Cookie Consent byPrivacyPolicies.comFeuilleton des dépassements la saison 2. - Eugenol

Feuilleton des dépassements la saison 2.

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drmarcus

06/09/2012 à 16h24

Je veux bien accepter toutes les revendications du pour l’intérêt ou du bien fondé de ce "changement".

MAIS je ne trouve rien qui ne soit pas guidé par l'appât du gain de nos dirigeants. Le même sur lequel ils s'appuient pour justifier leur action envers nous.

Je sous entend mélangé RSI et Régime 2035 en trouvant une solution hybride pour encaisser encore plus d'ASM.
Vous n'avez pas le droit de coter une rx de contrôle pour implant (ça nous coûte de l'argent).
Par contre faites rembourser les couronnes sur implant (Certes juridiquement vous n'avez pas le droit mais comme on est gagnant on ne dira rien, ça nous rapporte)

etc.....

"FOU.....GE DE GUEULE" Pardon pour cet emportement.

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"La vis est à l'implant ce que la carie est à la dent!" (Pozzi)


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chicot29

06/09/2012 à 16h55

Nul doute que la future CCAM verra fleurir des bases de remboursement à 1 euro histoire de passer de HN à ED et de racketter les patients édentés via notre ASM. 1 euro c'est mieux que si c'était pire !


ameli

06/09/2012 à 17h49

barbabapat écrivait:
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> Quelle est la codification secu d'une "douleur de dent" déjà.
>
> Pour ce qui est des question de contrôle ou de contexte, c'est normalement tout
> à fait basique dans une methodoogie de sondage. Ce qui est annormal, c'est leur
> absence.

On ne contrôle pas une opinion, on peut, éventuellement, la former, mais il faut des années et un bon bourrage de crânes.
Quelle que soit la méthodo, la réponse ne sera qu'une opinion et non une certitude tirée d'une démonstration, donc cette opinion sera imparfaite, bien ou mal renseignée, variable, réductrice, et parfois une vague intuition formalisée par un oui ou un non définitif : exactement le danger des référendums.
Une opinion n'est pas raisonnable.

Ce sondage ne reflete qu'une chose : la trouille.
Tu auras beau donner de multiples indications aux sondés, la trouille restera, et elle sera au moins partiellement justifiée par ce que le sondé possède sur son compte bancaire. La trouille n'est pas la même pour tous, mais la peur de manquer de pépettes traumatise beaucoup de monde.
Tout le reste des commentaires, c'est du verbiage : un sondage n'est pas un texte saint qu'on peut interpréter à l'infini.


ameli

06/09/2012 à 19h21

wakrap écrivait:
----------------
> Et puis il serait bien que tu écoutes un peu moins les conomistes de santé et un
> peu plus les économistes.

Je reviens un instant sur ces propos qui me trottent dans la tête.
Ils sont symptomatiques de la préséance de l'épistémologie sur la praxéologie.

Je suis bien conscient que la connaissance est importante, mais l'action l'est davantage.
Je suis bien conscient que la concurrence juste et parfaite est le système économique idéal, mais je vois bien que la concurrence n'est jamais juste et parfaite.
Il faut donc des régles, de la surveillance, et des sanctions pour qu'elle le soit, sans cela les tricheurs gagnent au détriment des vertueux. C'est au pouvoir politique de le faire.
C'est à lui de définir les actions et les textes dans un double but : protéger les citoyens contre l'extérieur, et maintenir la concorde intérieure. La liberté (économique ou autre) qu'accorde la politique aux individus est donc une liberté avec des contraintes réglementaires fortes, et chaque peuple a ses revendications propres. Les nations européennes sont bien plus égalitaristes que la nation américaine, et toute tentative de réduire cette égalité se heurterait à une rupture de la concorde, à des manifs, ou même à des insurrections. Les cultures sont différentes, les peuples ont une histoire différente. En France, une absence d'obligation de cotisation sociale qui ne permettrait pas aux plus démunis de se soigner, serait vécue comme une rupture du contrat social et violemment combattue. Autrement dit, la liberté, c'est très bien. Mais si elle doit provoquer des mouvements d'humeur chez les citoyens, le pouvoir politique manque à son devoir qui est de rassembler la société et non de la diviser.
Il y a un monde entre la théorie et la pratique..., et je suis pragmatique. Je laisse la théorie aux idéologies, et je me contente de la pratique, qui est certainement plus incertaine et moins définitive, mais qui a l'avantage d'être active.

wakrap, tu es un théoricien. ça ne me contrarie pas, c'est juste un constat. Ta théorie, toute belle qu'elle est, ne sera jamais active, elle restera figée car le monde est trop compliqué et trop imparfait pour se plier à une utopie. En effet, ce monde est composé d'hommes qui sont imparfaits. Les économistes de la santé ont compris une chose : il faut faire avec ces imperfections et ces hypersensibilités humaines, et corriger les dogmes établis par les idéologies.


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wakrap

06/09/2012 à 20h10

Ah, non, ma théorie n'est pas toute belle.
Ma prémisse est la bonne: l'homme n'est pas parfait et n'a pas besoin d'être guidé par d'autres hommes aussi imparfaits que lui.
C'est ton erreur, et je pèse sur le mot erreur. Tu parles de concurrence parfaite ou imparfaite, mais cette notion est une erreur en soi, la concurrence est, comme l'homme est, elle est la résultante de la liberté humaine, donc des actions humaines, la praxéologie que tu énonces, avec toutes ses imperfections. Tu prétends pouvoir juger et corriger ces actions humaines par d'autres actions humaines qui elles ne respectent pas la nature humaine: le pouvoir autoritaire d'hommes aussi imparfaits que ceux que tu juges.

La responsabilité et la justice suffisent et jouent parfaitement ce rôle, le pouvoir ne résout rien et aggrave les imperfections car les imperfections humaines du pouvoir ne se retrouvent pas soumises à la responsabilité et à la justice.


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drmarcus

06/09/2012 à 20h17

ameli écrivait:
---------------

> Il faut donc des régles, de la surveillance, et des sanctions pour qu'elle le
> soit, sans cela les tricheurs gagnent au détriment des vertueux. C'est au
> pouvoir politique de le faire.

A la méthode d'un "journaleux":

Le pouvoir politique est un tricheur qui gagne aux détriments de ses contribuables. Et si par mégarde ces derniers osent, ne serait ce que par erreur, déroger alors la sanction tombera.

Louons les hommes politiques!


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"La vis est à l'implant ce que la carie est à la dent!" (Pozzi)


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barbabapat

30/09/2012 à 20h03

https://news.google.fr/news/rtc?pz=1&cf=all&topic=m&ncl=dVLBOeZI43FlUKM6Z_jJzcmDuYz-M

Bon sinon il y a 500 millions avec la taxe sur la bière doublée.


ameli

01/10/2012 à 16h20

drmarcus écrivait:
------------------
> A la méthode d'un "journaleux":
>
> Le pouvoir politique est un tricheur qui gagne aux détriments de ses
> contribuables. Et si par mégarde ces derniers osent, ne serait ce que par
> erreur, déroger alors la sanction tombera.
>
> Louons les hommes politiques!

Si je comprends bien : l'enfer, c'est les autres.
Les autres, politiques, économistes, sociologues, journalistes, sont méchants, voleurs et menteurs. Tout le monde a tort et les dentistes sont des victimes innocentes sur lesquelles le monde s'acharne.

Vision nihiliste et réductrice sans aucune valeur.


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barbabapat

01/10/2012 à 17h04

Parler de négociation quand on arrive les mains vides et que l'on promet en cas de réponse négative que l'on passera en force, ça rappelle plus un viol que des négociations (surement l'esprit DSK de la drague).

Après, google est assez amusant pour surveiller un sujet mais montre quand même l’étendue de la compromission des journalistes tout juste capable de reprendre les éléments de langages qui leur sont délivrés par les communicants.

On a bien vu avec le traitement de l'histoire des OGM les semaine dernière l'absence totale d'esprit critique chez les journalistes incapables de penser eux même et relayant les moindres rumeurs ad nauséam.


ameli

01/10/2012 à 17h33

wakrap écrivait:
----------------
le pouvoir autoritaire
> d'hommes aussi imparfaits que ceux que tu juges.

Le pouvoir autoritaire, celui qui exerce la contrainte, n'est pas celui d'hommes imparfaits, mais celui de la force publique, de l'Etat.
Il se fait par le Droit. L'Etat est l'instrument de la manifestation du Droit qui consacre des coutumes ou promulgue de nouvelles lois.

> La responsabilité et la justice suffisent et jouent parfaitement ce rôle, le
> pouvoir ne résout rien...

Un pouvoir sans contrainte n'a pas de pouvoir. Il n'existe pas.


ameli

01/10/2012 à 17h52

barbabapat écrivait:
--------------------
> Parler de négociation quand on arrive les mains vides et que l'on promet en cas
> de réponse négative que l'on passera en force, ça rappelle plus un viol que des
> négociations (surement l'esprit DSK de la drague).

Ne rêve pas.
La paix est une utopie sans espoir de concrétisation.
La négociation est une paix provisoire armée, voire une guerre molle, qui fait un vainqueur et un vaincu.
Une négociation se fait comme une bataille, il y a une stratégie, de la violence, de la force, de la menace, de la ruse, et la recherche d'alliés. Faut relire Machiavel !
Quand on va négocier la fleur au fusil sans aucun allié, face à une armée entraînée, on se prend une claque. Faut pas vraiment s'étonner...


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wakrap

01/10/2012 à 20h08

ameli écrivait:
---------------
>
> Le pouvoir autoritaire, celui qui exerce la contrainte, n'est pas celui d'hommes
> imparfaits, mais celui de la force publique, de l'Etat.

Mais tu le fais exprès ou tu es complètement à la ramasse. L'Etat et la force publique sont constitués d'hommes. Ce n'est pas une entité abstraite, c'est une réalité constituée d'hommes, comme toute entreprise.


> Il se fait par le Droit. L'Etat est l'instrument de la manifestation du Droit
> qui consacre des coutumes ou promulgue de nouvelles lois.

Raisonnement circulaire, ce n'est pas parce que l'Etat français dit le Droit, que le Droit est le fruit de l'Etat. c'est une spécificité des Etats totalitaires que de dire le Droit, dans les pays assez libres, le Droit est de type jurisprudentiel et l'Etat doit s'y plier.
>
> > La responsabilité et la justice suffisent et jouent parfaitement ce rôle, le
> > pouvoir ne résout rien...
>
> Un pouvoir sans contrainte n'a pas de pouvoir. Il n'existe pas.
Et la morale, et l'arbitrage, et le contrat... ? Tu oublies les mots arbitraire et totalitaire à la suite de pouvoir. Tu fais de rhétorique à deux balles. Une vraie grenouille de bénitier étatique.
La soumission à la loi est un choix, un choix de société d'un animal social, l'homme.
Cette soumission ne peut être que volontaire et non contrainte, sinon nous sommes dans le totalitarisme.
Quand la loi n'est plus que la volonté d'hommes représentant des intérêts particuliers comme les plus nombreux, nous sommes en totalitarisme, et le droit n'est plus qu'une législation répugnante et changeante, c'est le règne de l'arbitraire qui fait tes rêves humides.


P2eqdh3csim6s7nb09ktdq3e7ev8 - Eugenol
barbabapat

02/10/2012 à 17h20

http://www.lequotidiendumedecin.fr/actualite/securite-sociale/plfss-2013-l-explication-de-texte-de-marisol-touraine

".........


L’accès aux soins, une priorité du gouvernement

Marisol Touraine rappelle que des négociations sur les dépassements d’honoraires sont en cours. L’enjeu étant de faciliter l’accès aux soins pour tous les Français. La situation est préoccupante, estime la ministre, en particulier pour l’optique et le dentaire."

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/10/02/20002-20121002ARTFIG00468-depassements-d-honoraires-aucun-controle-a-l-ap-hp.php


ameli

02/10/2012 à 18h44

wakrap écrivait:
----------------
> > Un pouvoir sans contrainte n'a pas de pouvoir. Il n'existe pas.
> Et la morale, et l'arbitrage, et le contrat... ? Tu oublies les mots arbitraire
> et totalitaire à la suite de pouvoir. Tu fais de rhétorique à deux balles.

Ah, si tu penses que le monde est moral, que les arbitres sont respectés autant que les contrats, c'est que ta vision est d'une candeur sans pareille.
J'affirme, moi, que parfois, il faut que la contrainte oblige au respect. A défaut, on s'assied sur le respect.

> Cette soumission ne peut être que volontaire et non contrainte, sinon nous
> sommes dans le totalitarisme.

Tu es impayable.
Tu es donc pour l'abolition du code de la route, et pour que la liberté individuelle règle la circulation. ça va être chouette.
Les lois, les codes, sont la poursuite du droit coutumier et des usages. Ils ne sont acceptés de bonne grace que parce que la contrainte est là pour rappeler que force reste à la loi.

> Quand la loi n'est plus que la volonté d'hommes représentant des intérêts
> particuliers...

La loi n'est pas faite pour défendre des intérêts particuliers, mais créée dans l'intérêt général.


Bazaruto 2007 ircsez - Eugenol
jumpingjackflash

02/10/2012 à 18h55

qui définit l'intérêt général?
le plus fort?


ameli

02/10/2012 à 20h01

jumpingjackflash écrivait:
--------------------------
> qui définit l'intérêt général?
> le plus fort?

Si c'est le plus fort (ou le camp le plus nombreux), ce qui peut être le cas dans une démocratie, il y a un risque de rupture de la cohésion de la société. Si la nation est sage, c'est le plus fort en nombre dans le respect absolu des plus faibles en nombre.
C'est la société, la nation, qui pose la définition, et par délégation, l'Etat. L'Etat doit, quant à lui, garder à l'esprit qu'il doit protéger la cohésion de la société contre les agressions extérieures et intérieures.
Un état qui n'est pas fort est un état foutu, destiné à tomber dans le chaos ou à être envahi.

Ce qui me désole avec les idéologues, qu'ils soient libéraux ou communistes, c'est leur absence totale de sens pratique.
Qu'ils aient raison ou tort n'a absolument aucun intérêt : leur idéologie est inapplicable.
Ils raisonnent en cartésien, en statistiques, en chiffres, en graphiques, en oubliant simplement que l'économie est une science humaine, donc comportant nécessairement des parts variables incalculables. Leur calcul sera nécessairement faux, totalement ou partiellement. Chaque peuple est différent : l'économie de Singapour n'est pas applicable à l'Erythrée !
On ne peut pas mettre l'avenir de l'homme dans un graphique, parce que l'homme fait ce qu'il veut : il est souvent imprévisible. Il suffit qu'une variable change, d'une pécadille pour que tout l'avenir change.

Je suggère à ceux qui pensent que l'économie est un monde indépendant de la société dans laquelle elle vit de relire Montesquieu, l'Esprit des lois, en particulier le chapitre consacré à sa théorie des climats. Puis, qu'ils viennent affirmer que l'auteur avait tort !
Chaque pays a ses propres fondamentaux, et il gèrera les difficultés auxquelles il est confronté en fonction de sa propre culture, de sa religion, du temps qu'il fait, de sa richesse actuelle, de ses valeurs. Il n'a que faire des théories économiques qui ne sont que théoriques.
On peut poursuivre cette lecture avec celle de Ricoeur. Dans les sciences humaines, philo, socio, histoire, psy, économie, etc, il n'y a pas de maîtrise absolue possible, car on ne peut mettre ni un homme ni une société en équation. Il faut regarder chaque phénomène social de très haut, en englobant chaque sous-chapitre et tenir compte de toutes les disciplines. Ou, une loi, ou une décision économique, est un fait social.
Celui qui ne regarde qu'un aspect, comme l'économiste regarde ses graphiques, a une vision réductrice, il est obligé de se tromper.


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wakrap

02/10/2012 à 20h06

Toujours effarant ton discours.
Tu accuses les libéraux de tes propres maux, ce sont justement les libéraux qui écrivent que l'économie est une science humaine impossible à mettre en chiffre, ce sont eux qui affirment et montrent que le planisme est voué à l'échec pour cette raison, et c'est toi qui veut tout régenter et réglementer, qui veut que l'Etat contrôle l'économie.
Tu en deviens pathétique.


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wakrap

02/10/2012 à 20h09

Les planistes, les Stiglitz, regardent les chiffres, les libéraux regardent l'homme.
Le libéralisme n'est pas une théorie économique mais une théorie du Droit.


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wakrap

02/10/2012 à 20h19

Montesquieu, l'Esprit des lois, en particulier le chapitre consacré à sa théorie des climats. Puis, qu'ils viennent affirmer que l'auteur avait tort !

Eh bien, il s'est planté le bougre avec sa séparation des pouvoirs; il n'avait pas pensé que justement la démocratie allait voler le pouvoir au peuple car le principe démocratique a brisé cette séparation en donnant l'exécutif et le législatif aux partis politiques et a tué cette séparation par les classes sociales telle qu'elle existait de son temps.

De même que cette ordure de Sécu est juge et partie, le monde politique est juge et partie car détient tous les leviers de l'Etat, les sages ont disparu, les constitutions sont devenues des torchons que l'on amende selon le bon vouloir du monde politique, et quand un peuple vote mal, on le fait revoter jusqu'à ce que on obtienne enfin un vote à l'arraché, ou bien on impose un texte par la force en niant la volonté du peuple.(exemple tragique de ce qu'est devenue l'Europe)

Tiens on parlait des normes, justement les normes c'est mettre le monde en équation, imposer la même chose calculée pour tous sans pouvoir déroger à la norme, tout le contraire de la position libérale.
Le droit du travail c'est une norme, le monde libéral demande la prééminence du contrat sur le droit du travail.
La durée légale du travail (de 20 30 35 40 ou 50 ou 100 heures) est une norme, le monde libéral souhaite la fin de la durée légale du travail.
L'âge de la retraite est une norme, le monde libéral souhaite la fin de l'age légal de départ à la retraite.

Bref, tu énonces tous les principes libéraux en appliquant exactement le contraire quand il faut parler pratique.


Bazaruto 2007 ircsez - Eugenol
jumpingjackflash

03/10/2012 à 13h04

est ce que la sécurité sociale a qq chose à voir avec la démocratie?


ameli

03/10/2012 à 16h54

wakrap écrivait:
----------------
> Tiens on parlait des normes, justement les normes c'est mettre le monde en
> équation, imposer la même chose calculée pour tous sans pouvoir déroger à la
> norme, tout le contraire de la position libérale.

La liberté pour l'individu, et concommitemment la liberté pour l'entreprise ; l'idée est séduisante. Mais elle ne tient pas.
La liberté de l'entreprise, sans normes ni lois ni réglementations ni contrôles, attente rapidement à la liberté de l'individu.
Toutes les grandes catastrophes écologiques, souvent mortelles, de ces dernières décennies ont été causées par des abus de lucre de certaines entreprises, qui ont librement fait de l'argent en polluant et en méprisant la prudence. Il est du devoir des états de protéger ses citoyens, d'imposer cette prudence, et donc de réglementer afin que les citoyens puissent librement vivre et circuler sans menaces. Ce n'est pas la loi qui a occasionné ces catastrophes, c'est leur manque ou l'absence de respect de la loi.
Soit on privilégie l'individu, soit le secteur économique. Le secteur économique, lorsqu'il se libère des contraintes légales ou normatives, devient vite un oppresseur ruineux et dangereux pour les individus ou pour la société.

> Bref, tu énonces tous les principes libéraux en appliquant exactement le
> contraire quand il faut parler pratique.

Je n'ai rien contre les théories ou les principes, sauf le fait qu'elles sont des théories et des principes. Dans la pratique, ce sont les peuples qui décident (en démocratie) ce qui est bon pour eux, et chaque peuple est différent.
J'en conclus que la théorie, toute bonne qu'elle soit, malgré la finesse des calculs et statistiques, doit se soumettre à la pratique.
L'individu doit décider librement, et par lui, l'état qui le représente. Si ces individus décident d'imposer des contraintes, ou de s'imposer des contraintes, ils l'ont décidé librement.
Le libéralisme que tu défends est un oppresseur, car il refuse de prendre en compte le libre choix des individus pour privilégier le libre choix des entreprises. C'est contradictoire, a fortiori pour des penseurs qui se disent libéraux.

Remarque que j'en ai autant pour la vision pseudo-communiste. Je dis pseudo, car je ne pense pas que le communisme ait jamais existé.


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wakrap

03/10/2012 à 19h38

Putain mais tu es con à bouffer du foin.
Je n'ai jamais écrit "sans norme ni loi ni règlement", j'ai écrit "sans norme" c'est tout. Tu fais un homme de paille à la oui-oui.
Je ne suis pas allé plus loin que les deux premières lignes de ta saillie pour cette raison.
Tu es allé en terminale et si tu n'as pas passé tes journées près du radiateur en cours de philo ou de logique, tu sais que quand la prémisse est fausse le reste n'est plus que du bullshit.

Tu es un religieux, incapable de lire un texte de 1 ou 2 lignes sans y coller son délire, ses mantras.

J'ai écrit sans norme, pas sans loi, sans règles sans justice ou sans responsabilité.

Tu veux débattre, alors réécrit ton texte avec seulement le mot norme et tu verras qu'il n'a aucun sens, car le Droit, les règles la justice et la responsabilité, chacun suffisent à prévenir et corriger tous tes délires supposés.


RépondreCiter
dentalproject

17/10/2012 à 10h51

...


P2eqdh3csim6s7nb09ktdq3e7ev8 - Eugenol
barbabapat

17/10/2012 à 11h29

dentalproject écrivait:
-----------------------
> Et voilà la monnaie d'échange, comme prévu, pendant que l'on s'étripe
> tranquillement entre nous :
> http://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/industrie-financiere/20121016trib000725361/une-loi-pourrait-autoriser-les-mutuelles-sante-a-avoir-leurs-propres-reseaux-de-soins.html
>

En plus avec le soutient de l'UFC et de ses déserts médicaux en centre ville, on va bien se marrer sur les lieux d'installation de ces réseaux de soins.


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chicot29

17/10/2012 à 11h39

Ouais, la seule chose qui ne va pas être maîtrisée c'est l'inflation des cotisations. Pendant ce temps là les bases de remboursement n'ont pas augmenté d'un centime depuis 25 ans et les contrats des complémentaires de plus en plus foireux (plafonds annuels etc....). En contrepartie de ce cadeau l'état va pouvoir se gaver en taxant les cotisations des complémentaires encore plus pour financer entre autre le fond CMU. Il ne reste plus qu'à modifier le code des assurances pour qu'ils puissent avoir le droit eux aussi de créer des centres. La boucle sera bouclée comme çà ils maîtriseront de A à Z la chaîne de santé du paiement à l'offre de soins et qu'importe si les centres sont en déficit ils se sont payés sur la bête avant. C'est qui les pigeons ?