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Occlusodontistes parfaitement heureux !
05/10/2005 à 18h13
Patient en RMDA, après port et ajustages PMRI devenu PO sur base de l'unique position repos physiologique de la mandibule (stable + reproductible), puis couronnes métal/porcelaine supérieures = disparition de la symptomatologie occlusale, occlusion équilibrée sur les 2x 14 dents, claquements (volontaires) rapides, intenses (bruit), secs, nets et reproductibles en permanence.
Les canines 43 et 33 sont en attente d'être couronnées, le temps de vérifier la RMDA parfaite : provisoires en résine.
Cependant, le patient signale un second point d'occlusion avec possibilité de quitter le contact canin G + D, ce qui engendre des contacts au niveau des molaires, apparition "d'un fil tendu de l'épaule à l'auriculaire = nouveau symptôme qui n'existait pas lors de la malocclusion de 15 années. Cela l'énerve.
Pour le praticien, il est évident que c'est une cause possible de bruxisme.
Papier bleu de 13 à 17 = contacts en occlusion volontaire.
Papier rouge de 15 à 17 = grincements volontaires du patient sur ces contacts au niveau des molaires = espace entre 13 e 43 sur le cliché « C ». Vous remarquerez que ce n’est pas un kilomètre entre ces deux dents…
Résultat : petits points rouges sur les clichés du bas (flèches).
Au moment où je meule ceux-ci : le patient confirme d'un geste de la main le bon endroit de ces contacts non désirés.
Le simple fait de supprimer ces contacts rouges permet au patient de retrouver une relation myodéterminée parfaitement asymptomatique.
Que faut-il de plus aux Occlusodontistes pour être aussi parfaitement heureux que le patient?
Tout le reste n'est que du verbiage totalement inutile pour les patients en malocclusion qui vous attendent en masse.
Occlusalement Vôtre !
05/10/2005 à 19h00
Te sers-tu de la palpation des ptérygoïdiens à ce stade pour confirmer cette relation asymptomatique?
Ou bien cette surcharge, origine de la plainte du patient, n'a pas de retentissement systématique au niveau des ptérygoïdiens?
05/10/2005 à 19h04
Comment etre sur que ce bien etre du patient ne soit pas que subjective et aussi defnitive?
en deux photos j'ai vraiment l'impression que le contact entre 13 et 43 a disparu, esst ce une erreur et je ne vois plus les points bleus de centric, que fais tu de la DVO et des cuspides d'appuis?
05/10/2005 à 22h46
Cher Jeff2,
Nous sommes là dans un univers où il n'y a pas de place pour le doute, l'interrogation ou l'hypothèse.
Et puis les termes que tu utilises sont scandaleusement irrévérencieux. On ne dit pas "impression", on dit certitude; on ne dit pas "erreur", on dit 100% de réussite; on ne dit pas "tu n'aurais pas modifié la dimension verticale d'occlusion?", mais on dit:" j'admire ton ajustement occlusal".
Dans ce monde-là, les patients n'ont que des signes objectifs. Tes patients à toi, ce n'est que du subjectif, misérable impudent.
On pourrait croire que ce monde-là est au-delà du miroir, celui d'Alice. Il est plutôt au fond de ce miroir qu'on ne traverse hélas pas et qui te renvoie ton image surdimensionnée à l'infini...
06/10/2005 à 00h27
isaïe Ecrivait:
---------------
> Te sers-tu de la palpation des ptérygoïdiens à ce stade pour confirmer cette relation asymptomatique?
>
Remarque que la réponse est dans ta question...
Nous sommes au stade des couronnes métal/porcelaine. Donc, la palpation des PTE vient pendant les réglages du PMRI et la PO en RMDAsymptomatique sert de "patron" pour les travaux définitifs.
Si tes PTE sont asympto sur la PO et que ta prise d'articulé est *parfaite* (cad sans JAMAIS déranger les propriocepteurs desmodontaux précis au 1/1000ème de mm), les PTE ne peuvent jamais redevenir sensibles à la palpation.
Ou alors, tu as foiré dans une des étapes qui surviennent jusqu'au scellement définitif.
> Ou bien cette surcharge, origine de la plainte du patient, n'a pas de retentissement systématique au niveau des ptérygoïdiens?
>
Je n'ai JAMAIS parlé de "surcharge" (1) et le patient non plus, mais bien de "contacts non désirés" ou "gêne à la RMDA parfaite, pour le patient", proche l'occlusion volontaire en RMDA, et qui excite la sensibilité proprioceptive du patient.
(1) "surcharge" ne veux rien dire en Occlusodontologie (ce n'est pas une "surocclusion", sinon pas de RMDA possible), ni en Gnathologie qui ne parle jamais du repos physiologique des muscles et qui meule tout ce qui bouge et tout ce qui ne bouge pas dans une bouche.
06/10/2005 à 00h35
jeff2 Ecrivait: (...)
>
Faut-il toujours que tu trouves quelque chose à mettre sous les diamants de ta meulette gnathologique avide de fraisages intempestifs? Combien de points de contacts occlusaux veux-tu dans chaque couple dento-dentaire en occlusion volontaire? Autant que les conneries d'images dessinées dans les livres de Gnatho, mais jamais montrées sur un seul patient en RMDA?
Entre nous : çà ne te plaît jamais quand on te dit que le patient est "heureux"? Je t'expliquerai plus tard ce "bonheur occlusal", quand tu auras grandi en Occlusodontie physiologique.
06/10/2005 à 00h50
occlusion Ecrivait:
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> jeff2 Ecrivait: (...)
je n'ai jamais ecrit ca et je ne comprend pas ou tu veux envenir dans l'enrichessement de ce forum
06/10/2005 à 00h50
Jeff2 : j'ai vraiment l'impression que le contact entre 13 et 43 a disparu
>
La recheche de la "gêne" nécessitait de ne rien mettre entre les canines 13 et 43, principal point de référence proprioceptive du patient pour localisé ses "gênes" molaires...
Ta "centrique" n'appartient pas à l'Occlusodontie physiologique, ni à l'Occlusodontologie, mais bien aux manipulations musclées de Dawson sur la mandibule = non sens en Physiologie neuromusculaire...
Le but des clichés n'est pas non plus de donner un cours de Gnathologie...
Mets tes lunettes pour lire le sous-cliché "A" et tes impressions s'estomperont : tu as sur 13 deux contacts bleus (occlusion volontaire) et deux linges rouges Ld (Latéralité droite) et P (Protrusion) pour te satisfaire et jouir pleinement dans le cortex !
06/10/2005 à 09h16
Il aurait été intéressant de savoir si les ptérygoïdiens se sont également retrouvés dérangés à cause de ce parasite qui se manifestait au bout du petit doigt de ton patient.
Ta relation myodéterminée ou pas n'était manifestement plus asymptomatique à ce moment-là.
Est-ce que les ptérygoïdiens participent systématiquement et instantanément au dérangement musculaire ou bien ne sont-ils concernés que par l'un ou l'autre secteur dentaire en "dyscharge" (néologisme qui t'agréera peut-être)?
Comprends-tu ma question?
06/10/2005 à 21h10
Encore une.
"...mais bien de "contacts non désirés"...
Est-ce que ça valait la peine de corriger ce contact puisqu'il n'arrive que 0,5 seconde par minute?
07/10/2005 à 13h18
isaïe Ecrivait: Est-ce que ça valait la peine de corriger ce contact puisqu'il n'arrive que 0,5 seconde par minute?
>
"Bases fondamentales" : pourquoi mélanges-tu "réflexe" et "conscient" ?
07/10/2005 à 13h43
isaïe : intéressant de savoir si les ptérygoïdiens...
>
Non : RMDA.
Si difficile à admettre ?
isaïe : au bout du petit doigt de ton patient
>
Aucun signalement par l'auriculaire du patient. :-)
isaïe : Ta relation n'était plus asymptomatique à ce moment-là.
>
"Gêne" et non "douleur" = RMDA.
Exemple : un poil de moustache sur ta langue n'est pas une RMD "symptomatique" entravant tes relations sociales 24h sur 24...
isaïe : Est-ce que les ptérygoïdiens participent... "dyscharge"...
>
1.- "Dys" ou pas, je laisse la "charge" pour feu les Gnathologistes (1924-1996), puisque je me concentre principalement sur la position de repos physiologique des m. manducateurs, unique position mdb stable et reproductible.
2.- Le "dérangement musculaire" ne provient pas des muscles, mais les m. PTE interviennent "systématiquement et instantanément" lors de la perte accidentelle (fracture) / progressive (bruxisme) / iatrogène (meulages intempestifs) des contact / guidance canines d'une RMDA originelle.
isaïe : Comprends-tu ma question?
>
Entre nous : elle s'embrouille toute seule et ressemble au chat qui court après le bout de sa queue pendant des heures et des heures.
09/10/2005 à 13h40
Tout ça pour en arriver aux "ajustages occlusaux".
Reprenez "l'occlusion" de Abjean et Korbendau, éd. Julien Prélat, 1977 c'est lumineusement expliqué. Ou chez d'autres comme Le Gall et Lauret plus récemment.
Fin du brouillard.