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La pensée unique.
03/05/2011 à 19h47
mark écrivait:
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> hop écrivait:
> -------------
>
> > Et puis c'est quoi la pitié ?
>
>
> Qui n'hésite pas à exiger le sacrifice des individus pour l'entreprise, la
> nation ou certaines traditions. Dans le cas qui nous occupe.
Une entreprise étant une entité économique, je ne savais pas qu'elle avait ou non de la pitié, je pensais plutôt que tout ça était régi par des textes et des contrats.
Total, EDF, Sodebo, Michelin, Chanel, Le futuroscope, les chauffeurs de taxi etc ont de la pitié ?
Et les voitures, la pluie, la Lune ou les bactéries, elles ont plus de pitié en France qu'au Japon ?
Bizarre cette tendance à toujours vouloir mettre la pitié, la souffrance etc à toutes les sauces dès que l'on parle de travail. C'est très français ^^.
Tiens, un ptit coup de France Télécom peut-être ?? ;-))
04/05/2011 à 12h49
hop écrivait:
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> > Une entreprise étant une entité économique, je ne savais pas qu'elle avait ou
> non de la pitié, je pensais plutôt que tout ça était régi par des textes et
> Bizarre cette tendance à toujours vouloir mettre la pitié, la souffrance etc à
> toutes les sauces dès que l'on parle de travail. C'est très français ^^.
http://www.decitre.fr/livres/Toyota.aspx/9782354570057
http://www.decitre.fr/livres/Stupeur-et-Tremblements.aspx/9782210754959
05/05/2011 à 11h17
pensée unique et biodiversité :
http://www.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=article&id_article=22522
05/05/2011 à 11h45
growler écrivait:
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> La pensée écolo matraquée au quotidien et à longueur d'année avec la culpabilisation permanente qu'elle veut faire passer commence à me courir sur le haricot.
Je pense alors que tu vas pas beaucoup aimer ;-))
attention, ça fait peur !
ça se passe à l'ONU et c'est la façon dont ils vont -ou du moins veulent- faire 'penser' les gens dans le futur:
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2011/AG11075.doc.htm
un article là dessus:
http://h16free.com/2011/04/26/8020-lady-gaia-quand-lecologie-perd-les-pedales
05/05/2011 à 19h30
Si on fait abstraction de la « religion arithmétique » qui consiste à rejeter tout ce qui pourrait légiférer et coûter des prélèvements, on peut encore examiner ce texte (je parle de l’original, par de l’exercice de style à charge et d’assez mauvaise foi) :
Une grossière erreur de la part des rédacteurs : assortir les droits de l’homme à des supposés droits de la planète.
Cette personnification est parfaitement ridicule, comme l’est le vocabulaire employé.
Néanmoins, si au lieu de rester campé sur ses positions, accroché solidement à sa grille de valeurs on voulait comprendre l’intention des auteurs, on pourrait traduire cette intention en reformulant l’expression « droits de la planète » en « droit A la Terre ».
Je m’explique, en vertu de quel droit certains par le passé se sont octroyé le privilège de détruire certaines espèces, animales, par exemple, qui constituaient parfois le moyen essentiel de subsistance de populations entières, comme le bison avant l’apparition de l’homme blanc et de sa carabine, symbole de son génie industriel et de sa suprématie.
Passons sur l’aspect confiscation de territoire, voilà un simple exemple où des humains ont vu leurs conditions de vie singulièrement dégradées par une compétition territoriale et technologique qu’ils n’avaient pas demandé. On peut même dire qu’ils ont été assez corrompus pour adopter eux-mêmes ce moyen de se ruiner, en se tirant la bourre avec Buffalo Bill, puis de quasiment s’achever en se bourrant la gueule (pour ceux que la variole n’avait pas déjà décimés).
On peut donc imaginer que l’esprit du galimatias technocratique incriminé a pour objectif d’éviter que l’irréparable ne soit commis au détriment de ceux des humains qui sont le plus dépendants de notre planète, de la nature en quelque sorte, tant par les ressources dont ils pourraient se trouver privés par sur-exploitation, voire par une spoliation pure et simple, que pour le bénéfice d’autres individus, inconnus, éloignés, plus ou moins repus déjà. Sans parler du plus élémentaire des droits qui serait de ne pas se voir imposer un changement de qualité de vie au prétexte d’une promesse d’augmentation de PIB.
Si on pousse la réflexion un peu plus loin, on pourra trouver plus près de nous des populations qui refuseraient le risque d’un épuisement de ressources sans assurance de substitution ou de dégradation irrémédiable du cadre de vie, qui condamnerait des régions jusque là habitées avec bonheur, devant alors être abandonnées pour cause d’épuisement ou d’empoisonnement de nappe phréatique, d’épuisement de cours d’eau, de tarissement de lac ou de mer, de pollution de terres cultivables, de désertification, de contamination chimique ou radioactive etc. etc.
Donc, si le Grand Machin, comme l’appelait le grand con, ne devait présider à la mise en place de voie de recours et peut-être mieux encore de moyens de prévention de catastrophes d’origine humaine sur les éléments naturels essentiels à la vie humaine quelle serait la solution ?
Peut-être supprimerions-nous tous ces gratte-papiers, beaux-parleurs, enculeurs de mouche rémunérés, défrayés, transportés, logés, régalés à nos frais, pour quelle solution en cas de coup dur ?
Je vois bien une autre voie : une armée d’avocats à saisir au gré de systèmes judiciaires disparates plus ou moins efficaces, plus ou moins corrompus afin d’ester en class-action… après les dégâts, avec plus moins d’espoir de réparation.
Coïncidence, j’ai entraperçu aux infos, dans un gymnase japonais, des messieurs en costume, alignés à genoux sur un tapis de gymnastique, saluant jusqu’au front des concitoyens en tenue de campeur qui leur lançaient des invectives à propos de précautions qu’ils n’auraient pas prises, de recommandations qu’ils n’auraient pas faites en temps et heure, d’informations qu’ils auraient « omis » de diffuser, de moyens qu’ils n’auraient pas mis en œuvre, de décisions qu’ils n’auraient pas prises.
Gageons que leurs avocats leur diront comment indemniser, reloger et éventuellement soigner les campeurs sans que cela ne mette l’entreprise en péril.
Gageons que la Nature reprendra ses droits autour de Fukushima dans les siècles des siècles, amen.
05/05/2011 à 20h45
alapex écrivait:
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> ...)))))
>
sûrement inventée par un écossais.
11/05/2011 à 16h09
alapex écrivait:
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> P'tain , quand est ce qu'on parle des gachzs de chichste ?
Dès que tu veux ;-)
Tiens deux textes:
http://www.objectifeco.com/economie/economie-politique/article/vincent-benard-gaz-de-schistes-quand-la-betise-et-la-lachete-rencontrent-l-etat
vs
http://www.rue89.com/planete89/2011/05/09/pluies-doiseaux-morts-la-faute-aux-gaz-de-schiste-202753
;-)
11/05/2011 à 16h20
Vi , ça commence bien :"Naturellement, José Bové et quelques autres représentants de la mouvance éco-régressiste" .
La mouvance éco-régressiste , p'tain j'aurais jamais oser l'inventer ça...))))
Bon , faut trouver une vidéo adéquate .
11/05/2011 à 19h00
alapex écrivait:
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> Vi , ça commence bien :"Naturellement, José Bové et quelques autres
> représentants de la mouvance éco-régressiste" .
> La mouvance éco-régressiste , p'tain j'aurais jamais oser l'inventer ça...))))
>
> Bon , faut trouver une vidéo adéquate .
La prochaine fois que tu mets tes pieds (de gentil bâtards) en Bretagne, ou plus simplement la prochaine fois que tu ramènes ta fraise... bon, ben... on en rediscute.. ;-))
11/05/2011 à 21h39
"Le raisonnement est aussi stupide que si le gouvernement prétendait nous interdire de prendre une automobile parce qu’il y a 4000 morts par an sur les routes. "
fais gaffe sur la route, quand même! ;)
14/05/2011 à 20h46
Les bobo$ écolo$ ont une certaine notion de la démocratie: ils mettent le droit au vote à 10 euros:
http://www.france-info.com/france-presidentielle-2012-2011-05-14-ecologistes-des-primaires-en-juin-pour-designer-le-candidat-a-la-536452-9-508.html
Ils m'épateront toujours..
14/05/2011 à 21h03
P'tain Hop , tu les as trouvé où les élohims , c'est des patients à toi...))))
14/05/2011 à 22h55
alapex écrivait:
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> P'tain Hop , tu les as trouvé où les élohims , c'est des patients à toi...))))
Put'1, ils viennent d'une autre planète..je sais pas toi, mais moi je m'en lasse pas ;-))
==>
17/05/2011 à 14h41
Le titre est éloquent: "Vers le discrédit..."
La démonstration n'est pas achevée, en dépit des efforts sur tous les fronts et tous les arguments scientifiques, aussi disparates soient-ils, pour faire entendre la contestation des conclusions du GIEC.
Et c'est bien là le problème. Peu importe l'origine de l'argument: astrophysique, géologique, océanologique, climatologique, tout est bon du moment qu'est attaqué ce qui continue de faire consensus chez les décideurs.
Et tant pis si cette disparité dessert l'objectif, ne serait-ce que par l'absence de synthèse ou de recoupements.
Dire que cela ne fait pas très sérieux ne signifie pas pour autant que l'on est pour la conception univoque d'une théorie du réchauffement.
Rien que le terme réchauffement, qui est contesté, quand d'autres opposants l'attaquent sur ses causes probables, reconnaissant par ce seul fait sa réalité.
Une vraie foire d'empoigne! :)
Une seule constante, pourtant dans ces attaques, contestations, critiques, procès en religion: on nous les sert systématiquement par le biais de la kyrielle de blogs, sites, forums se réclamant de l'économie libérale, voire libertarienne...
C'est à douter que l'amour de la Science exacte est la première motivation de tant d'efforts. ;)
La science humaine au secours de la science physique... et on nous parle de religion de l'environnement? Je me marre!
Il suffit de parcourir tous ces sites généreusement indiqués, et leur sommaire pour effectivement trouver LA constante: PAYER MOINS, d'impôts, de taxes, de charges, de contraventions etc...
Un dénominateur commun bien peu scientifique, le porte-monnaie, plus ou moins bien garni... mais plutôt plus que la moyenne, en fait. :)
19/05/2011 à 17h37
L’écologie totalitaire:
Les prophètes de l’Apocalypse n’ont de cesse que de nous vendre l’imminence d’un cataclysme terrible, causé par la main de l’homme, qui finira par précipiter la perte non seulement de l’humanité mais de toute forme de vie à la surface de cette planète. Crises alimentaires liées à la surpopulation, disparition de l’écosystème causée par la pollution, exodes massifs précipités par le réchauffement climatique… Voilà une bonne cinquantaine d’années que les adorateurs de Gaïa nous prédisent les pires calamités pour un avenir proche, que leurs prophéties sont constamment réfutées par les faits et que pourtant leur influence politique n’en finit plus de se renforcer.
L’écologie telle que nous la connaissons aujourd’hui est un projet politique. C’est une conception du monde qui veut que l’homme – parce qu’il cherche à améliorer ses conditions de vies, parce qu’il est « matérialiste », « égoïste » et n’est « motivé que par les profits à court terme » – soit coupable de détruire la Terre nourricière. Le projet de cette écologie politique consiste à organiser le sauvetage de la planète en centralisant, en planifiant et – finalement – en empêchant les hommes de poursuivre leurs vies comme bon leur semble. C’est de totalitarisme qu’il est question. Les idées selon laquelle l’homme est mauvais, selon laquelle il est incapable de prendre en main sa propre destinée sans nuire aux autres et qui voudrait que ceux qui se propose de planifier sa vie sont plus sages et d’aspirations plus élevées que le commun des mortels sont au cœur de toutes les idéologies totalitaires.
Soyons très clairs : si nous sommes 7 milliards aujourd’hui c’est parce que les progrès que nous avons réalisé au cours des deux derniers siècles nous permettent de l’être ; revenir à l’organisation technique et économique du Moyen-Âge, c’est aussi revenir à la population du Moyen-Âge – pour mémoire, au début de la révolution industrielle (vers 1800), nous n’étions qu’un milliard. Quand le projet écologique consiste à organiser la « décroissance » pour « sauver la planète », c’est bel et bien d’un sacrifice de l’humanité – ou du moins d’une grande partie de cette dernière – qu’il est question. Qui recevra l’autorisation de vivre ? Qui décidera ?
Ce que les décroissants recherchent à obtenir de nous c’est ce qu’Ayn Rand appelait la « caution de la victime » : pour nous faire accepter leur projet et ses conséquences, ils doivent nous convaincre non seulement de l’urgence d’une intervention gouvernementale massive mais surtout de notre culpabilité. Nous sommes coupables de chercher à améliorer nos conditions d’existence, nous sommes coupables d’exister, nous devrions expier nos fautes et mériter le pardon de Gaïa. Relayé urbi et orbi, ce discours culpabilisateur a pavé pendant des décennies la voie de sa seule conclusion logique : c’est au gouvernement de prendre les choses en main.
L’ironie de la chose c’est qu’en matière de politiques environnementales, nos gouvernements omnipotents et omniscients ne cessent de nous prouver jour après jour l’ineptie de leurs solutions – et ce, même (surtout ?) quand ils sont conseillés par une palanquée d’écologistes certifiés bio. L’interdiction du DDT qui provoque une recrudescence de la malaria en Afrique, les subventions à la production de biocarburants qui provoquent une crise alimentaire mondiale, la condamnation des OGM qui oblige les agriculteurs à utiliser plus de pesticides… On pourrait passer des heures à lister ces politiques imbéciles et leurs conséquences « inattendues » sur la vie de nos semblables et cette même Mère Nature qu’elles étaient supposées protéger.
Le débat écologique exclu systématiquement toute proposition qui n’implique pas de confier plus de pouvoirs au gouvernement parce que – précisément – nos « écologistes » sont avant tout des dirigistes pour qui la réduction de l’homme au rang d’esclave obéissant est un objectif en tant que tel. C’est une prémisse au même titre que la nécessité de protéger Gaïa. Ceux d’entre nous qui cherchent sincèrement des solutions pour protéger notre environnement, des solutions qui respectent l’homme libre en tant qu’habitant légitime de cette planète ont le devoir moral de considérer honnêtement toutes les options. Des forêts françaises aux éléphants du Zimbabwe, la propriété privée des ressources naturelles a fait ses preuves : c’est un système qui fonctionne durablement, qui protège la nature tout en respectant les hommes.
Georges Kaplan.
http://bit.ly/lmJV7d
19/05/2011 à 18h36
>
> Le débat écologique exclu systématiquement toute proposition qui n’implique pas
> de confier plus de pouvoirs au gouvernement parce que – précisément – nos «
> écologistes » sont avant tout des dirigistes pour qui la réduction de l’homme au
> rang d’esclave obéissant est un objectif en tant que tel.
;) il y va fort Kaplan;))
C’est une prémisse au
> même titre que la nécessité de protéger Gaïa. Ceux d’entre nous qui cherchent
> sincèrement des solutions pour protéger notre environnement, des solutions qui
> respectent l’homme libre en tant qu’habitant légitime de cette planète ont le
> devoir moral de considérer honnêtement toutes les options. Des forêts françaises
> aux éléphants du Zimbabwe, la propriété privée des ressources naturelles a fait
> ses preuves : c’est un système qui fonctionne durablement, qui protège la nature
> tout en respectant les hommes.
A Wallis c'est le fils du Roi qui pechait a la dynamite dasn l'Atoll;)
Aux Philippines , il faut plonger à Tubattaha pour voir encore du gros ( protégé/patrimoine mondial de l'unesco ) Ailleurs entre la peche au cyanure et les blasts il n'y a souvent plusrien qui ne erntre pas dans une boite a chaussure.
Je suis retouné en Espagne là ou j'allais passer mes vacances a 18 ans. A moins d'etre sur le sable et tourné vers la mer , impossible de reconnaitre l'endroit. une ville fantome sauf 2 mois de l'année et un krach immobilier derriere . triste a pleurer.
La seule chose qui protege la Corse, c'est l'impot revolutionaire.
Ce qui protege la democratie , c'est l'equilibre des pouvoirs.
C'est pareil pour bien des choses. Kaplan ne doit pas plonger.
>
> Georges Kaplan.
>
> http://bit.ly/lmJV7d
19/05/2011 à 18h44
hallboy écrivait:
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> A Wallis c'est le fils du Roi qui pechait a la dynamite dasn l'Atoll;)
Bien sûr que certains illuminés abusent.
19/05/2011 à 23h13
hop veut restaurer le temps des guerres de religions, avec:
Ecologie contre Economie Libérale
Une lutte moderne débutée dans les 70's sur la base de philosophies vieilles de 300 ans environ donc aucune ne sortira vainqueur.
Mais cela n'empêche nullement les ultras des deux bords de défourailler au moindre prétexte.
Lire Charly 9 pour se remémorer le drame (lecture amusante, cependant) d'un seul homme, né d'un massacre dont on constate qu'il n'a servi à rien.
A supposer qu'un jour la question du réchauffement climatique, ou seulement de son origine humaine soit tranchée, d'une manière ou d'une autre, on peut faire confiance aux libertariens pour se mettre sur la gueule avec les écolos (à défaut de cocos ou de socialos :))) pendant encore longtemps sur n'importe quel sujet que les uns ou les autres auront soulevé, dénoncé etc. etc.
Je me marre!