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Exercice avec 2 collaborateurs
19/03/2014 à 09h17
Monet écrivait:
---------------
> "Comment tu détectes ces patient motivés à ne rien faire ? ca m'intéresse, c'est
> marqué sur leur gueule ?"
>
> Tout simplement lorsque depuis 2 ans, ces patients viennent régulièrement pour
> un abcès dentaire, une réparation de prothèse transitoire de 10 ans... Sans
> compter une absence totale d'hygiène buccale.
>
C'est pas sympa de filer des patients si fidèles à ta collaboratrice.-))
19/03/2014 à 09h26
pour répondre à ta question et sans rentrer dans la polémique, il me semble que ta solution se trouve dns la selarl.
19/03/2014 à 11h16
Et ensuite on se met à gueuler sur les jeunes confrères qui viennent ici demander des conseils pour ne pas se faire avoir par les titulaires... On s'insurge sur leur mauvais esprit, on leur dit qu'ils ne connaissent rien au monde du travail et on les accuse de voir le mal partout.
C'est amusant, quand c'est un cas avéré de contrat très médiocre au dépend d'un collaborateur on ne voit pas l'armée de la moral et de la vertu débarquer aussi rapidement pour redresser les torts...
19/03/2014 à 12h04
doagui écrivait:
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> Et ensuite on se met à gueuler sur les jeunes confrères qui viennent ici
> demander des conseils pour ne pas se faire avoir par les titulaires... On
> s'insurge sur leur mauvais esprit, on leur dit qu'ils ne connaissent rien au
> monde du travail et on les accuse de voir le mal partout.
>
> C'est amusant, quand c'est un cas avéré de contrat très médiocre au dépend d'un
> collaborateur on ne voit pas l'armée de la moral et de la vertu débarquer aussi
> rapidement pour redresser les torts...
++++1
On prend un collaborateur pour se soulager d'un surplus de travail. Quand je vois le nombre d'annonces de titulaire cherchant un collaborateur pour faire les mercredi samedi et vacances du titulaire c'est un vrai scandale!
Un collaborateur pour la pedo-cmu-pas d'hygiene c'est pareil. Faut avoir une sacre' morale pour proposer ca. Faut pas s'etonner que les jeunes cherchent le salariat, en centre dentaire ou mutuelles.
voila j'ai pousse' mon coup de gueule, mais je ne dis que ce que pensent bon nombre de personnes.
19/03/2014 à 13h47
Installez-vous vite!
Sauf exception (activité parallèle du titulaire, cabinet conçu pour deux niveau investissements, potentiel de travail (=prothèse) monstrueux), le collaborateur sert de bac à ordures.
Et ce n'est pas une question de génération, puisque -sauf exception-, le schéma se reproduit (les baisés deviennent les baiseurs). :-))))
19/03/2014 à 13h57
Ben après, ça peut se défendre aussi, si les conditions sont claires dès le départ et le pourcentage correct.
Si j'étais vraiment surchargé (ce qui n'est pas le cas), je prendrais volontiers un collab salarié à 3000 par mois pour faire l'hygiéniste, et je sais que je trouverais facilement: certains recherchent juste un job pépère sans complications ni responsabilités.
19/03/2014 à 14h32
Gregory H écrivait:
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>
> Sauf exception (activité parallèle du titulaire, cabinet conçu pour deux niveau
> investissements, potentiel de travail (=prothèse) monstrueux), le collaborateur
> sert de bac à ordures.
Je ne suis pas du tout d'accord, j'ai eu plusieurs postes où le titulaire ne faisait strictement aucun tri dans les rdv.
Et d'ailleurs quand bien meme tu dirais vrai (ce qui n'est pas le cas) ça ne justifierait rien : c'est pas parce que les gens sont des cons qu'on a le droit de l'etre aussi.
> Et ce n'est pas une question de génération, puisque -sauf exception-, le schéma
> se reproduit (les baisés deviennent les baiseurs). :-))))
Et alors ? Ca prouve quoi ? Simplement qu'il y a des cons de tout age, mais ça on le savait déjà. Ca ne légitimise rien.
Par contre Sethef a tout à fait raison, si c'est clair et que la rémunération est cohérente alors aucun problème. Il n'y a pas de honte à vouloir décharger son planning de certains actes ou de certains patients, il faut juste que ça soit fait de façon correcte. J'ai un pote qui a eu un poste de collab où il ne faisait que des soins, mais il était payé 100% du CA. Une autre amie a eu le meme genre de poste et elle était en salariat avec une salaire fixe de 5000 euros pour 5 jours par semaine (c'était un gros cab, elle gérait les patients de plusieurs praticiens, d'où le planning et la rémunération).
19/03/2014 à 20h18
doagui écrivait:
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> Gregory H écrivait:
> -------------------
> >
> > Sauf exception (activité parallèle du titulaire, cabinet conçu pour deux
> niveau
> > investissements, potentiel de travail (=prothèse) monstrueux), le
> collaborateur
> > sert de bac à ordures.
>
> Je ne suis pas du tout d'accord, j'ai eu plusieurs postes où le titulaire ne
> faisait strictement aucun tri dans les rdv.
Tu me rappelles où j'ai écrit qu'il y avait un "tri dans les rdv par le titulaire"?
>
> Et d'ailleurs quand bien meme tu dirais vrai (ce qui n'est pas le cas) ça ne
> justifierait rien : c'est pas parce que les gens sont des cons qu'on a le droit
> de l'etre aussi.
>
Tu me rappelles où j'ai écrit que quoi que ce soit "justifiait" quoi que ce soit?
>
> > Et ce n'est pas une question de génération, puisque -sauf exception-, le
> schéma
> > se reproduit (les baisés deviennent les baiseurs). :-))))
>
> Et alors ? Ca prouve quoi ? Simplement qu'il y a des cons de tout age, mais ça
> on le savait déjà. Ca ne légitimise rien.
Tu me rappelles où j'ai écrit que quoi que ce soit "légitimisait" quoi que ce soit?
20/03/2014 à 00h06
Monet écrivait:
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> Ok merci, je vais le reconsidérer.
Bon, si ton cabinet marche bien et que tu fais 400€ de CA horaire, ne prends pas trop de temps pour tout réorganiser, hein! :-)
20/03/2014 à 09h56
La collaboratrice se contente de 10K mensuel par mois à priori , elle doit être contente de traiter que des cas simples avec peu de complications .
D'ailleurs , c est aussi pour cela que l'association ainsi gestion lui fait peur.
Je connais des "amies " avec le même profil ,en general le conjoint ou mari a des revenus confortables.
Pour la collaboration , c'est vraiment un problème quand le titulaire te promet que dans son cabinet , il va pouvoir te remplir avec 3 ou 4 jours plein avec de la prothèse bien entendu .
Et que 4 mois plus tard , ton planning n'est rempli que pour 2 après midi.
Les cabinets avec des vrais besoins de collaborateurs sont rares .
La collaboration est moyen de refiler ses patients " poubelles " à en general un jeune / ou a des nanas peu ambitieuses .
Et même qd une collaboration se passe bien ce qui est mon cas , on reverse tellement au titulaire qu'après avoir tout payé (assistante , prothèse , plateau technique ) il lui reste autant que ma rétrocession .
20/03/2014 à 20h42
Gregory H écrivait:
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Je serais plus mesuré que Grégory H qui depuis son inscription sur Eugénol nous a d'emblé habitué à des commentaires à l'emporte pièce et souvent condescendants.
Qu'elle est le but de commentaires du type :
> Lorsqu'un cabinet marche, le titulaire n'a pas besoin de garder dans le cabinet
> les "patients motivés à ne rien faire", il les vire.
> Lorsqu'un cabinet marche, le collaborateur fait plus de 10000€ en 3 jours après
> 3 ans à 45 ans, à moins d'être tétraplégique.
On sent bien que notre confrère est bien conscient que la situation n'est pas au top. Mais si lui-même remplit bien son carnet de RDV, même avec des cmu, ce qui n'est pas une honte, il est normal qu'il souhaite avoir un collaborateur et pourquoi pas un associé.
Il ne faut pas stigmatiser les confrères qui prennent les urgences comme les poubelles des "cabinets qui marchent". C'est une chose de jouer son role de soignant, c'en est une autre d'accepter d'assurer le service après-vente des autres cabinets, et il est peu glorieux de donner un rdv dans 2 semaines à un de ses patients même "peu rentable" pour une pulpite.
> Peut-être devrais-tu reconsidérer le potentiel de ton cabinet et la nécessité de
> prendre une collaboratrice et un associé.
Je ne dirais pas ça. Par contre je ne ferais pas miroiter quelque chose de formidable si tu penses que cela n'arrivera pas. Ou alors considère la possibilité d'assurer un partage plus équitable des patients si tu veux garder quelqu'un de plus efficace, si tant est que ta collaboratrice actuelle ne l'est pas.
20/03/2014 à 22h22
Latin écrivait:
---------------
>
> On sent bien que notre confrère est bien conscient que la situation n'est pas au
> top. Mais si lui-même remplit bien son carnet de RDV, même avec des cmu, ce qui
> n'est pas une honte, il est normal qu'il souhaite avoir un collaborateur et
> pourquoi pas un associé.
Je te pose une question: quel est le but de prendre un collaborateur?
20/03/2014 à 22h31
Latin écrivait:
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> Il ne faut pas stigmatiser les confrères qui prennent les urgences comme les
> poubelles des "cabinets qui marchent".
Ben non faut surtout pas qu'ils le sachent et qu'ils continuent à assimiler l'échec de leur cabinet à de l'humanisme! :-)))
C'est une chose de jouer son role de
> soignant, c'en est une autre d'accepter d'assurer le service après-vente des
> autres cabinets, et il est peu glorieux de donner un rdv dans 2 semaines à un de
> ses patients même "peu rentable" pour une pulpite.
"Un de ses patients même peu rentable"
C'est quoi un patient peu rentable qui a une pulpite?
Tu peux expliciter le concept?
"Un de ses patients" qui a une pulpite.
Tu veux dire un patient fidèle? :-))))
20/03/2014 à 22h56
Selon le praticien au choix (liste non exhaustive) :
- répondre à un afflux de patients qu'on n'est pas capable de prendre en charge mais qu'on ne veut pas non plus laisser sur le carreau
- éviter d'avoir à refuser du monde de peur de perdre des patients
- assurer un petit plus de rentrée d'argent
- avoir son cabinet ouvert même les jours où on ne travaille pas pour assurer la permanence des soins pour sa propre patientèle
- ne pas jarter les patients dont on ne veut pas soi-même
Ensuite suivant le type de cabinet, l'équipement, l'exercice, la possibilité de se former, etc... Le collab va s'y retrouver ou non, et donc aura envie de s'associer ou non, et de rester ou de partir en courant après cette expérience.
Après on est bien d'accord que celui qui prend un collaborateur pour faire les urgences, les soins, les bios, la pédo, voire l'hygiéniste (si si si, ça existe, j'ai vu en site avec écrit Dr. Untel, collaboratrice hygiéniste), pour ne faire que ce qui est rentable, en filtrant un maximum les patients, il faut qu'il soit prêt à en changer souvent.
Dans le cas de ce fil de discussion, le contexte n'a pas de quoi faire rêver un collab et encore moins un associé, certes, mais je ne suis pas sûr que la situation soit la plus horrible qui soit.
20/03/2014 à 23h04
Gregory H écrivait:
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> Ben non faut surtout pas qu'ils le sachent et qu'ils continuent à assimiler
> l'échec de leur cabinet à de l'humanisme! :-)))
C'est quoi l'échec d'un cabinet? Un CA qui ne te permet pas de rouler en Porsche?
Je pense que beaucoup de confrères n'ont pas comme objectif prioritaire d'adapter leur exercice en vue d'une rentabilité maximale au mépris du serment que nous avons tous prononcé à la fin de notre formation initiale. Mais bon, on va plutôt dire que tu as de l'humour, si la qualification de jugement à l'emporte pièce ne te parle pas.
> "Un de ses patients même peu rentable"
> C'est quoi un patient peu rentable qui a une pulpite?
> Tu peux expliciter le concept?
>
> "Un de ses patients" qui a une pulpite.
> Tu veux dire un patient fidèle? :-))))
Comme tu pourras le vérifier, j'ai utilisé des guillemets. A chacun de saisir le sens de leur utilisation.
20/03/2014 à 23h14
Latin écrivait:
---------------
> Selon le praticien au choix (liste non exhaustive) :
> - répondre à un afflux de patients qu'on n'est pas capable de prendre en charge
> mais qu'on ne veut pas non plus laisser sur le carreau
Pour quoi faire?
> - éviter d'avoir à refuser du monde de peur de perdre des patients
Si on refuse du monde, on n'a pas peur de perdre des patients, par définition.
> - assurer un petit plus de rentrée d'argent
Ok.
> - avoir son cabinet ouvert même les jours où on ne travaille pas pour assurer la
> permanence des soins pour sa propre patientèle
Le dimanche aussi? :-))
> - ne pas jarter les patients dont on ne veut pas soi-même
Tu veux dire filer ses poubelles à son collabo?
>
> Ensuite suivant le type de cabinet, l'équipement, l'exercice, la possibilité de
> se former, etc... Le collab va s'y retrouver ou non, et donc aura envie de
> s'associer ou non, et de rester ou de partir en courant après cette expérience.
Aucun intérêt à s'associer.
Avoir un collabo oui.
>
> Après on est bien d'accord que celui qui prend un collaborateur pour faire les
> urgences, les soins, les bios, la pédo, voire l'hygiéniste (si si si, ça existe,
> j'ai vu en site avec écrit Dr. Untel, collaboratrice hygiéniste), pour ne faire
> que ce qui est rentable, en filtrant un maximum les patients, il faut qu'il soit
> prêt à en changer souvent.
S'il envoie ses merdes à son collabo, c'est qu'il n'y a pas assez de patients intéressants à traiter dans son cabinet, donc qu'il n'a pas besoin de collabo.
La boucle est bouclée. ;-)
20/03/2014 à 23h30
Latin écrivait:
---------------
>
> C'est quoi l'échec d'un cabinet? Un CA qui ne te permet pas de rouler en
> Porsche?
Non.
C'est en vrac:
servir d'épicerie arabe du quartier
ne faire aucun plan de traitement intéressant, que du bouche -trou sans aucune vision globale
de l'abattage
faire un boulot au final inutile, sans aucun intérêt
ne pas se faire respecter par les patients parce qu'on les prend très rapidement en attendant que leur vrai dentiste daigne les recevoir
crever d'un infarctus à 65 ans parce qu'on a pas été assez rentable et qu'on a passé trop de temps plié en deux sur un siège opérateur
avoir la peur au ventre en parlant aux patients, de peur de leur déplaire et faire tout ce qu'ils demandent
ne pas voir sa famille parce qu'on bosse 50 heures par semaine
être tellement crevé par son boulot qu'on ne fait aucune autre activité
être tellement crevé par son boulot qu'on bouffe de la merde toute la journée et qu'on a un gros bide à 40 ans
avoir des acouphènes
avoir mal au dos
ne pas avoir le temps de faire autre chose, toute sa vie, que de gratter du chicot
faire de la merde à longueur de journée parce qu'on n'a pas d'autre solution pour s'en sortir
...
...
> Je pense que beaucoup de confrères n'ont pas comme objectif prioritaire
> d'adapter leur exercice en vue d'une rentabilité maximale au mépris du serment
> que nous avons tous prononcé à la fin de notre formation initiale.
Perso, j'ai rien prononcé du tout.
Tu dois confondre avec médecine.
Nous on est commerçants, les gens "consomment" nos produits et services, titulaires d'une "rente", une "chasse-gardée":
http://www.argusdelassurance.com/institutions/consommation-benoit-hamon-veut-s-attaquer-aux-protheses-dentaires-et-auditives.74228
Mais bon, on
> va plutôt dire que tu as de l'humour, si la qualification de jugement à
> l'emporte pièce ne te parle pas.
> Comme tu pourras le vérifier, j'ai utilisé des guillemets. A chacun de saisir le
> sens de leur utilisation.
Oui, tu es bien trop subtil pour moi! :-)))
21/03/2014 à 00h32
Il parle du serment d'hypocrite ? Moi, je n'ai pas ca en stock non plus. mon activité est scindée en 2 , une part de service public avec les soins opposables et une part commerciale avec la prothèse, pour se refaire, un peu comme à l'hosto quoi, entre le tout venant à 2 balles et les consultations privées.-))
21/03/2014 à 01h30
Gregory H écrivait:
-------------------
> Nous on est commerçants, les gens "consomment" nos produits et services,
> titulaires d'une "rente", une "chasse-gardée":
> http://www.argusdelassurance.com/institutions/consommation-benoit-hamon-veut-s-attaquer-aux-protheses-dentaires-et-auditives.74228
Il y a de quoi être blasé de ce genre d'article.
> Oui, tu es bien trop subtil pour moi! :-)))
C'est sûrement ça mais je ne t'en veux pas parce que ça m'a presque fait marrer. Mais pas autant qu'un long fil de discussion sur le guépard, hors catégorie.
21/03/2014 à 01h52
chicot29 écrivait:
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> Il parle du serment d'hypocrite ? Moi, je n'ai pas ca en stock non plus. mon
> activité est scindée en 2 , une part de service public avec les soins opposables
> et une part commerciale avec la prothèse, pour se refaire, un peu comme à
> l'hosto quoi, entre le tout venant à 2 balles et les consultations privées.-))
Au final si tu t'y retrouves... Sauf qu'à l'hosto entre le tout venant à 2 balles et les consultations privées il n'y a rien qui change au niveau du contenu. Seul le tarif change. Et un peu le type de patients quand-même, faut pas déconner.
21/03/2014 à 12h01
doagui écrivait:
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> je suppose ce
> qui ne laisse plus que 38700€ avant URSSAF et CARCDSF.
>
> On est donc bien loin des 55000€ avancés précédemment...
>
Urssaf, Cancras et Carbalas épongeant grosso modo 1/3 du revenu, il devrait lui rester 25000 euros par an ... mais sur 3 jours/semaine (soit 2000/mois environ)
Très faible par rapport au praticien moyen mais c'est plutôt pas mal pour un mi-temps comparé à l'ensemble de la populace.
Si ça se trouve, elle a un mari qui gagne correctement sa vie...
Faut éviter de juger les confrères (et les gens en général) à l'aune de leurs seuls revenus, on passe pour des glands là...
21/03/2014 à 12h27
alex33 écrivait:
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>
> Un collaborateur pour la pedo-cmu-pas d'hygiene
Les titulaires qui ne proposent que ça à leurs collaborateurs pour se garder les actes les plus rentables ne valent guère mieux que les dirigeants de certains centres low cost... Pas difficile de savoir d'où notre ami Pascal a puisé son inspiration...
21/03/2014 à 12h33
Gregory H écrivait:
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>
> > Il ne faut pas stigmatiser les confrères qui prennent les urgences comme les
> > poubelles des "cabinets qui marchent".
>
> Ben non faut surtout pas qu'ils le sachent et qu'ils continuent à assimiler
> l'échec de leur cabinet à de l'humanisme! :-)))
>
Ah, selon toi, un cabinet qui prend des urgences est donc un cabinet en situation d'échec économique? Donc, il ne faut plus prendre d'urgence (ni de gosses ni de grands malades etc.) pour faire partie des "winners"?
Tu postules chez D... pour un poste de dirigeant?
21/03/2014 à 12h42
levm écrivait:
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>
> Les cabinets avec des vrais besoins de collaborateurs sont rares .
Oui, ceux dont l'objectif est autre que de presser le collaborateur comme un citron ne constituent pas la majorité (mais ils existent). Après, faut pas se plaindre du manque d'unité de la profession quand on se comporte comme des rats les uns envers les autres.
> La collaboration est moyen de refiler ses patients " poubelles " à en general un
> jeune / ou a des nanas peu ambitieuses .
>
Je n'aime pas le ton de Gregory H mais je le rejoindrais sur le fait que les "patients poubelles", on ne les file pas au collaborateur mais on les vire. C'est limite irrespectueux de faire ça.
21/03/2014 à 12h52
dentino écrivait:
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> Faut éviter de juger les confrères (et les gens en général) à l'aune de leurs
> seuls revenus, on passe pour des glands là...
Je ne juge absolument pas la consoeur collaboratrice ! Je rectifiais simplement les chiffres qui avaient été avancés pour faire ouvrir les yeux à ceux qui se disent "oh mais c'est pas si mal, elle gagne quand même bien sa vie"... Ces mensonges qu'on se raconte à soi-même pour se justifier ou se dédouaner me hérissent le poil.
La vérité est celle-là : quand on propose ce type de poste sans le dire clairement et avec une rémunération calculée comme une collab normale et bah on entube complètement le collaborateur.
Non il ne gagne pas sa vie correctement.
Non 2000€ par mois ça n'est pas honnête pour un tel niveau d'étude (et ne me parlez pas de je ne sais quelle filière qui gagne encore moins je m'en fous, comparons ce qui est comparable).
Celui que je juge clairement ça n'est pas la collaboratrice, qui au pire est simplement un peu naïve ou trop gentille. Non le coupable là dedans c'est bien évidemment le titulaire qui exploite la consoeur.