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routine
28/03/2007 à 01h13
Ameli,comme si on y était!! je ne sais pourquoi,mais je n'y vais jamais au troquet!
28/03/2007 à 08h26
quand tu veux , améli, pour nous faire partager une autre de tes routines matinales ;) on est client :)
28/03/2007 à 12h13
Je vais dans ce bar pour prendre mon café post-prandial de 13h (on ne fume plus dans le restaurant).
Le patron, un petit malin, est debout derrière le coin du comptoir.A son côté adjacent, un habitué affichant la soixantaine, le visage rubicond, le cheveux gras et l'oeil de merlan desséché depuis une semaine, sûrement au blanc depuis 9h.
Au fond, un billard autour duquel s'affrontent deux équipes de deux jeunes chacune, carburant au demi Jupiler.
Lors d'un tir peut-être trop spontané, la partie travaillante de la queue de billard fini sur la joue de l'un des quatre.
S'en suivent quelques noms d'oiseaux et menaces d'intimidation.
Le patron envoie un coup de semonce:" Hola!! les jeunes!! calmez-vous!!!".Puis s'adresse à Rubicond en disant:" C'est des gamins!"
Rubicond lui répond: "ourff! toi aussi t'as des gamma!!".
28/03/2007 à 14h37
Sade Ecrivait:
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>
>
> quand tu veux , améli, pour nous faire partager
> une autre de tes routines matinales ;) on est
> client :)
ameli!
t'as une cliente avant le troquet!
28/03/2007 à 15h35
Le patron n'a pas répondu à Rubicond, quant à son taux de gamma GT, mais je pense que de toute façon, Rubicond n'aurait pas entendu cette réponse.
28/03/2007 à 17h01
Ce matin, quand le Jean-marie a hurlé, juste pour m'enquiquiner, la France aux Français, j'ai enchaîné : la Bourgogne aux escargots.
Pas de quartiers. Il n'y a pas de raisons, moi aussi, je prépare mes slogans politiques.
Bon, je vous laisse, j'ai du boulot, faut que je m'en trouve un pour demain.
29/03/2007 à 02h23
ça baigne!
Faut quand même savoir quand il y a une ouverture. Ya pas que le planter de baton dans une vie.
Ya le vin chaud aussi, pas vrai M'sieur Duce?
29/03/2007 à 18h53
ameli Ecrivait:
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> j'ai du boulot
>
alors, ce coup ci ça y est?
tu as fini par démissionner?
;)
29/03/2007 à 22h18
Dis pas des conneries comme ça Alain,; il a les noms et ça va se finir en contrôle d'activité......
29/03/2007 à 23h50
hhehe: 24 heures pour comprendre et 2 réécritures pour autant de points de suspension !! ça t'en as des choses sur la langue; et même une haleine chargée!
Un doigt de Whisky?
30/03/2007 à 15h13
bonjour,
baggins,tu ne sais pas parler aux Dam ,ni aux Dames
c'est la même chose
sucre et guimauve
chartreuse ou grand marnier,un doigt de xeres
au revoir
16/01/2008 à 18h23
Il y a du nouveau, la routine évolue.
D'abord, c'est bientôt les municipales, et ça recommence à chauffer. Le maire m'a demandé d'y aller, j'y vais. Bon, c'est vrai, je ne sais pas trop pourquoi, mais pourquoi pas, je n'ai pas moins d'idées qu'un autre.
J'ai demandé au maire pourquoi il tenait à m'avoir avec lui, et à quoi il pensait m'utiliser, j'ai été imprudent. "Tu es bien connu, t'as bonne réputation, donc, tu me fais gagner des voix". Au moins, c'est clair.
Fabienne, la taxi, y va aussi. Donc, le matin, on dit du mal de l'autre liste, c'est un projet politique inépuisable.
Sous le prétexte que Fabienne et moi, nous sommes allé ensemble à une réunion pré-municipale, et que le taxi est resté devant le bistrot jusqu'à 4h du matin, et que maintenant, elle ne m'appelle plus Docteur, mais par mon prénom et me tutoie, y a eu des sourires en coin, les gens sont mauvaises langues. J'ai beau dire que le tutoiement, c'est normal quand on partage les mêmes ambitions municipales, ils continuent à sourire niaisement. J'ai même plus le droit de manger un paquet de pates dans ma cuisine avec une copine sans que ça jase. C'est ça la politique. Je suis épié. C'est terrible. Si l'opposition apprend ça, je suis mort politiquement. Je me demande comment Sarko se débrouille. Peut-être que si j'invitais Fabienne chez la souris qui fait son fromage en Brie, ça passerait mieux ? Non, vaut mieux pas. Les pâtes de temps en temps, c'est suffisant, et on en restera aux pâtes, c'est que c'est uniquement gustatif, entre elle et moi. Commencez pas comme les autres, hein ?
Sinon, il y a le tabac au bistrot. C'était une dure bataille qui a duré presque une semaine. Camille qui fait 3 café-calva + 5 gitanes à l'heure, boudait et restait chez lui. Jean-Marie, restait le temps du café, et se tirait faire les mots croisés dans son bureau. Moi, je n'avais plus qu'une heure de retard au boulot, ce qui trop peu pour un fonctionnaire. Donc, on a trouvé un accord, on a fait un cessez-le-feu.
On est toujours interdit de cendrier, mais on a droit de jeter les mégots dans des canettes, et on n'a le droit de fumer qu'au comptoir, et seulement jusqu'à 9h15. Après, c'est risqué, parce qu'il y en a un de l'autre liste qui vient boire son jus tous les jours à 9h30. On n'a pas envie de se faire cafter. On est d'accord aussi pour jeter nos clopes si un étranger arrive. Fred, qui est le seul non-fumeur, a partipé à la négociation d'une oreille distraite, il s'en fout.
Donc, les facheries sont finies. La routine a repris son cours.
16/01/2008 à 20h57
gaffe a toi , tu vas finir ministre municipal de la santé ... le footing matinal n'est pas loin
12/10/2011 à 13h41
J'ai fait une erreur, et je sens que je vais la payer.
Il ne faut jamais mélanger les genres, jamais confondre vie privée et vie publique.
Jamais je n'avais fait une telle bêtise, et ça va faire mal.
Hier, j'ai invité une jeune femme à dormir à la maison, son matelas ayant des problèmes de vieillement.
Comme mon frigo a parfois des allures désertiques, on s'est arrêté pour dîner chez Bill. Quelle imprudence.
D'abord, il lui a demandé si elle était la nouvelle, et il lui a conseillé de changer mon look, que j'étais pas présentable en société, toujours fringué n'importe comment, jamais coiffé, et surtout que je ne payais jamais de tournées. Il lui a dit qu'il y avait certainement mieux sur le marché.
Mais de quoi il se mêle ?
Bon, le début de soirée était un peu dur, mais ça allait.
La gaffe, c'était le lendemain matin, un réflexe malheureux, celui d'aller boire un café avec la demoiselle avant de la ramener chez elle.
On a mal dormi, et on est arrivé au troquet avec une heure de retard. Les habitués étaient là.
Ils m'avaient vu garer la voiture, ouvrir la porte à la passagère, et tenir la porte du bistrot.
Il y a eu un grand silence quand on est entré, tous les regards tournés vers nous. On nous a mis en examen.
Jamais je n'aurais pensé qu'ils oseraient faire des commentaires. Ces gens, qui ne sont pourtant pas a priori des mufles incultes, ont un toupet frisant l'incorrection.
Heureusement, elle sait se défendre et résister aux charges.
Lorsque le roux a suggéré grassement qu'on avait les traits tirés, et que je lui ai répondu qu'on avait joué à la Playstation jusqu'à 3h, elle a confirmé que j'avais fait game over, que les piles étaient plates, et qu'il y aurait un play again à la première occasion.
Dédé lui a demandé si elle savait que j'étais un dragueur obsessionnel, et que les 2 précédentes s'étaient suicidées.
Fabienne l'a avertie que les pâtes étaient souvent trop cuites, et que je ne repassais jamais les housses de couette.
Fred lui a rappelé que j'en avais 60, au cas où j'aurais oublié de le dire. Par ailleurs, il pense que les jeunes minettes sont plus sexy quand elles sont au volant d'une Peugeot décapotable.
Je les ai surestimés. J'étais persuadé qu'on nous laisserait tranquille, au coin du comptoir, à boire notre jus. J'ai amené une intruse sur notre territoire, et je vais en payer le prix.
Sinon, Jean Luc, le menuisier, est à l'hosto. On essaie de lui recoudre les deux doigts qui sont tombés dans la sciure.