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quand faire une RTE, combien de temps y passez vous, rentabilité ?
30/01/2011 à 01h16
> Avoir des personnes heureuses des soins prodigués me ravit autant
> sinon plus que des beaux cas, et encore une fois l'un n'exclue pas l'autre.
> L'humain reste et devrait être la part la plus importante dans notre exercice.
je suis tout à fait d'accord que l'humain est la part la plus importante dans notre exercice
mais avoir des personnes heureuses des soins prodigués n'a aucun rapport avec la qualité des soins donnés.
je vois en ce moment suite à un départ à la retraite plein de patients sans la moindre paro traitée qui "perdent leur dents à cause de l'age" ou qui ont un gros problème de caries mais qui ne savent que "ils ont les dents qui se cassent parce qu'ils ont un mauvais émail"
le prat était charmant, et les patients à 95% très très heureux des soins prodigués
ou se situer là dedans, pour rester humain et ne pas faire fuir tous les patients avec des plan de traitement top of the top mais à 20 ou 30k euros, sans pour autant faire n'importe quoi ?
bref, les questions de tous les jours !
30/01/2011 à 01h57
maz écrivait:
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> ou se situer là dedans, pour rester humain
Si tu veux être humain, tu vas soigner des gens dans le tiers-monde: ils n'ont pas de sécu, pas de cuillère en argent dans la bouche et ont sûrement plus besoin de soins que 95% des Français, donc oublie cet argument hypocrite.
> et ne pas faire fuir tous les patients avec des plan de traitement top of the top mais à 20 ou 30k euros,
? Donc si tu ne veux pas faire fuir tout patient en France, tu ne fais pas de traitements à 20 ou 30 kEuros, mais bonne nouvelle, tous ne fuiront pas non plus, peut-être même que ça te permettra un certain tri et une certaine sélection de patients !
C'est quoi "top of the top" ? Tu es ceinture noire de chirurgie dentaire ? Mieux ! Meilleur ouvrier-dentiste de France avec le col bleu/blanc/rouge ? T'es à la cnsd ?
30/01/2011 à 13h26
Nous savons tous que qualité des soins et contentement du patient sont deux choses totalement distinctes.
Mais encore une fois tu n'es pas obligé de laisser les dents mûrir ou de faire incorrectement ton travail.
Quand le bonhomme ne va pas faire des soins coûteux mais nécessaires, tu préfères t'abstenir et le laisser avec son infection plutôt qu'extraire et lui laisser un édentement qu'il ne comblera jamais.
Et pourtant dans le premier cas tu abaisses la qualité de ton art, tu vas même jusqu'à la mutilation d'un organe qu'on t'a appris à sanctifier, mais au final ne rends-tu pas service à la personne que tu as en charge ?
Je te donne un exemple extrême mais c'est adaptable à des cas intermédiaires.
Il faut chercher à élever son art sa pratique, bien sûr, mais quand c'est possible. Or nous avons des êtres humains en face de nous auxquels il faut nous adapter et pas des Formadent ou des mâchoires de porc sur lesquels on va faire passer toutes nos lubies même justifiées.
En tout cas faire des soins super-top en prenant sur toi la charge financière qu'ils représentent comme tu le décris est une double mauvaise idée : 1° Tu vas couler ton exercice et je te rassure tu ne seras pas le premier, à la fac tu en trouves quelques uns. 2° Tu vas perdre confiance en toi et ce me semble l'élément le plus grave.
Donc si tu proposes des soins top, tu les proposes au tarif qu'ils méritent. Si la personne n'en veut pas, soit tu reviens à la double mauvaise idée, soit tu ne fais pas et tu le perds, soit tu travailles toujours correctement, en lui proposant une solution moins ultime qui ne lui rendra pas moins service pour autant. Maintenant des fois tu ne dois pas céder aux propositions que tu fais.
30/01/2011 à 14h01
maz écrivait:
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> le prat était charmant, et les patients à 95% très très heureux des soins
> prodigués
>
> ou se situer là dedans, pour rester humain et ne pas faire fuir tous les
> patients avec des plan de traitement top of the top mais à 20 ou 30k euros, sans
> pour autant faire n'importe quoi ?
>
> bref, les questions de tous les jours !
Il suffit d'être fidèle à soi-même sans écouter les autres, qui ne voient les choses qu'avec leur propre sensibilité.
C'est en étant conforme à tes idées personnelles que tu seras heureux, pas en suivant les principes d'un autre, si bons soient-ils dans l'absolu.
Les patients sont heureux de ne pas avoir les dents mieux traitées ? Pourquoi ne serais-tu pas heureux en les soignant selon ta conscience ? Le bonheur ne se résume pas à un bilan comptable positif, sauf pour certains ici, qui ne sont pas toi (ni moi).
30/01/2011 à 14h44
Marc Apap écrivait:
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> Le bonheur ne se
> résume pas à un bilan comptable positif, sauf pour certains ici, qui ne sont pas
> toi (ni moi).
Bah moi je plaide coupable.
Si je bosse, avoir un "bilan comptable positif" me paraît la moindre des choses...
30/01/2011 à 15h16
Le Choixpeau magique écrivait:
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> Bah moi je plaide coupable.
> Si je bosse, avoir un "bilan comptable positif" me paraît la moindre des
> choses...
Je dirais même plus, je ne vois aucun intérêt à travailler si ça ne me rapporte pas suffisamment d'argent pour vivre et épargner un petit peu. Le fait que ça ne soit pas évident pour certains en dit long sur l'état d'intoxication dans lequel est notre pays.
30/01/2011 à 15h31
Je pense que ceux qui disent que le bilan comptable n'est pas important devraient faire tout gratuit ! tout à zéro euro: ils seraient ainsi crédibles et cohérents avec eux-mêmes et avec leurs propos.
et leurs patients seraient contents d'avoir leurs céramiques à zéro euro.
30/01/2011 à 15h57
Eh,les 3 gros beaufs, vous savez ce que ça veut dire ça ?
"Le bonheur ne se résume pas à un bilan comptable positif" ou faut-il vous faire un cours de français ou peut-être de philosophie ?
30/01/2011 à 16h04
Marc Apap écrivait:
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> Eh,les 3 gros beaufs,
> .. philosophie ?
^^
Là, ça va forcément compliquer les choses ;-)
30/01/2011 à 16h04
Marc Apap écrivait:
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> Eh,les 3 gros beaufs, vous savez ce que ça veut dire ça ?
> "Le bonheur ne se résume pas à un bilan comptable positif" ou faut-il vous faire
> un cours de français ou peut-être de philosophie ?
C'est une condition nécessaire mais pas suffisante, mais nécessaire quand même.
Et je maintiens qu'il est impossible de se motiver à travailler correctement (ou à travailler tout court) avec un bilan comptable négatif ou nul. Même les praticiens aussi altruistes et désintéressés que toi sont obligés de l'admettre.
30/01/2011 à 16h30
Marc Apap écrivait:
-------------------
> Eh,les 3 gros beaufs, vous savez ce que ça veut dire ça ?
> "Le bonheur ne se résume pas à un bilan comptable positif" ou faut-il vous faire
> un cours de français ou peut-être de philosophie ?
Marc, le gros beauf numéro 1 (merci pour l'appellation) se permet de reprendre ta phrase:
"Pourquoi ne serais-tu pas heureux en les soignant selon ta conscience ? Le bonheur ne se résume pas à un bilan comptable positif, sauf pour certains ici, qui ne sont pas toi (ni moi)."
Tu sembles opposer deux choses, soigner selon sa conscience d'un côté, et avoir un bilan comptable positif de l'autre.
Tu as qqun qui te dit qu'il n'arrive pas à soigner selon sa conscience tout en gagnant de l'argent, et tu sembles lui répondre qu'il est mieux de soigner selon sa conscience que de gagner de l'argent.
A part en ayant une fortune personnelle, je ne vois pas comment il est possible de maintenir un cabinet, de rembourser ses crédits, et accessoirement de ramener de l'argent à la maison pour faire manger ses gosses si l'on n'a pas un bilan comptable positif.
Ou alors je n'ai vraiment rien compris à ce que tu as dit, et tu vas devoir nous l'expliquer, en bon philosophe que tu es.
30/01/2011 à 16h49
Et bien voilà, je n'oppose pas deux choses, je les conjugue !
D'un côté, tu peux fort bien écouter ta conscience, ton humanisme et ton goût de bien faire, en prenant un peu sur toi ou de ton temps en agissant pour le bien de l'autre, même s'il ne peut pas payer à hauteur de tes efforts.
Et d'un autre côté, équilibrer en faisant payer relativement cher une autre prestation à quelqu'un qui a les moyens.
C'est ce que personnellement, je fais dans mon cabinet, mais aussi parce que :
1/ J'ai peu de patients qui sont vraiment dans la difficulté
2/ J'ai des honoraires de prothèse plutôt élevés (au niveau national) que la grande majorité de mes patients acceptent
3/ Je n'ai pas de gros besoins financiers
4/ Je pratique ainsi seulement avec ceux que j'estime
Mon bilan comptable est très positif, je me fais plaisir en soignant les gens pour qui j'ai de l'estime ou de la compassion, et je sais qu'ils m'en sont reconnaissants. Entretenir la méfiance entre les individus et cette notion égoïste de donnant-donnant est contre productive.
Comme je le disais en préambule, le bonheur, c'est certes gagner sa vie, mais pas seulement, contrairement à ce que semble dire votre trio de réactionnaires haineux .
Je ne suis ni un saint, ni un inconscient, ni un dangereux gauchiste, ni un méchant capitaliste. Tout est une question d'équilibre.
30/01/2011 à 17h07
Et quand tous les confrères exerceront comme toi, dans une ville riche, 90% des français ne verront plus jamais un dentiste.
En terme de gros beaufs, je crois que tu es quand même le champion. Mais le pire, c'est que tu ne t'en rends même pas compte tout déconnecté que tu es de la vraie vie des vrais gens (ce n'est pas parce qu'il n'y presque pas de smicards dans ton patelin que les smicards ne représentent pas la majorité des français)
30/01/2011 à 17h07
Marc Apap écrivait:
-------------------
> Et bien voilà, je n'oppose pas deux choses, je les conjugue !
> D'un côté, tu peux fort bien écouter ta conscience, ton humanisme et ton goût
> de bien faire, en prenant un peu sur toi ou de ton temps en agissant pour le
> bien de l'autre, même s'il ne peut pas payer à hauteur de tes efforts.
> Et d'un autre côté, équilibrer en faisant payer relativement cher une autre
> prestation à quelqu'un qui a les moyens.
Tout à fait d'accord, mais que faire quand la sécu qui t'interdit de faire payer à la hauteur de tes efforts ceux qui en ont les moyens. On peut avoir des moyens financiers sans avoir de prothèse à faire.
> C'est ce que personnellement, je fais dans mon cabinet, mais aussi parce que :
> 1/ J'ai peu de patients qui sont vraiment dans la difficulté
> 2/ J'ai des honoraires de prothèse plutôt élevés (au niveau national) que la
> grande majorité de mes patients acceptent
> 3/ Je n'ai pas de gros besoins financiers
> 4/ Je pratique ainsi seulement avec ceux que j'estime
Je n'accepte pas qu'on m'impose les patients pour lesquels je dois faire des efforts financiers. Comme tout le monde, il m'arrive d'en faire mais sur les critères que je choisis, et non parce que le 1er abruti venu me jette une attestation CMU au visage.
> Mon bilan comptable est très positif, je me fais plaisir en soignant les gens
> pour qui j'ai de l'estime ou de la compassion, et je sais qu'ils m'en sont
> reconnaissants. Entretenir la méfiance entre les individus et cette notion
> égoïste de donnant-donnant est contre productive.
> Comme je le disais en préambule, le bonheur, c'est certes gagner sa vie, mais
> pas seulement, contrairement à ce que semble dire votre trio de réactionnaires
> haineux .
Par contre, mon grand, je ne me rappelle pas t'avoir insulté, mais ça pourrait commencer.
Va falloir que tu m'accompagne en cours de français ou philo si t'arrives pas à comprendre les mots : "conditions nécessaires mais pas suffisante.
> Je ne suis ni un saint, ni un inconscient, ni un dangereux gauchiste, ni un
> méchant capitaliste. Tout est une question d'équilibre.
30/01/2011 à 17h24
chatondecarte écrivait:
-----------------------
> Va falloir que tu m'accompagne en cours de français ou philo si t'arrives pas à
> comprendre les mots : "conditions nécessaires mais pas suffisante.
Ca, tu l'as écrit en deuxième lieu, mais au départ, ce n'était pas ce qui semblait transparaître de ton premier message.
Maintenant, si tu ne veux pas du système dans lequel tu bosses et que tu es pour le libéralisme absolu, c'est facile : tu n'as qu'à te déconventionner.
30/01/2011 à 17h32
Marc Apap écrivait:
-------------------
> Maintenant, si tu ne veux pas du système dans lequel tu bosses et que tu es pour
> le libéralisme absolu, c'est facile : tu n'as qu'à te déconventionner.
Ah oui, c'est super facile. Surtout pour les confrères qui exercent dans une banlieue ghetto, dans une région industrielle sinistrée, dans un village de campagne peuplé essentiellement de petits vieux.
Sincèrement, c'est à se demander sur quelle planète tu vis pour pouvoir balancer des âneries pareilles...
Pourquoi ne dis-tu pas plutôt quelque chose de rationnel, du genre: "si tu n'es pas content, vends ton cabinet et va t'installer dans un quartier plus riche que celui où tu exerces".
30/01/2011 à 18h11
Marc Apap écrivait:
-------------------
>contrairement à ce que semble dire votre trio de réactionnaires
> haineux .
C'est cui qui dit ki y est.
Et çà se permet de donner des leçons de "mesure".
30/01/2011 à 18h29
king_zoulou écrivait:
---------------------
> Marc Apap écrivait:
> -------------------
>
> > Maintenant, si tu ne veux pas du système dans lequel tu bosses et que tu es
> pour
> > le libéralisme absolu, c'est facile : tu n'as qu'à te déconventionner.
>
> Ah oui, c'est super facile. Surtout pour les confrères qui exercent dans une
> banlieue ghetto, dans une région industrielle sinistrée, dans un village de
> campagne peuplé essentiellement de petits vieux.
> Sincèrement, c'est à se demander sur quelle planète tu vis pour pouvoir balancer
> des âneries pareilles...
> Pourquoi ne dis-tu pas plutôt quelque chose de rationnel, du genre: "si tu n'es
> pas content, vends ton cabinet et va t'installer dans un quartier plus riche que
> celui où tu exerces".
Il ne me semble pas que les remarques de chaton portaient sur le lieu, mais le mode d'exercice (relis son message). Dans ce cas, travailler ailleurs ne changerait pas les causes son mécontentement.
30/01/2011 à 18h35
Le Choixpeau magique écrivait:
------------------------------
> Marc Apap écrivait:
> -------------------
> >contrairement à ce que semble dire votre trio de réactionnaires
> > haineux .
>
> C'est cui qui dit ki y est.
>
> Et çà se permet de donner des leçons de "mesure".
Si tu ne te rends pas compte que tu as un discours réactionnaire, c'est que tu es bien atteint.
Pour ce qui est du haineux, je vous trouve tels à l'égard des patients, et je mets en tête de liste le fameux Kayser.
Ceci étant, je revendique la poussée d'adrénaline que j'ai eue en lisant vos propos toujours manichéens suite à ma remarque sur la philosophie de la vie (pour être heureux, faire selon sa conscience et ne pas se préoccuper uniquement de son porte monnaie)
30/01/2011 à 18h47
Sympa sur Eugenol tous les sujets intéressants finisse en Marc Apap contre les autres sur un theme qui n'a plus rien à voir avec le sujet ...
Lassant .
30/01/2011 à 19h14
Parce que tous ces sujets tournent autour de la même question : l'inadéquation entre qualité de travail, temps passé et nomenclature sécurité sociale.
Notre système, si imparfait soit-il, autorise encore un secteur d'honoraires relativement libres. C'est grâce à lui que nous pouvons survivre ou prospérer.
Chacun s'indigne ici que l'on ne puisse vendre à son juste prix chacune de ses prestations. Nous oublions que c'est exactement pareil dans le commerce en général : quand un représentant passe du temps à proposer sa marchandise, il ne signe pas de bon de commande à chaque fois. Dans une boulangerie ou un super marché, les marges ne sont pas les mêmes sur tous les produits, etc...
Une fois qu'on a compris ça, on peut accepter plus sereinement de perdre de l'argent sur certains actes, et d'en gagner beaucoup sur d'autres pour compenser. Le reste, c'est du montage de bourrichon politique ou coachique qui entretient le mal-être chez le dentiste de base.
30/01/2011 à 19h24
Bon, pour revenir aux fondamentaux et répondre à la question initiale :
personnellement, je ne dépasse jamais deux heures dans les cas les plus difficiles (en deux fois) lorsque je dois refaire une reprise de traitement sur molaire. Je me suis rendu compte que cela ne servait à rien, car au delà d'un certain temps, si j'ai échoué, j'ai remarqué que je ne pouvais plus progresser. Cela n'a rien à voir avec la rentabilité, mais juste l'aspect technique.
30/01/2011 à 19h25
Marc Apap écrivait:
-------------------
> Il ne me semble pas que les remarques de chaton portaient sur le lieu, mais le
> mode d'exercice (relis son message). Dans ce cas, travailler ailleurs ne
> changerait pas les causes son mécontentement.
Le mode d'exercice est totalement dépendant du lieu de l'exercice et donc du type de patientèle.
Si tu n'es pas intellectuellement capable d'intégrer cette évidence, je ne peux pas faire grand chose pour toi.
30/01/2011 à 19h59
La dentisterie, c'est comme la banlieue ghetto ou la philosophie: tu l'aimes ou tu la quittes.
30/01/2011 à 19h59
Nous jouons sur les mots : évidemment que le mode d'exercice dépend du lieu. Quand je parlais de mode d'exercice, je sous entendais l'exercice conventionné (avec la ngap avec ses inconvénients) vs un exercice totalement libéral où les honoraires sont fixés par le praticien seul.