?
Car pour être heureux comme,
Ma pomme,
Ma pomme,
Il suffit d'être en somme
Aussi peinard que moi. »

Source : Chevalier M., Ma Pomme, Paroles Fronsac G. & Rigot L., Musique Borel-Clerc Ch. [en ligne] http://www.paroles.net/chansons/17739.htm

Plus sérieusement dans une « déglutition salivaire », DSD « simple » ici et dont les repères sont examinés de haut en bas :

1. en BLANC : le point inter incisif supérieur, témoin de l’immobilité de la posture céphalique.
2. en BLEU CLAIR : une hyper compétence de la lèvre inférieure pour clore le stomodeum, ce qui empêche l’expulsion de la salive vers le milieu extérieur.
3. en BLEU FONCE : un bouton d’acné en rapport avec la contraction des muscles triangulaires et carrés du menton = muscles peauciers. Ceci montre la simultanéité entre l’interposition linguale et l’activité des muscles peauciers.
4. en BRUN : hormis l’image n° 4, la Dimension Verticale (dysfonctionnelle) paraît constante au niveau de la ligne basale du menton.
5. en VERT : le parcours de plusieurs centimètres de la Pomme d’Adam, à laquelle s’attache directement l’arbre pulmonaire et indirectement les cage thoracique & diaphragme (vide pleural).

Certaines Déglutitions Salivaires Dysfonctionnelles consomment plus d’énergie que d’autres :
- contraignent une flexion céphalique, ou obligent une projection des épaules vers l’avant, etc.
- se font en deux ou en trois temps = succession pénible de déglutitions salivaires partielles.

Alors : l’absence d’OIM « réflexe » dans une DSD, commenceriez-vous à y « croire » ?

Et ceci vous inciterait-il à réfléchir plus avant de vous lancer tête baissée dans un systématique meulage, dit « sélectif », des dents ?

Enfin, que dit la littérature là-dessus ?

A pommeadam iwtzoa - Eugenol
B pommeadam s0hlu5 - Eugenol

isaïe

30/06/2005 à 09h54

Comment expliquer les pathologies asymétriques associées?


occlusion

30/06/2005 à 11h25

La gravité terrestre étant toujours constante et l'étiologie de la dysfonction non systémique n'étant jamais ni bilatérale, ni symétrique G + D à son origine, toutes les adaptations aux dysfonctions sont asymétriques par définition : mets un seul clou dans un seul de tes deux souliers et pendant les deux mois des vacances pour le vérifier scientifiquement.


occlusion

30/06/2005 à 11h37

PS : je croyais que tu allais nous en dire un peu plus, littérature scientifique à l'appui, sur les coûts énergétiques entre :
- celle dépensée par l'interposition linguale entre les arcades dentaires antagonsites et
- celle dépensée à soulever l'arbre respiratoire
au cours d'une des 1500-2000 DSD quotidiennes ?


isaïe

30/06/2005 à 15h01

Besoin d'un gros délai de réflexion et de recherche pour cette actuellement hypothèse du coût énergétique de la mobilisation de l'arbre respiratoire.

"l'étiologie de la dysfonction... jamais symétrique... " quelle serait-elle?


Note sur les coûts énergétiques d'un déplacement ou d'une asymétrie de fonctionnement.
Il y a peu de pièces anatomiques simplement suspendues (omoplate). La position est le plus souvent déterminée par le résultat de forces antagonistes (mandibule, muscles agonistes et antagonistes posturaux).
Si je lâche un côté, il y aura déplacement en sens opposé sans coût énergétique supplémentaire.


Cuisinier2 vnbbxx - Eugenol
jeff2

30/06/2005 à 16h26

Les dents dans leur consistante restent les organes les plus durs du corps.
Elles restent en elles même une clef incontournable de toute assymétrie, tout ce qui est musculaire d'adaptent.
La déglution par rapport a une malocclusion sera toujours seconde.


isaïe

30/06/2005 à 18h52

Imaginons que la langue(matelas d'eau) s'étale pour épargner le travail musculaire d'une remontée exagérée de la mandibule et de tout ce qui se trouve en-dessous.
Comment, à partir de là, provoquer des pathologies asymétriques, alors que cet "amortisseur" devrait absorber toute asymétrie?
Et où se trouverait l'élément générateur d'asymétrie? S'agirait-il d'une difformité anatomique essentielle inappréciable?

Il y a un seul élément (en bouche) qui est capable de produire un état de contraction musculaire asymétrique, c'est le contact interarcade et il est mesurable et reproductible à l'infini.

Le problème qui se pose donc est le suivant:
il y a une asymétrie de fonctionnement musculaire facilement provoquée par la mise en IM, mais certains disent que la langue s'interpose toujours (c'est dans la définition de la déglut inf), donc il ne peut y avoir de contacts interdentaires. On coïnce.

Ou bien les dents entrent en contact ou bien la langue a un comportement asymétrique actif.
Ou bien autre chose?
Et ces questions ne sont pas anodines parce qu'elles vont probablement conditionner le traitement.

Que se passe-t-il la nuit, quand la mandibule (et tout ce qui se trouve en dessous) n'est plus autant soumise à la gravité?


gül

30/06/2005 à 20h30

"Imaginons que la langue(matelas d'eau) s'étale pour épargner le travail musculaire d'une remontée exagérée de la mandibule et de tout ce qui se trouve en-dessous.
Comment, à partir de là, provoquer des pathologies asymétriques, alors que cet "amortisseur" devrait absorber toute asymétrie?
Et où se trouverait l'élément générateur d'asymétrie? S'agirait-il d'une difformité anatomique essentielle inappréciable?

Il y a un seul élément (en bouche) qui est capable de produire un état de contraction musculaire asymétrique, c'est le contact interarcade et il est mesurable et reproductible à l'infini."


Et les muscles de la sangle labiale, alors? Tu devrais jeter un coup d'oeil dans d'Arcy Thompson. Ou voir la théorie de Brader (c'est de l'ODF)


occlusion

02/07/2005 à 01h09

> Il y a peu de pièces anatomiques simplement suspendues (omoplate).
> Si je lâche un côté, il y aura déplacement en sens opposé sans coût énergétique supplémentaire.
>
Pas sûr. Essaye un peu de redresser tout le squelette sans aucun supplément de dépense énergétique musculaire ? Regarde un bébé lorsqu’il passe de la position à quatre pattes vers la position debout = modification et maintient de l’équilibre postural à l’aide des deux bras, tout comme un équilibriste, et je vois mal un équilibriste passer ses vacances sur un fil, 24 heures sur 24, et sans jamais se coucher dans son lit.
La position qui consomme le moins = couché à même le sol. Tout ce qui quitte le sol consomme constamment de l’énergie : action = réaction. C’est une lutte permanente des muscles (alternance permanente entre action agoniste / réaction antagoniste) contre la gravité terrestre (constante).
Pour preuves :
- la symptomatologie de la malocclusion est toujours plus importante le soir qu’en début de journée, par accumulation de fatigue au fil de la journée : l’(mal)occlusion matinale n’est pas celle de l’après-midi et encore moins celle du soir.
- le patient en malocclusion s’en « repose » en position couchée et dans l’obscurité = réduction des stimulis.

> La déglution par rapport a une malocclusion sera toujours seconde.
>
Faux : en dehors de la faute iatrogène, la Déglutition Salivaire Dysfonctionnelle précède toujours la malocclusion et l’induit par migrations / égressions / versions / rotations dentaires insidieuses qui sont responsables in fine de l’augmentation des facteurs (malpositions dentaires) induisant la malocclusion.

> Imaginons que la langue(matelas d'eau) s'étale pour épargner le travail musculaire d'une remontée exagérée de la mandibule et de tout ce qui se trouve en-dessous.
Comment, à partir de là, provoquer des pathologies asymétriques, alors que cet "amortisseur" devrait absorber toute asymétrie?
>
isaïe : tu es trop « Physique » d’Ingénieur + philosophique et pas neurophysiologiste pour un sou : la Déglutition Salivaire Dysfonctionnelle inhibe les muscles élévateurs (sinon le patient mordrait sa langue 1500 à 2000 fois par jour. A ce rythme là, il « mangerait toute sa langue » en quelques mois / années), alors que l’OIM réflexe de la DSF est le résultat d’une contraction isotonique suivie d’une contraction isométrique des mêmes muscles élévateurs = tout le contraire de l’inhibition.

> c'est le contact interarcade et il est mesurable et reproductible à l'infini.
>
En tous cas, les Gnathologistes ne l’ont jamais vu en ¾ de siècle et encore moins avec la méthode de Dawson qui engendre des réflexes de défense du patient contre celui qui maltraite sa mandibule !
En dehors de la Relation MyoDéterminée Asymptomatique (Déglutition Salivaire Fonctionnelle et réflexe reproductibleS – Ces patients ne nous consultent jamais), toute occlusion « volontaire » d’une Relation MyoDéterminée Symptomatique n’est jamais reproductible à cause de l’adaptation variable selon le moment de la journée = accumulation de fatigue au fil de la journée (voir supra).
D’autre part, les migrations insidieuses font varier cette (mal)occlusion d’un jour à l’autre.

Pour l’asymétrie (gül), travaillez un peu plus avec une vidéo à 16 images/seconde et vous verrez qu’une « asymétrie » est toujours synonyme de « dysfonction ». Rien de « spécial » dans cela, isaïe : un clou dans le soulier gauche va balancer le poids de ton corps sur l’autre jambe.
Quand aux muscles peauciers, ils travaillent toujours en concordance avec l’interposition linguale de la DSD.

Lorsque je résous une malocclusion par Plan de Morsure Rétro-Incisif / Prothèse Occlusale :
- ouverture buccale plus grande = augmentation de la phase de repos des muscles qui peuvent dès lors travailler « plus loin ».
- retour de la symétrie de la fonction.
- le patient décrit un pointe linguale en ascension derrière les incisive ou sur la papille rétro-incisive = travail verticalisé de la langue.
- disparition d’au moins 80-90 % de la symptomatologie initialement décrite par le patient = importance PRIMORDIALE de l’anamnèse « subjective ».
- Idem sur la palpation de muscles ptérygoïdiens externes = signe « objectif » = thermomètre objectif de l’EFFICACITE du traitement occlusal.
- pour gül : annihilation de la mimique faciale = mise repos des muscles peauciers, dont les muscles triangulaire + carré du menton et orbiculaire des lèvres sont les principaux acteurs en cas de DSD.

Voy. images http://www.eugenol.com/eugenol/file.php?12,file=2044 sur mon post « Bah, il suffit d’augmenter la DVO ! » : en résumé, cela rajeunit les patients mais sans aucun bistouri.


Cuisinier2 vnbbxx - Eugenol
jeff2

02/07/2005 à 02h35

Occlusion a écrit:
"Lorsque je résous une malocclusion par Plan de Morsure Rétro-Incisif / Prothèse Occlusale :
- ouverture buccale plus grande = augmentation de la phase de repos des muscles qui peuvent dès lors travailler « plus loin »."

Rien ne prouve que cette augmentation de DVO résout la malocclusion. Ton plan de morsure ne fait que disjoncter les contacts interdentaires;

"- retour de la symétrie de la fonction."
Tu arriveras a la meme chose quelque soit l'épaisseur de ton plan de morsure qui n'est qu'un disjonteur proprioceptif.(sauf en cas de supraclusie profonde)

"le patient décrit un pointe linguale en ascension derrière les incisive ou sur la papille rétro-incisive = travail verticalisé de la langue "
Occlusion tu accordes trop d'importance à la langue, la preuve en est que la tienne est bien pendue

" disparition d’au moins 80-90 % de la symptomatologie initialement décrite par le patient = importance PRIMORDIALE de l’anamnèse « subjective ».
- Idem sur la palpation de muscles ptérygoïdiens externes = signe « objectif » = thermomètre objectif de l’EFFICACITE du traitement occlusal."

Non Occlusion, concoit tes plans d'occlusion comme des disjoncteurs qui ne font que lever des inhibitions et du coup provoquent un relachement neuro musculaire.

-


occlusion

02/07/2005 à 02h54

> Ton plan de morsure ne fait que disjoncter les contacts interdentaires
> disjoncteurs qui ne font que lever des inhibitions
>
Disjonction, disjonction,…
C’est comme dans le film « Atmosphère, atmosphère,… »
Non, jeff2 : on sent les relents de feu la Gnathologie avec ses disjonctions uniquement cérébrales des Gouttières Occlusales et des obsédés des Classes de 1898 avec les modèles supérieur et inférieur seulement dans des articulateurs, mais jamais dans une bouche vivante...

Et la posture mandibulaire soumise à la gravité terrestre, cela ne t’inspire jamais rien ?
:-)


Cuisinier2 vnbbxx - Eugenol
jeff2

02/07/2005 à 02h57

Pour l'instant je suis en Salamba sirsasana et aprés je vais me coucher, alors tu comprends que la gravité.....


occlusion

02/07/2005 à 03h01

Jeff2
------> Parles simplement de ton experience , sans chercher une canne pour avancer, car tu sembles marcher dans les sabots d'autres personnes.
>
Si ce n'est qu'une "impression", ce n'est pas grave : lis ta réponse dans mon post de 23h09.


isaïe

02/07/2005 à 09h26

"- la symptomatologie de la malocclusion est toujours plus importante le soir qu’en début de journée, par accumulation de fatigue au fil de la journée.
Je commence à douter de ton expérience clinique.
Tu dis que je suis trop "physique", mais quand tes élucubrations vont contre la physique élémentaire et le bon sens, je ne peux pas te suivre, désolé.

Il y a un vieux film tourné rue de Jarente, près de la Place des Vosges où Jean Gabin (Maigret) finit par faire craquer Jean Desailly (merveilleux acteur) à force de l'interroger et de retourner ses alibis dans tous les sens.
Je crois que nous sommes proches du dénouement:
"la Déglutition Salivaire Dysfonctionnelle précède toujours la malocclusion et l’induit par migrations / égressions / versions / rotations dentaires insidieuses qui sont responsables in fine de l’augmentation des facteurs (malpositions dentaires) induisant la malocclusion." Et les dents n'entreraient pas en contact...
Encore un effort et tu seras bientôt soulagé, inspecteur Janvier, montez-nous donc de la bière et des sandwiches.
Allez, on reprend depuis le début:
-pourquoi corriges-tu un articulé croisé chez le jeune enfant (si tu les corriges bien entendu)?
-Comment expliquer la différence entre 60% des enfants qui ont réglé leur déglutition et les 70 ou 75 % d'adultes qui ne l'auraient pas réglée? Ne dis pas que nos inspecteurs (de l'inspection médico-scolaire) ont mal fait leur boulot, ça ne tiendra pas au tribunal.