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Idées et brevets
14/05/2005 à 16h20
Zorbeca, à propos d'alcool, c'est pas parceque je suis Bressan d'origine, mais les Bretons ne sont pas toujours les plus forts:
http://archquo.nouvelobs.com/cgi/articles?ad=societe/20050204.OBS8001.html&datebase=20050204
record du monde: encore un bressan
14/05/2005 à 22h24
Merci, on a les mêmes dans le coin, le dernier accident à 1 km de mon cabinet, le chauffeur un anglais 1gr 75, 3 morts.
MARK, j'ai 61 ans donc j'ai envie de jeunesse, tu sais au bout de 35 années d'installation, les chiants, les mauvais payeurs, et mes...opposants politiques ne viennent plus dans mon cabinet, ce qui fait tout de même, comme je suis dans l'opposition, la majeure partie de la population.
Donc mon idée c'est pour les autres.
Toi tu as adopté , un peu,la solution physionomiste style boîte de nuit, à chacun son truc.
A+
15/05/2005 à 00h09
moteur d'aspiration de cervelle cest bon mark
alain avec la poule bois du jus rouge je tattends
15/05/2005 à 12h04
Pardon Zorbeca, je suis un peu susceptible, donc responsable.
Tu lances une plaisanterie et je te réponds sérieusement.
Du coup , et pour la deuxième fois, tu te méprends sur le sens de mes propos.
Tu parles de détection et de repoussoir, je te réponds connaissance de l'autre et anticipation des problèmes, et aucunement de rejet.
"... physionomiste style boîte de nuit ..." t'y vas fort! Je crois en avoir été l'objet, mais jamais coupable de l'exercer.
La prudence ne m'exonère pas du respect d'autrui.
Je te rappelle que c'est toi qui a commencé à sortir du cadre de la discussion, et de quelle façon!
Zapette, tu disais ?
Je transmettrai ton procès d'intention à ma secrétaire, de 10 ans mon aînée, à deux ans de la retraite, et l'assurerai de ma confiance en son jugement...
Pour le reste, je suis à ta disposition en MP, pour dissiper tout malentendu, s'il en subsitait.
Contraternelle embrassade.
A+
15/05/2005 à 13h14
Sans doute rupophobe, je ne me satisfais pas des tiroirs tels que proposés dans nos mobiliers dentaires.
Déjà trop nombreux, à l’ère des plateaux préparés emballés, boîtes et autres tubs, leur manipulation, même réduite par la programmation des protocoles cliniques, peut encore s’avérer nécessaire en cours de séance (instrument ou fraise tombée, instrument ou coin de bois cassé, recalibrage de teinte, ou changement de matériau etc…)
Je propose donc des meubles à deux, trois tiroirs fins maximum, avec un système d’ouverture à pédale, l’action donnant une légère impulsion par le fond, en même temps que le relèvement des glissières par l’arrière, provoquant l’ouverture par effet de gravité.
Pédale lâchée, à l’instar de ce qui existe en cuisines équipées, la forme de la glissière au repos permet le retour en douceur du tiroir en position de fermeture.
La saisie dans le tiroir pourrait alors s'effectuer avec précelle ou autre, sans avoir à décontaminer systématiquement les poignées de tiroirs, de ce fait inutilisées.
Désolé de ne pas maîtriser l’informatique suffisamment pour joindre les croquis.
15/05/2005 à 13h30
Dont acte MARK, on reste dans le sujet, j'avais parfaitement compris ton post. Il n'y a pas de malentendu. Je passe dans ton pays dans moins d'1 mois, j'aurai une petite pensée pour toi.
Je lis tes posts et je me pose une question, ne te vexe pas, ton organisation n'est elle pas trop rigide.
Tu me fais penser au film "Alexandre le bienheureux" je crois que c'est le bon prénom où P.Noiret active tout de son lit.
Amicalement
15/05/2005 à 18h35
Zorbeca tu as raison, je rêve de perfection et de simplification, mais je te rassure, j'en suis très, très loin.
Ici c'est une rubrique d'idées, où on écrit "il faudrait", "ce serait bien si ", même si, je le déplore, on a tendance à se laisser aller au "moi je", "oui-mais-moi", etc...
Il est un mot que je n'aime pas, c'est "gadget", parce qu'il est souvent accolé à des trucs qui rendent vraiment un service.
C'est en fait l'usage de ces bidules qui nous confirment quelquefois leur réelle utilité, ou au contraire les consacrent en leur état de "gadget".
Les exemples ne manquent pas dans notre profession, où toute nouveauté peut être suspectée, jusqu'à ce que l'expérience clinique l'élève au dessus de l'autel du Progrès.
D'où l'intérêt du forum, du CRA, de Dental Advisor, des formations PRATIQUES, ateliers etc...
En attendant, si une idée peut intéresser une étude de marché, sur la seule base de ses principes, la suite dira si elle était utile, au moins à celui qui l'a rêvée.
Au fond, l'aide de mon personnel m'est tellement précieuse que je voudrais nous débarasser au plus vite et au mieux de toutes les contraintes qui, prenant du poids et du temps au fil des règlementations et exigences, nous éloignent du plaisir de nos actes professionels, et au final de nos patients.
Je récidiverai donc.
Merci de ton écoute.
21/05/2005 à 20h32
Poursuivant ma réflexion sur tubs, tiroirs et rupophobie, je déplore de devoir vider un tiroir de son contenu pour assurer le nettoyage de tout se qui s’y glisse inexorablement, à commencer par la poussière.
De fait, tout ce qu’y s’y trouve, même emballé, même fermé, finit par y côtoyer des dépôts suspects.
Mon idée est de faire des tiroirs métalliques, l’inox étant l’idéal, constitués seulement d’un cadre, sans fond.
Les montants avant, arrière et latéraux comportant des encoches verticales, on y enclenche des traverses verticales, portant elles aussi des encoches (voir séparations dans les tubs).
En croisant celles-ci, on détermine des cases, dont on peut librement choisir la forme (carrée, rectangulaire en travers ou en longueur) et les dimensions, mais toujours sans fond.
A ce quadrillage ont peut alors faire correspondre des cases amovibles (de formes et dimensions adaptées aux diverses possibilités, selon la disposition choisie des traverses), en inox, à accrocher sur les traverses.
Pour cela, chaque box possède sur chacun de ses côtés, un retour embouti, vers le bas, sur la moitié de la longueur du plus petit côté possible (selon le quadrillage) a proximité d’un coin, pour s’accrocher à cheval sur la traverse tout en permettant l’accrochage de la boîte voisine sur le reste de la longueur disponible.
Ainsi, chaque boîte est posée sur 4 coins, donc stable.
Pour chiader, la partie qui n’aura pas été emboutie sur le reste de la longueur pour accrocher la box, peut permettre de conserver 4 « oreilles » verticales, jouxtant les coins opposés.
Ces extensions verticales serviraient alors à la préhension d’une boîte sans être gêné par les voisines, du fait du décalage accroches/oreilles.
Elles pourraient même servir à la pose et la dépose de couvercles moulés transparents qui les recouvriraient en même temps qu’ils fermeraient ces box de manière plus ou moins étanche selon ajustage.
Ces tub inox peuvent servir sur plateaux cliniques et repartir en fin de séance pour reconditionnement, avant retour, et en tout cas être facilement ôtés pour une opération démontage, nettoyage, décontamination (voire stérilisation…) des tiroirs en pièces détachées.
Soyez sympas, ne me traitez pas de fou, seulement de rêveur.
21/05/2005 à 21h22
Tu veux pas faire des plans, on peut peut être sortir un prototype.
22/05/2005 à 09h52
MARK a écrit:
-------------------------------------------------------
>
> Soyez sympas, ne me traitez pas de fou
>
compte pas sur moi pour te mettre en boite. Jamais!
:0)
22/05/2005 à 09h56
Al a écrit:
-------------------------------------------------------
> Tu veux pas faire des plans, on peut peut être
> sortir un prototype.
MARK a déjà fait les plans (mais ils sont au fond du tiroir)
22/05/2005 à 22h12
Pas de plan, que du crobar grossier.
Je fais mes plans de maison et aménagements avec un vieux Claris Draw, super pour les rectangles et arcs, avec cotes automatiques (non convertibles en jpeg par mon peu de science en la matière), mais pour les formes et volumes complexes il faudrait que j'apprenne par exemple sur Flash. Pas le temps.
Si quelqu'un y tient je peux scanner mes brouillons...
Bon, passons à autre chose:
Ma recherche constante de solutions visant à limiter l’usage des mains au seul travail en bouche, lors d’une séance, me fait poursuivre ma réflexion sur l’usage extemporané du clavier et de la souris par des moyens propres, voir sans contact (rupophobie pour toi je fourbis mes armes !)
Ainsi, en extrapolant et en miniaturisant le principe de la barrière infrarouge, à l’instar des progrès ayant donné lieu aux écrans LCD et plasma, j’ai imaginé un cadre, à poser sur un écran de quelque technologie que ce soit et taille indifférente, comportant sur deux côtés adjacents, un alignement de Led infrarouge au rayon focalisé étroit (similaire à un rayon laser, mais seulement monodirectionnel), alignés une à une avec les récepteurs disposés en face, sur les deux autres côtés du cadre.
De cette manière, l’interruption d’un ou plusieurs faisceaux par le bout du doigt, fut-il ensanglanté, ou le bout d’un instrument, fut-il acéré, perpendiculairement à l’écran sous-jacent mais sans contact avec la surface de celui-ci, permettrait de localiser le pointeur sur l’écran. Un algorithme peut extrapoler et augmenter la précision de la localisation.
Le maintien temporisé, la répétition, le glissement, paramétrables, pourraient simuler le double clic ou le drag etc…
On peut paramétrer la plage active, si le cadre déborde l’écran, en mémorisant les coins au départ.
On peut prévoir l’apparition extemporanée d’un clavier virtuel sur l’écran pour certaines saisies rapides, escamotable par temporisation.
Le pouvoir discriminant peut également être paramétré en fonction du nombre de LED (d’où commercialisation de modèles plus ou moins discriminants donc de tarifs variables), de la taille des objets à cliquer (défini par les écrans du logiciel dentaire utilisé), et la taille des pointeurs utilisés préférentiellement par l’opérateur (doigt, manche, bite etc…). … pardon, je me lâche un peu !
26/05/2005 à 11h02
Travaillant en trans-thoracique, et quoiqu’en pensent les caciques du forum (sujet débattu et rebattu), je travaille donc avec une grande tablette attenante à l’unit sur une longue potence articulée, l’ensemble dégageant donc à gauche, côté assistante, en fin de séance, pour qu’elle puisse immédiatement procéder à l’enlèvement du matériel, la décontamination et la réinstallation du plateau clinique suivant
Ce plateau, donc, en séance, du fait de sa potence articulée, peut-être escamoté par l’assistante pour les séances à 4 mains, puis ramené à ma main gauche lorsqu’il me faut y accéder moi-même pour un temps (succession de NITI, commandes Ionyx, par exemple).
Toutefois il me reste à peaufiner l’accès aux différents éléments sur le plateau, et pour cela, j’ai imaginé une compartimentation virtuelle de celui-ci, permettant d’organiser les séquences, accessibles ensuite par rotation du plateau.
En effet, de plus en plus, enchaînant par exemple la reconstitution coronaire derrière l’endo, et à plus forte raison lorsque je travaille sans l’assistante, l’accès direct sur le plateau au matériel groupé nécessaire à la séquence clinique suivante, serait un plus considérable.
On peut mieux organiser les zonnes "propres" et les distinguer des zones souillées.
Ce plateau pourrait donc être de forme régulière, ronde, carré ou hexagonale, pour un pivotement sans contrainte de repositionnement des opérateurs et de l’unit.
01/06/2005 à 23h50
Seul le travail à 4 mains peut vraiment réduire la contamination croisée. Nous sommes les seuls au monde à travailler sans assistante. En allemagne ils ont 3 salariés pour 1 praticien contre 0,5 en France (Ce qui fait au passage plus de 100 000 emplois à créer) (Le chiffre d'affaire d'un français est environ le bénéfice d'un allemand)
02/06/2005 à 00h19
Dans le domaine du téléphone, j'ai une solution à proposer pour prendre la ligne sans l'usage des mains. Cette solution passe par des interfaces graphiques et une pédale adaptée. Avec un electronicien, nous avons construit un prototype en 2001 et nous avons déposer une enveloppe solo à l'INPI. La solution que nous proposons intègre par ailleurs la gestion d'autre appareils electriques( ouverture de porte, caméra de control, etc).Avoir une idée et en être convaicu ne suffit pas. Il faut alors trouver des partenaires industriels et cela s'avère difficile.
Comme toujours, notre proposition n'est qu'une adaptations de solutions existantes. Il faut encore du dévellopement pour aboutir à un prototype 100% fonctionnel. Les entreprises succeptibles d'être interressées par ce projet vont de la téléphonie IP¨au fabricant de chaussure de sport! Comment réunir des compétences si diverses?
Merci pour toutes sugestions.
03/06/2005 à 14h56
Pour que ton idée attire encore plus de personnes nanar, essaye aussi d'éliminer le bruit des sonneries de téléphone et de porte par une lumière ou un vibreur.....A réflechir.
Quand tu auras et le kit sans main et sans bruit, là ce sera vraiment génial !
courage !
03/06/2005 à 23h36
La suppresion de la sonnette ne pose aucun problème puisque l'on passe par une interface grafique. Cela peut être laissé au choix de l'utilisateur. Je rappel qu'il n'y a pas de problèmes techniques fondamentaux.IL faut un affinage dans le dévellopement pour passer d'un prototype artisanal à un produit finit industriel vendable.Cela n'est pas dans mes compétences. D'où mon message du 01/06/05.
Merci pour l'idée de la sonnette!
03/06/2005 à 23h39
Nanar, à mon avis, tout dépend de l'avancement de ton prototype artisanal. S'il ressemble à une usine à gaz, tu n'as aucune chance. Ca pourra marcher s'il est vraiment présentable. Encore faut-il est sûr de son utilité et de son intérêt. As tu testé auprès d'utilisateurs potentiels ?
04/06/2005 à 18h24
nanar a écrit:
> une idée et en être convaicu ne suffit pas. Il
faut alors trouver des partenaires industriels et
cela s'avère difficile.
> Les entreprises succeptibles d'être interressées par ce projet vont de la téléphonie IP¨au fabricant de chaussure de sport! Comment réunir des compétences si diverses?
> Merci pour toutes sugestions.
Question de profane, si l'INPI recueille des idées, n'est-il pas consulté par des entreprises en mal de produits innovants? Peut-ête pourrait-il communiquer les références de "clients" potentiels ayant consulté l'idée. Avez-vous demandé si cela était possible?
04/06/2005 à 19h19
Il faut reconnaitre que les positions de travail que l'on peut adopter au cours des soins sont assez antipysiologiques. L'idéal est d'avoir la bouche du patient en face de soi et non pas sur le coté, nous obligeant souvent à faire des contorsions. Bien sur, une position variant entre 10H30 et 12H30 devrait permettre de faire face à toutes les situations, mais je trouve que c'est + facile sur le papier que dans la réalité.
Lorsque le prothèsiste travaille à son établi, il est face à son modèle et non pas sur le coté, alors pourquoi ne pas imaginer un siege d'opérateur en forme de selle ou de pont que le praticien pourrait enfourcher pour se trouver face à la bouche du patient?
La position pourrait paraitre un peu cavalière, mais surement très pratique. le fauteuil du patient pourrait se situer dans une fosse, et le praticien à cheval sur sa selle au dessus du patient pourrait ainsi avoir les pieds au niveau du sol.
Est-ce vraiment du délire?
04/06/2005 à 21h58
Ce n'est pas un délire puisqu'un article traitant l'ergonomie pure du point de vue du dos du praticien arrivait à la même proposition, entre autres, il y a quelques années. (ID ou CDF?).
Mais bon... la bouche du patient en position de gogue...
04/06/2005 à 23h17
Pierrot et Mark, inutile de réinventer la roue. Les positions de travail ergonomique existent. Hélas, on diffuse difficilement cette information.
Avec mon groupe de travail en ergonomie, nous tâchons de mettre sur pied des formations. Il faut encore patienter un peu, mais j'espère que ça viendra.
04/06/2005 à 23h51
Marc Apap a écrit:
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> Nanar, à mon avis, tout dépend de l'avancement de
> ton prototype artisanal. S'il ressemble à une
> usine à gaz, tu n'as aucune chance. Ca pourra
> marcher s'il est vraiment présentable. Encore
> faut-il est sûr de son utilité et de son intérêt.
> As tu testé auprès d'utilisateurs potentiels ?
Le prototype n'est pas une usine à gaz. Son utilité est certaine. Mais on arrive tous à vivre sans. Il apporte un plus au niveau de l'hygienne dans l'usage du téléphone. Mais un prototype de 1ére génération présente trop d'imperfection pour être utilisable confortablement par tout le monde. Bref il faudraitun prototype plus aboutit pour être testé en usage normal. Je ne peux pas passer à cette phase là.
Je suis dans la situations d'avoir validé par un exemple concret une façon différente de "décrocher le téléphone" qui réponde aux normes d'hygiene et d'efficacité d'un Cabinet-Dentaire. C'est tout et c'est déjà du boulot!
A plus et bon Week-end.