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Pour en finir une fois pour toute avac le Mc spadden
08/03/2008 à 15h25
En gros tous ceux a qui j'ai demandé comment ils faisaient, m'ont indiqué une methode differente. les vitesses de rotation allait de 8000 a 20000; la taille des cones variait et le ciment aussi; ainsi que le diametre du compacteur; dans parler de ceux qui faisait de la thermocompaction stricte, ceux qui faisaait de la laterale mixte, et ceux qui donnaient dans du bisicolike. .
Donc, si les 3 marc, steve, murielle, tonio et d'autres pouvait s'y coller... ???
on part sur F2 et 20 mm?
Thermocompaction pure? laterale mixte?nombre de cones, marque de la gutta? conicité ( 2? 4? 6? ), ciment ( lequel? deposé comment ?) diametre et vitesse de rotation; longueur de travail du compacteur etcetc et qq Rx pour vos plus jolis cas?
Et qd ne pas l'utiliser? remplacé par quoi?
08/03/2008 à 16h26
Une chose est sûre, c'est 8000 tr/min, que ce soit en pure ou mixte. Après, c'est pas non plus à 1000 tr/min près non plus. Ce qu'il faut comprendre, c'est que 8000, c'est suffisant pour faire ce que l'on veut : ramollir la gutta. Si tu vas beaucoup plus vite, tu augmentes le risque de fracturer ton condenseur, tu risques de trop chauffer ta gutta et de créer des douleurs (un peu les mêmes qu'avec une post-space bur que tu laisses tourner trop longtemps dans le canal). Ta gutta change de phase en se réchauffant, mais au delà d'une certaine température, sa structure devient amorphe, ce qui n'est pas bien bon.
08/03/2008 à 17h46
hallboy Ecrivait:
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> on part sur F2 et 20 mm?
> Thermocompaction pure?
oui.
nombre de
> cones,
un par canal.
marque de la gutta?
la gutta protaper.
conicité ( 2? 4? 6? ),
cone F2 ou F1
> ciment ( lequel? deposé comment ?)
celui de pierre roland, le nom m'échappe, sur le cone directement.
diametre et
> vitesse de rotation;
30 ou 40, plus que 8000.
longueur de travail du
> compacteur etcetc et
jusqu'a ce qu'il bloque sur le cone de gutta.
>
> Et qd ne pas l'utiliser?
quand grosse courbure et/ou foramen immature.
remplacé par quoi?
bonne question.
08/03/2008 à 17h52
Curieux, avec Guttaman, je ne suis pas d'accord. Pas sur le principe, je suis prêt à changer. Mais sur le résultat : à 8000 tr/mn je suis totalement incapable de ramollir quoi que ce soit. J'utilise un contre-angle bleu à pleine vitesse, c'est à dire à 40 000. Enfin, comme il n'y a pas de compteur sur mon unit, c'est ce que je pense en utilisant à fond avec un moteur électrique Bien Air.
Je veux bien croire que ça ramollit trop ou que ça chauffe trop, à condition qu'on me produise une biblio sur le sujet.
Mais ce n'est pas une affaire de conviction personnelle. C'est simplement qu'à une si basse vitesse, je n'y arrive pas.
08/03/2008 à 18h06
Quelle diamètre de condenseur utilises-tu ? Il se peut qu'il soit de trop faible diamètre par rapport à ta préparation ou que tu ne descendes pas assez bas. (je ne vois que ça, car j'utilise aussi des cones protapers).
08/03/2008 à 18h17
J'utilise des Gutta condensor numéro 30 quelle que soit la préparation, en général avec un diamètre apical de 25 ou 30 et conicité 6 à 10% dans les deux derniers millimètres.
08/03/2008 à 19h41
je n'utilise pas de gutta condensor, mais des Pac Mac plus coniques
je n'utilise pas de cônes de gutta, mais de la gutta en batonnet réchauffés en seringues et extrusé directement à chaud sur le condenseur
ceci au cas où j'aurais été compté parmi les marc...
08/03/2008 à 20h18
Marc Apap Ecrivait:
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> J'utilise des Gutta condensor numéro 30 quelle que
> soit la préparation, en général avec un diamètre
> apical de 25 ou 30 et conicité 6 à 10% dans les
> deux derniers millimètres.
c'est bien ce que je pensais. Essaye avec un 40 ou même mieux, un 50. Et dis moi ce que tu en penses. Avec un tel diamètre, le cône n'a pas le choix, il fond ! Et puis avec une préparation à 8 ou 10% en 25, t'as de quoi le descendre assez bas.
08/03/2008 à 20h45
pareil: a 8000 rien ne se passe ( condenseur de 40.)ou je me retrouve a faire un helicoptere avec le haut de la gutta. à 20 000, tout es devenu plus simple. je ne fais que de la laterale mixte: premier cone F2 finger speader, 2° cone en 4% re finger spreader et thermocompacteur. ciment top seal
08/03/2008 à 20h58
hallboy Ecrivait:
-------------------------------------------------------
>
> Donc, si les 3 marc, steve, murielle, tonio et
> d'autres pouvait s'y coller... ???
>
> Thermocompaction pure? yes gutta condensors
> nombre de cones: 2 par canal
> marque de la gutta? Roeko/30
> conicité: 2
> ciment: Sealapex
> diametre et vitesse de rotation: 30/15000
> longueur de travail du compacteur: je m'attarde rarement dans le tiers apical
08/03/2008 à 21h25
Alain Ecrivait:
-------------------------------------------------------
> hallboy Ecrivait:
> --------------------------------------------------
> -----
>
> >
>
> > Thermocompaction pure? yes
> > longueur de travail du compacteur: je m'attarde
> rarement dans le tiers apical
Pas bien compris là.
08/03/2008 à 21h31
puisqu'on y est: le ciment/ au lentulo? sur le cone? sur les parois avec une pointe de papier?
09/03/2008 à 00h25
avec un spreader (pas un finger spreader). Je trouve ça plus pratique qu'un cône papier (niveau ergonomique sous M.O) qu'on doit tenir avec une precelle.
09/03/2008 à 11h42
Bjorn Ecrivait:
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>
> Pas bien compris là.
>
je descend au 2/3 de mon canal avec le gutta condensor et quand je ne ressens plus de résistance (gutta fondue) je fais un aller retour rapide à la longueur de travail afin de ne pas refouler de gutta au delà de l'apex.
09/03/2008 à 11h59
Guttaman Ecrivait:
-------------------------------------------------------
> avec un spreader (pas un finger spreader). Je
> trouve ça plus pratique qu'un cône papier (niveau
> ergonomique sous M.O) qu'on doit tenir avec une
> precelle.
OK, Guttaman, si je trouve des n°40 dans mon stock, je les essayerai.
Mais je réponds à cette dernière remarque : je suis étonné que tu trouves plus pratique d'utiliser un spreader manuel, plutôt qu'une pointe sur des précelles.Très étonné, même, car je pense que la position des mains et des bras et incomparablement plus confortable quand on tient un instrument avec des précelles à blocage qu'à la main. Je veux parler pour les molaires bien entendu. Que penses tu de cette remarque ?
09/03/2008 à 14h48
Alain Ecrivait:
-------------------------------------------------------
> >
> je descend au 2/3 de mon canal avec le gutta
> condensor et quand je ne ressens plus de
> résistance (gutta fondue) je fais un aller retour
> rapide à la longueur de travail afin de ne pas
> refouler de gutta au delà de l'apex.
>
Ok, je croyais que tu n'allais pas du tout dans le tiers apical, auquel cas cela n'aurait pas été de la thermocompaction pure. ;-)
Tu penses que la gutta est bien fondue jusqu'au bout en procédant comme toi?
09/03/2008 à 16h29
Je vais tenter de répondre à ta question et te dire comment je procède.
On va distinguer 2 cas de figure, préparation au hero et préparation au protaper.
Après l’utilisation des hero, je termine ma préparation avec un instrument de 30 et de conicité 4% à la L.T.
J’utilise un cône de 35 de 2% la plupart du temps. (marque henry schein :gutta facile à ramollir)
35 car il est parfaitement ajusté à la L.T avec une bonne sensation de friction au retrait (plus qu’avec un cône de 30)
et 2% car utilisant la technique de thermocompactage pure, c’est plus facile : on peut coincer le compacteur le long du cône sans rotation à mi canal, et ne descendre en rotation que de quelques millimètres.
Le compacteur que j’utilise est généralement un 35 . Je l’utilise à pleine vitesse sur un contre-angle bleu après vérification systématique du sens de rotation.
Je mets le ciment (sealite regular de chez pierre rolland) au bout du cône de manière à obtenir une sorte de goutte qui va enduire mes parois en descendant le cône. Trop de ciment peut faire patiner le cône de gutta à la mise en rotation il ne va pas plonger.
Sur les canaux plus larges ou ovalaires, je bloque le maître cône avec un deuxième glissé à coté.
Je repère très précisément l’endroit ou je veut aller sur les marques visibles sur le compacteur : c’est le niveau à ne jamais dépasser : c’est normalement à L.T 2 ou 3 mm.
J’enfonce le compacteur sans rotation le long du cône : il bloque à mi-canal .
Puis je vais à fond sans hésitation sur la pédale, et je descends tranquillement mon compacteur en rotation jusqu’à mon repère.
Là j’attends, et le cône se met à plonger assez brutalement. ( Avant de commencer, je préviens toujours le patient d’une vibration assez soudaine pour qu’il ne sursaute pas). Je contre quelques secondes la sensation de retrait et je ressort lentement en balayant le parois.(pas de mouvement de pompage dans la plupart des cas)
Le temps total de l’opération entre début de la rotation et la fin est environ de 5 6 secondes.
Après l’utilisation des protapers, j’utilise un cône protaper adapté au dernier instrument.
Si je termine en F2 (majorité des cas), j’utilise un compacter de 35, parfois de 30. Pour savoir, je l’essaye manuellement : il doit descendre à L.T-2 mm sans forcer du tout et je choisi le plus gros qui y arrive)
La différence avec ce que j’ai décrit avant, c’est que dans ce cas , le cône est très adapté au canal et il n’y a pas la place pour glisser un compacteur le long du cône.
Il faut donc traverser la gutta en rotation sur toute la longueur et c’est un peu plus délicat au niveau timing.
Si tu descend trop lentement, tu chauffe la gutta et tu la pousse en descendant avec une pression verticale assez importante. (risque de dépassement augmenté). Il faut descendre sans hésitation. La gutta protaper est tout de même très agréable et se ramollit facilement.
Voici 2 cas pour illustrer tout ça
09/03/2008 à 16h31
Les erreurs à ne pas commettre :
Ne pas vérifier le sens de rotation (sur la radio transfixation apicale, c’est un étudiant à l’hôpital qui a commis l’erreur !) C’est la sonde pendant la chirurgie qui a été radiographiée.
Le cône de gutta fouette, mais ne plonge pas :c’est souvent un problème de mauvais choix du compacteur, ou du cône (trop fin), ou trop de ciment.
Bulles ou manques dans l’obturation : c’est quand on reste trop longtemps . Sur la radio avant après (c’est moi qui l’ai fait !), j’ai voulu retraverser la gutta pour gagner le petit millimètre qui me manquait…
Mauvais remplissage du tiers apical : cela arrive quand on est trop timide et que l’on ose pas descendre le compacteur, ou quand le canal ne permet pas la descente à cause d’une courbure par ex.
Fracture du compacteur. (voir post sur endo merdouillé) : descente dans une courbure ou trop de pression sur une paroi sur un canal avec un axe difficile (mv..)
Dépassement de matériau : c’est souvent un problème de mauvais ajustage du maitre cône , ou trop de pompage ou d’hésitation sur un apex un peu large.
09/03/2008 à 16h34
Les contre-indication sont :
Apex très ouvert :: mais c’est tout de même possible en faisant attention
Coudures ou courbures : dans un crocher apical comme sur la radio,c’est faisable
Si le canal est trop courbe, c’est la fracture du compacteur ou la non compaction assurée.
C’est je pense la seule vraie contre indication de compactage thermomécanique.
09/03/2008 à 16h38
Alors on fait quoi ? (je fais ça depuis peu de temps)
Thermafill dans les vestibulaires longs et courbes, et mac spadden dans le palatin.
C’est plus sur, plus efficace, plus facile et on peut desobturer facilement, notement dans la même séance.
09/03/2008 à 16h42
Le thème était :Pour en finir une fois pour toute avac le Mc spadden.
J'espère, hallboy, avoir répondu à ta demande.
En tout cas, j'ai essayé.
Moi qui ne poste pas souvent, je me suis dit que toi qui alimente beaucoup ce forum, tu méritais que l'on fasse un effort pour essayer de te répondre !