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Viva españa - Demain en France?
01/04/2015 à 13h24
J'adore," pas d'installation massive de roumains et d'espagnol" simplement une courbe exponentielle d'installation. -)))))
01/04/2015 à 13h52
paradoxe écrivait:
------------------
>
> La volonté de Hollande est néfaste pour nous: il s'agit de la disparition
> programmée de la dentisterie libérale pour la remplacer par des dentistes
> salariés aux ordres des assureurs.
>
>
>
Il n'y aura pas de salariat. Des vacataires libéraux interchangeable employés selon les besoins des structures pseudo associatives plutôt.
Un vacataire se vire sans indemnités, paye lui même ses charges, peut être remplacé du jours au lendemain si il devient trop revendicatif.
Il n'y aura pas de salariat réel, ne rêvez pas.
01/04/2015 à 15h49
barbabapat écrivait:
--------------------
> Il n'y aura pas de salariat. Des vacataires libéraux interchangeable employés
> selon les besoins des structures pseudo associatives plutôt.
>
> Un vacataire se vire sans indemnités, paye lui même ses charges, peut être
> remplacé du jours au lendemain si il devient trop revendicatif.
>
> Il n'y aura pas de salariat réel, ne rêvez pas.
Tien c'est marrant j'ai un orthodontiste Espagnol qui m'a parler de ça situation en Espagne.
La nouvelle tendance dans les centres faire faire les détartrage par les dentistes ( ben oui normalement c'est une hygiéniste). Le truc rigolo c'est que le dentiste qui fait le détartrage peut arriver a gagner moins que l'hygiéniste. L"hygiéniste est au fixe le dentiste est au pourcentage.
Une autre raison pour mettre le dentiste en tant que "travailleur indépendant" c'est que les responsable de centre mette une pression d'enfer pour faire du chiffre, résultat peut de chance que le dentiste s'inscrive dans la durée ( burn out, stress ou interdiction d'exercer).
--
หมอจัดฟัน
01/04/2015 à 16h05
oui, salariat au départ puis dentiste auto-entrepreneur qui navigue de clinique en clinique dans la même semaine : un travailleur précaire de plus sans syndicat, sans défense, remplaçable du jour au lendemain.....
01/04/2015 à 17h24
Tizott écrivait:
----------------
> yobi écrivait:
> --------------
> > Quand le malheureux tizot , même pas syndiqué CNSD s'est fait démolir parce
> > qu’il avait le malheur de dire qu'il était favorable à la CCAM de la CNSD , tu
> > étais ou?
>
> Où as tu lu que j'étais favorable à la CCAM ?
> Cela m'intrigue ...
Désolé , mais il y a un mois environ un malheureux eugenolien a eu le malheur de dire qu'il était favorable à la CCAM et c'est fait ensuite massacrer par les 40 râleurs et je pensais que c'était toi...
01/04/2015 à 18h03
yobi écrivait:
--------------
> Désolé , mais il y a un mois environ un malheureux eugenolien a eu le malheur de
> dire qu'il était favorable à la CCAM et c'est fait ensuite massacrer par les 40
> râleurs et je pensais que c'était toi...
Mais Yobi vue le temps et l'argent investie a titre perso pour le passage à la CCAM, vue les emmerdes que c'est encore au quotidien et vue au passage l’absence de revalorisation mais la présence de nouveaux remboursement en centime d'euro qui font exploser le taux ursaff.
Tu dois bien comprendre qu'un nonlien t'expliquant que lui la CCAM ils aiment ça va susciter quelque réaction.
Juste pour les internautes non syndiqué suivant ce file c'est quoi exactement les avantages de la CCAM ?
--
หมอจัดฟัน
01/04/2015 à 19h07
seespan écrivait:
-----------------
>
> Juste pour les internautes non syndiqué suivant ce file c'est quoi exactement
> les avantages de la CCAM ?
> --
Le passage de 28.92 à 33.74 permet d'acheter la vaseline.
01/04/2015 à 19h30
Je suis pour la CCAM, j'ai expliqué 1000 fois pourquoi.
Allez y déchaînez-vous.
01/04/2015 à 20h47
seespan écrivait:
-----------------
> yobi écrivait:
> --------------
>
> > Désolé , mais il y a un mois environ un malheureux eugenolien a eu le malheur
> de
> > dire qu'il était favorable à la CCAM et c'est fait ensuite massacrer par les
> 40
> > râleurs et je pensais que c'était toi...
>
> Mais Yobi vue le temps et l'argent investie a titre perso pour le passage à la
> CCAM, vue les emmerdes que c'est encore au quotidien et vue au passage l’absence
> de revalorisation mais la présence de nouveaux remboursement en centime d'euro
> qui font exploser le taux ursaff.
Tu vois le problème ssespan c'est la méconnaissance de la CCAM .La CCAM n'entraine avec la prise en charge de 10cts sur le 2em inter AUCUNE augmentation du taux URSSAF .C'est encore une légende soigneusement distillée par les 40 râleurs...
Évidement pour celui qui trichait avant , il y aura une augmentation mais rien ne l’empêche de continuer de tricher!
L'imagination des tricheurs est sans limite...
Personnellement j'estime le gain financier entre 70 et 100€ par jour ( NPC que je faisait gratuitement , RTE , EAP , doubles extractions , double détartrage etc...)
> Tu dois bien comprendre qu'un nonlien t'expliquant que lui la CCAM ils aiment ça
> va susciter quelque réaction.
>
> Juste pour les internautes non syndiqué suivant ce file c'est quoi exactement
> les avantages de la CCAM ?
Tu n'as qu'a t'inscrire à cette formation et tu comprendras enfin:
http://www.unafoc.fr/fr/content/search?jour=&mois=&annee=®ion=0&departement=0&theme=CCAM
et après on pourra en discuter.
01/04/2015 à 20h55
zazamouk écrivait:
------------------
> Le passage de 28.92 à 33.74 permet d'acheter la vaseline.
Le détartrage est à 33,74 ??
01/04/2015 à 21h20
Enki écrivait:
--------------
> Je suis pour la CCAM, j'ai expliqué 1000 fois pourquoi.
>
>
>
>
>
> Allez y déchaînez-vous.
Je suis pour la CCAM. Le problème étant que ce que l'on applique n'est pas la CCAM mais la NGAP avec d'autres codes.
On le voit bien avec les bridges qui sont toujours des assimilation de prothèse amovible résine "transitoires" aujourd'hui.
Quand même assimiler un bridge avec une prothèse résine transitoire qui devrait ne plus être réalisée selon la HAS, c'est du grand n'importe quoi.
Et le problème, c'est que l'on risque à cause de cela de ne plus pouvoir passer un jours dans une vraie CCAM.
On a mis un cautère sur une jambe de bois en attendant la nécrose qui ne saurait tarder.
02/04/2015 à 02h07
J’ai parlé orientation avec un notaire ami de longue date dont les enfants au lycée hésitent. Ils en parlent en famille, une partie est issue des grandes écoles (neveux je crois). La situation qu’il m’a décrite m’a fait penser à Pessoa.
Avant une seule voie existait prépa + concours avec nb de places propre à chaque école. Les frais de scolarité étaient élevés, mais compensés par une croissance et de l’emploi.
En qq années une multitude de « business schools privées » sans prépa détenues par de gros investisseurs sont apparues pour attirer tous ceux qui avaient raté les concours.
Peu sélectives, très coûteuses elles donnent après 5 ans d’études un joli diplôme ronflant… assorti d’un énorme crédit. Vu le contexte dur de rembourser quand ils démarrent et peinent à décrocher un contrat, après des années de stages où ils remplacent des salariés.
Pour couronner le tout, elles se multiplient, augmentent les promotions pour inonder un marché déjà saturé de prétendus « managers » (titre ronflant).
Au final le marché est totalement cassé.
02/04/2015 à 08h29
barbabapat écrivait:
--------------------
> On a mis un cautère sur une jambe de bois en attendant la nécrose qui ne saurait
> tarder.
On a pris une aspirine de plus.
02/04/2015 à 11h40
paradoxe écrivait:
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> zazamouk écrivait:
> ------------------
> > Le passage de 28.92 à 33.74 permet d'acheter la vaseline.
> Le détartrage est à 33,74 ??
Non, mais la restauration deux faces oui!
On est toujours en déficit si on veut le réaliser correctement, mais apparemment cela ne gêne pas trop les signataires des cette CCAM...
02/04/2015 à 13h11
"Je suis pour la CCAM. Le problème étant que ce que l'on applique n'est pas la CCAM mais la NGAP avec d'autres codes."
[...]
Je ne suis pas tout à fait d'accord. Ca serait le cas si la CCAM ne comptait pas plus d'actes que la NGAP. On ne peut pas dire que ça soit le cas. Ca reste, quoi qu'il en soit, la seule façon de procéder tant qu'on est sur une rémunération à l'acte.
Qu'imaginer d'autre que : pareil mais avec des remboursements sur tous les actes ? Avec la valeur des soins triplée ?
Restons raisonnables deux minutes.
Nous avons eu quelques millions en plus. C'est vrai c'est pas le Pérou, mais qui a obtenu plus ces dernières années ?
L'Etat/Sécu n'a ni la volonté, ni les moyens de mettre en oeuvre la "Grande Réforme du Dentaire" qui coûterai des milliards.
Dans le fond nous sommes tous d'accord sur le fait que c'est insuffisant. La seule différence entre nous (je m'adresse à Barbabapat) c'est que tu es pour "le grand soir de la dentisterie", je suis plus pour la "politique des petits pas".
Paradoxe écrivait : "La volonté de Hollande est néfaste pour nous: il s'agit de la disparition programmée de la dentisterie libérale pour la remplacer par des dentistes salariés aux ordres des assureurs."
Les mots ne sont pas dans le bon ordre. Hollande n'a aucune volonté. Hollande c'est "dites moi ou vous allez que je vous y conduise". La volonté vient de la Finance, via les assureurs, pour qui la Santé est un marché dont il veulent leur part. Hollande est à la tête d'un pays surendetté. Quand on est surendetté on est à la solde de ses créanciers.
Nous sommes les Pontagnac d'une pièce bien rodée où les assureurs ont réussi à faire croire à des gouvernements de barbares inculturés, qu'ils avaient les clés de la maîtrise du coût des soins ; et à des patients crédules que nous étions le problème via une campagne médiatique parfaitement maîtrisée.
La seule chose qui nous donnait la possibilité de résister était notre petit nombre, notre "situation de monopole". Nous en revenons donc au sujet de ce fil.
Il y a de grande chance pour que nous connaissions un développement à l'espagnol, ça semble être la volonté de ceux qui tiennent les manettes.
On sait depuis longtemps qu'il va y avoir une pénurie de professionnels de santé. Les hôpitaux ont réglé ce problème en faisant appel à des médecins pas toujours européens, pour nous l'Etat le fait avec des roumains et des espagnols, mais surtout des français formés là-bas.
A partir de là on comprend facilement la mollesse de l'Etat à faire fermer le CLESI. D'ailleurs, s'il est inéluctable que les français les plus fortunés puissent aller se former à l'étranger, nos syndicats devraient manifester leur soutient au CLESI et soutenir l'ouverture d'une école privée dans toutes les régions !
Pour la dentisterie, comme pour les écoles d'ingénieurs et de commerces, il y aura toujours ceux qui auront fait X-Central-Mines-HEC-ESCP...et les autres. C'est maintenant au tour des UFR d'odontologie de prodiguer une formation de haut niveau universitaire ( et pas d'école technique) pour hisser nos étudiants.
Si tout se passe bien, nos dentistes universitaires dirigeront des centres détenus par des capitaux extérieurs. Ils y feront éventuellement les consultations de plan de traitement ou quelques actes complexes, mais délégueront soins, détartrages et autres prothèses adjointes à des hygiénistes-denturologues-dentistes embauchés à la sortie de Toulon, Cluj, Madrid ou Bruxelles...
02/04/2015 à 13h18
Il faut savoir que partout en Europe les dentistes sont soumis à la compétition, les réseaux de soin italiens recrutent directement à la source dans les facs privées espagnoles, les portugais sont dans la concurrence totale, seuls les bons dentistes ont du bouleau, en Angleterre idem.
La France est la cible de nombreux "libéraux" roumains pour la seule et bonne raison que chez nous tous les dentistes sont réputés égaux et que quelque soient les compétences et la qualité de travail, ils seront payés de la même façon grâce aux assurances automatiques.
En roumanie le dentiste doit défendre férocement le dossier de prothèse et son devis devant l'assurance privée pour que le patient soit payé, chez nous çà n'existe pas...
Donc la France était une bonne "cible", avec la dérèglementation on va rentrer dans l'ère de la concurrence, on va perdre une grande part de nos attraits. Entre la complexité des nomenclatures, la complexité des réglementations d'installation, la piètre performance du système économique, urssaf....taxe salaires...et j'en passe il faudra être débile pour venir s'installer ici.
Du coup, la CNSD aura été une structure pensante visionnaire en nous protégeant par la stratégie du découragement. Et on remerciera tous la Grande Catherine.
Bon entre temps les cliniques Auchan et Leclerc auront embauché un bon nombre d'entre nous et enfin salariés on pourra aller jouer au mini golf pendant nos RTT... à moins qu'à ce moment là les 35h aient disparues ...
Demain c'est déjà aujourd'hui et Vive l'Espagne et les Espagnols !
02/04/2015 à 13h25
"En roumanie le dentiste doit défendre férocement le dossier de prothèse et son devis devant l'assurance privée pour que le patient soit payé, chez nous çà n'existe pas..."
On y est presque. J'ai du appeler le dentiste "conseil" d'Harmobidule pour défendre le remboursement d'un patient, avec demande de pano avant/après...Mon patient à eu ce qui lui revenait de droit et une chose est sûre : je ne passerai pas mes prochaines vacances avec mon "confrère" Harmobidule/Kalitruc...
02/04/2015 à 14h56
Enki écrivait:
--------------
> Pour la dentisterie, comme pour les écoles d'ingénieurs et de commerces, il y
> aura toujours ceux qui auront fait X-Central-Mines-HEC-ESCP...et les autres.
> C'est maintenant au tour des UFR d'odontologie de prodiguer une formation de
> haut niveau universitaire ( et pas d'école technique) pour hisser nos étudiants.
> Si tout se passe bien, nos dentistes universitaires dirigeront des centres
> détenus par des capitaux extérieurs. Ils y feront éventuellement les
> consultations de plan de traitement ou quelques actes complexes, mais
> délégueront soins, détartrages et autres prothèses adjointes à des
> hygiénistes-denturologues-dentistes embauchés à la sortie de Toulon, Cluj,
> Madrid ou Bruxelles...
Je te rejoins sur la nécessité pour nos UFR d'odontologie de réformer leur enseignement en profondeur, notamment en mettant l'accent sur le côté "médical" de la profession, alors que le côté "technique" prédomine dans les facs étrangères et les écoles privées.
Quand je vois le niveau des petits jeunes qui sortent des facs roumaines ou autres, ainsi que le degré de professionalisme de beaucoup, je me dis que ce n'est qu'une question de temps avant que le grand public ne réalise la vaste supercherie concoctée par les financiers pour les dévaliser à l'insu de leur plein gré.
Cependant, le temps que le public retrouve ses esprits, je ne vois qu'une solution pour les praticiens actuellement en exercice: mettre les bouchées doubles au niveau de la formation continue, aussi bien pour les formations actuellement plébiscitées (implanto, paro, esthétique, organisation, ortho pour les nuls, tout ce qui peut rapporter du pèse, quoi) que pour les autres, moins "glamours" mais tout aussi indispensables qui feront de nous de vrais "médecins" dentistes" (pédo, géronto, patho, cancéro, AFGSU etc.).
Exactement le type de dentistes que les patients réclament.
(a ce propos, Clinic All organise une journée de patho à Bordeaux le 30/05, quand je dis ça, je dis rien)
03/04/2015 à 00h58
Enki écrivait:
> Les mots ne sont pas dans le bon ordre. Hollande n'a aucune volonté.
;-) Tu parles quand même d'un mec sorti d'Hec qui ne parle pas un mot d'anglais - d'ailleurs comment est-ce possible ?
> Il y a de grande chance pour que nous connaissions un développement à
> l'espagnol, ça semble être la volonté de ceux qui tiennent les manettes.
+1
> Pour la dentisterie, comme pour les écoles d'ingénieurs et de commerces, il y
> aura toujours ceux qui auront fait X-Central-Mines-HEC-ESCP...et les autres.
Tu n'imagines pas le nb de Français qui s'exilent (confirmé par le notaire, surchargé de boulot dont les gosses ne rêvent que plus que d'exil et d'universités américaines). Et attention, que des gens brillants.
C'est une catastrophe taboue par nos politiques. Et attention, leurs richesses partent mais aussi leur capacités d'entreprendre avec les futurs impôts/ richesses.
Quand tu vois que Montebourg est nommé à 2 conseils d'administration, est ce que ça donne une image positive ?
faites de la politique de toute façon, on trouvera toujours à vous recaser. Et il va faire quoi finalement ?
Franchement pourquoi rester dans un pays qui s'effondre et répète invariablement "jusqu'ici tout va bien", et méprise autant ceux qui ont étudié, bossé et deviennent quasiment "hors normes" ?
03/04/2015 à 10h59
Enki écrivait:
--------------
> "Je suis pour la CCAM. Le problème étant que ce que l'on applique n'est pas la
> CCAM mais la NGAP avec d'autres codes."
> [...]
>
>
> Je ne suis pas tout à fait d'accord. Ca serait le cas si la CCAM ne comptait pas
> plus d'actes que la NGAP. On ne peut pas dire que ça soit le cas. Ca reste, quoi
> qu'il en soit, la seule façon de procéder tant qu'on est sur une rémunération à
> l'acte.
>
Pourquoi faut il plus d'acte si on passe à une rémunération à la capitation qui ne prend pas en compte les actes réalisés. De plus, il y a quelques actes nouveaux, des actes qui ont disparus, mais la majorité de l'inflation d'acte vient des redondances d'actes existants comme pour les extractions avec 64 références chez l'adulte et 40 références chez l'enfant qui nous aucun sens dans une rémunération par capitation.
Qu'imaginer d'autre que : pareil mais avec des remboursements sur tous les actes
> ? Avec la valeur des soins triplée ?
>
> Restons raisonnables deux minutes.
>
> Nous avons eu quelques millions en plus. C'est vrai c'est pas le Pérou, mais qui
> a obtenu plus ces dernières années ?
> L'Etat/Sécu n'a ni la volonté, ni les moyens de mettre en oeuvre la "Grande
> Réforme du Dentaire" qui coûterai des milliards.
>
>
> Dans le fond nous sommes tous d'accord sur le fait que c'est insuffisant. La
> seule différence entre nous (je m'adresse à Barbabapat) c'est que tu es pour "le
> grand soir de la dentisterie", je suis plus pour la "politique des petits pas".
>
>
L'application de la CCAM telle qu'elle est réalisée dans les professions médicale elles passe par un système par points qui représente la difficultés de réalisation de l'acte. La politique des petits pas ne permettra pas de recoller à ce système qui est la CCAM véritable telle qu'elle est appliquée par les vraies professions médicale.
Enfin, la capitation ne fonctionne que parce qu'il y a rationnement des soins. C'est bien pour cela que cela ouvre une place au privé pour les soins excédentaires.
Nous ne somme pas sur de la téléphonie, où on peut vendre de l'illimité en vendant du rêve (20 go en 4G avec un réseaux inexistant) tout en pouvant dégrader la qualité de service si le client abuse comme l'a fait free avec youtube en massacrant les débits pour empêcher les clients de profiter du service qui leur était vendus.
03/04/2015 à 11h04
Enki écrivait:
--------------
>
>
> Qu'imaginer d'autre que : pareil mais avec des remboursements sur tous les actes
> ? Avec la valeur des soins triplée ?
>
> Restons raisonnables deux minutes.
>
> Nous avons eu quelques millions en plus. C'est vrai c'est pas le Pérou, mais qui
> a obtenu plus ces dernières années ?
> L'Etat/Sécu n'a ni la volonté, ni les moyens de mettre en oeuvre la "Grande
> Réforme du Dentaire" qui coûterai des milliards.
>
>
> Dans le fond nous sommes tous d'accord sur le fait que c'est insuffisant. La
> seule différence entre nous (je m'adresse à Barbabapat) c'est que tu es pour "le
> grand soir de la dentisterie", je suis plus pour la "politique des petits pas".
Non la différence entre vous c'est que Barbabapat veux une politique de santé bucco dentaire qui tienne la route à l'image de ce que l'on trouve dans d'autre pays développé. A lieux de ce système qui pousse au surtraitement médicale est a un effondrement du niveau des soins.
De plus appler " politique des petit pas" un lent déclin des conditions professionnel en France c'est faire preuve d'une mauvaise foi carabiné.
Ca fait quatre ans que je suis partie et la situation c'est tellement dégradé que j'ai renoncé a rentré pour une installation.
> Si tout se passe bien, nos dentistes universitaires dirigeront des centres
> détenus par des capitaux extérieurs. Ils y feront éventuellement les
> consultations de plan de traitement ou quelques actes complexes, mais
> délégueront soins, détartrages et autres prothèses adjointes à des
> hygiénistes-denturologues-dentistes embauchés à la sortie de Toulon, Cluj,
> Madrid ou Bruxelles...
Enki arrête de rêvasser et faire des projections sans rien connaitre au terrain. Les centres dentaires détenue par des financé existes depuis belle lurette en France et dans les autres pays d’Europe (Espagne en particulié).
Le seul objectif de ses structures c'est de faire du chiffre, tu met donc au manette un mec qui n'a pas peur de faire du CA en premier et de se soucier du médical après. Limite un dentistes qui c'est fait interdire d'exercer pour sutraitrement c'est le candidat idéal.
Nos " dentiste universitaire " n'auront aucun avantage pour trouver du boulot et ne seront certainement pas mis a des post de responsabilité due a leur meilleur bagage universitaire.
Lire ce genre de vision rose bonbon, positive attitude contre là réalité ça fout les jetons.
--
หมอจัดฟัน
03/04/2015 à 12h10
Quand la finance prend le contrôle sur la santé...
http://www.huffingtonpost.fr/benjamin-bajer/sante-soins-finance-loi-polemique_b_6552824.html
03/04/2015 à 12h56
Je vais surement choquer plus d'uns :
Que l'Etat/sécu se désengage complètement des soins dentaires, quitte à nous laisser face à la finance.
Par contre : l'Etat/sécu doit orienter les fonds (10 milliard par ans ?) actuellement dédier aux soins pour la prévention uniquement et les population à risque (les plus défavoriser, les enfants et les vieux). ça fait des consultation à 166 euros par an, par personnes ! Avec cette somme, on peut payer l’hygiéniste que dégrossit le travail et nous ont se concentre le pur médical et technique des soins.
L'Etat/Sécu peut demander la prise en charge des soin pour les assurances avec des plafonds minimum. Les assurances auront tout intérêt à ce que la prévention marche pour limiter leur dépense, donc la sélection des praticiens pour leur putain de réseau se ferai par le haut (et pas par le bas, comme actuellement).
Ou alors désengagement complet de l'Etat/sécu, avec un cahier des charges pour les assurances avec des soins minimums. L’intérêt des assurances est de diminuer le risque par n'importe quel moyen (notamment bafouer le secret médical). Dans certains pays, la visite chez le dentiste est indispensable pour tout remboursement des soins (avec donc la prévention).
Gros choc culturel : on est en France, le pays où tout est gratuit (ou on donne plutôt l’illusion). L'Etat préfère joue une autre carte qui est plus politiquement "correct" et dogmatique plutôt que pragmatique. L'Etat ne peut plus payer mais préfère une solution bâtarde avec plusieurs payeurs : sécu, mutuelles obligatoire avec l’impôt qui va avec, sur-complémentaire, patient (et ils vont surement créer d'autres strates de payement pour un remboursement toujours aussi nul et pas adapter à nos patients).
De plus, la finance veut des résultat sur le très court terme aujourd'hui. L'erreur a été d'accepter le marché de dupe lors des négociation il y a 30 ans. L'Etat l'a dis lui même : il n'avait déjà pas de sous pour investir dans le dentaire... Les circonstances de l'époque auraient pu, peut être, apporter une vrai réforme dans le dentaire (c'est pas d'aujourd'hui qu'on connais les effets de la prévention)
03/04/2015 à 14h29
Il y a la règle des 3 trois,
Globalement 3 Milliard des la sécu.
3-4 milliard des mutuelles
et env 3 milliard directement des patients.
Et là arrive le problème, car si l’état se désengage, il ne redonne pas les 3 milliard aux autres financeurs mais les conserve pour lui.
Les mutuelles n'ont aucunes envie de payer plus ou de se faire dicter des règles de bonnes gestion. Il faut payer les campagnes de pub qui permettent d'acheter les journalistes et payer les permanent des partis politiques.
Quant, aux patients, on leur vend du rêve avec la fin des dépassements et l’État ne leur rendra pas les 3 milliard qu'ils sont en droit d'exiger à cause de sont désistement.
Donc oui le risque diminue, mais c'est pas vendeur pour les mutuelles qui pour collecter de l'argent ont besoin de faire croire à un besoin réel. Donc elles miseront sur du soins au kilos qui se casse la gueule souvent car cela permet de rendre leur clients captifs et de leur vendre du sur-risque.
03/04/2015 à 15h00
Pouetmaster écrivait:
---------------------
> L'Etat préfère joue une autre carte qui est plus
> politiquement "correct" et dogmatique plutôt que pragmatique. L'Etat ne peut
> plus payer mais préfère une solution bâtarde
Pas d'accord.
L'état peut largement payer.
1) Les taxes destinées à la Sécu ne sont jamais reversées.
2) Une bonne assurance privée coûte entre 5000/6000 euros an.
Chaque travailleur paye beaucoup plus de 5000 euros par an en urssag, scgrds, etc.., avec des remboursements moindres. Donc il y a suffisemment d'argent prélevé. Et nos fonctionnaires sont aussi intelligents que les autres.
Par contre l'état ne peux pas payer les charges, salaires et retraites des fonctionnaires.
Et l'état aimerait bien voler l'argent des salariés et travailleurs du privé (urssaf, rsi, etc..) pour payer ses charges.
Pour cela, il faudrait commencer par obliger les travailleurs à prendre une mutuelle pour leur couverture santé.
D'ailleurs cette obligation est déjà votée.
Reste plus qu'à mettre en force le TP en place et un blocage des remboursements pour que la transition CPAM -> privée se fasse silencieusement.
Ah ben, tiens, tout ça aussi c'est déjà voté !!
Ben voilà.. travailleurs de france, vous payerez tous de l'urssaf ET un assurance privée. Vous payerez 2 fois remboursé 0,5 fois.
Et les syndicats CGT, CFDT, et autres sont étrangement silencieux depuis plusieurs mois. Logique. faut que tout ceci se passe en sous main.
Que se passerait il si un grand média dénonçait ce rapt prévu ?
Les salariés ne payant plus d'Urssaf, puisqu'ils payeront une assurance obligatoire supplémentaire, toucheraient 25% de plus sur leur salaire .
Pas mal, non ?