Tous les forums
Idées et brevets
09/06/2005 à 23h47
Bien vu le Dual Wedge Retainer (double coin inter-dentaire mainteneur de matrice, jetable), à l’IDS!
Toutefois en combinant le principe avec le système Ivory et celui de l’anneau de Mac Kean, j’imagine un clamp dont les deux griffes opposées, reliées par un anneau, joueraient le rôle de coins et de mainteneur de matrice.
Les griffes de rétention auraient la forme de coins, en faucille, la pointe effilée d’un coin pouvant se croiser avec celle du coin opposé, et la partie supérieure en conque venant suivre la forme du bombé pour plaquer la matrice sectionnelle
Les deux trous, oblongs, permettant l’usage de la pince-écarteur assureraient l’écartement de l'anneau pour la pose rapide, la dépose, et la récupération du dispositif, stérilisable (inox) et réutilisable à l’infini.
Plusieurs formes et épaisseurs envisageables.
19/06/2005 à 23h48
Ne pouvant dispenser toute ma patientèle de l'usage d'un crachoir, et mon assistante n'étant pas toujours au fauteuil, il n'en est pas moins désagréable de refaire propreté et décontamination du crachoir abhorré.
Donc je sollicite Planmeca et ses concurrents pour la mise en production de crachoirs en plastique jetable, comprenant en une seule pellicule: crachoir et réceptacle anti-renversement pour gobelet.
Et 10 secondes de gagnées!
09/08/2005 à 20h54
Avant que de faire une démarche égoïste auprès de LM Dental dont j’apprécie l’ergonomie des manches silicone épais, souples, et aisément préhensibles, j’expose ici mon idée, dans l’espoir que l’un d’entre vous me fasse la surprise de m’en révéler déjà l’existence, chez un autre fabricant.
J’utilise des fouloirs d’endo lisses, pour achever le compactage de ma gutta encore chaude dont j’ai rempli mes canaux par le système Pac Mac d’Endomagic.
Ainsi j’obtiens un meilleur résultat, objectivé chaque fois que ce foulage complémentaire révèle ou optimise l’obturation de canaux accessoires.
Il m’en vient donc à penser qu’un fouloir double avec largeurs différentes serait avantageusement remplacé par un fouloir unique de conicité progressive, à l’instar de l’architecture des pro taper, MAIS, avec une morphologie en gradins (4 devraient suffire), de sorte que le pression exercée, grâce à ces épaulements inversés, se poursuivant vers le bas avec la même intensité sur les différents étages du canal, et le diamètre augmentant progressivement du tiers apical eu tiers coronaire, nous obtiendrions un foulage plus efficace sur l’ensemble du canal, y compris en latéral (où à mon sens le gain serait le plus sensible), et EN UNE SEULE pression.
Par la même occasion, en maîtrisant le refroidissement de l’ensemble dans le mouvement, nous aurions comme un avant-trou centré dans le canal, soit à combler de gutta fusible, soit pour guider les premiers forets en vue du collage extemporané de tenons carbone, comme il m’arrive très souvent de le faire pour enchaîner le reconstitution dans la même séance.
11/08/2005 à 13h02
Quand bien même je devrais m’attirer les foudres des Ergon-Hommes, j’avance ici le fruit de mes réflexions relatives à l’assise et la préhension des instruments rotatifs ?
Deux observations sont à l’origine de ce concept :
- les ouvriers de certaines chaînes de montage automobile utilisent à certains postes des potences d’où pendent leurs outils : visseuse, soudeuse, à hauteur d’épaule, qu’ils n’ont qu’à saisir sans contrainte de poids
- le praticien, s’il est le plus souvent assis sur son fauteuil d’opérateur, n’en a pas moins besoin de se déplacer avec celui-ci, autour de ce fameux cadran dont le patient est le centre, quelquefois aussi de se reculer pour une retouche poussiéreuse de prothèse
J’ai précédemment exposé ma proposition d’une platine au ras du sol, solidaire du mouvement de l’accoudoir, de sorte que l’on puisse rapprocher ou écarter l’un et l’autre d’un seul mouvement du coude (NO-TOUCH), sur laquelle disposer la pédale multifonction de l’unit, de préférence sans fil, cette dernière caractéristique ne devenant plus essentielle dans la présente avancée de ma réflexion.
Selon mon point de vue, dont j’admets qu’il est particulier, donc difficile à partager avec les habitués de longue date, les victimes du marché, ou les tenants de la pensée unique , il y aurait tout intérêt à rendre solidaires, tout au moins équidistants en toute situation, d’une part l’accoudoir et l’unit portant les rotatifs, d’autre part ce même accoudoir avec la pédale, de sorte que l’opérateur sera plus affranchi encore d’une recherche visuelle des uns et de l’autre, donc de mouvements alors devenus inutiles du cou et des yeux. Que celui qui n’a jamais dû reculer son fauteuil pour retrouver sa pédale se fasse connaître…
Je voudrais enfin donner raison à ceux qui contestent la disposition trans-thoracique de l’unit, le patient étant le plus souvent allongé, lorsque celui-ci est gras du bide ou elle étant venue consulter avec sa collection personnelle de silicone, ce qui a pour effet, sur la plupart des matériels, d’obliger à relever l’unit, non pas à cause des instruments, mais le plus souvent à cause de l’encombrement du support, en général mal foutu, son volume étant au mieux à la hauteur, ou pire faisant saillie en dessous du niveau des rotatifs. Cela oblige alors à tendre le bras un peu plus et casse donc l’automatisme de la saisie pourtant si cher aux adeptes du trans-thoracique.
Nostalgique du Colibri, dont la potence est cependant trop courte et peu maniable (frein électropneumatique musclant le pouce), j’avance donc ici l’idée d’une disposition réellement verticale des instruments, avec une potence caoutchoutée (silicone amovible conviendrait mieux) pour empêcher le balancement des instruments, qui une fois relâchés reviendraient automatiquement à leur place sans s’entrecroiser comme cela peut arriver avec des fouets.
L’arrangement des cordons en arc de cercle devrait faciliter encore la préhension en limitant l’allongement du bras. Je passe sur l’impression ressentie par le patient, de voir cette batterie d’instruments pendouillant vers sa bouche, je m’en fous en fait.
Mais cet accès direct et rectiligne devrait limiter les torsion et plicature de cordon en phase de travail.
Par ailleurs cette verticalité laisse envisager une saisie facilitée par l’assistante, même par derrière (PAR l’assistante, pas DE l’assistante, hein !) des rotatifs, pour changement de fraise, voire anticipation au démontage des dynamiques pour avancer leur mise en décontamination.
Cette architecture est possible s’il on admet que le volume de l’unit s’étend verticalement au dessus de la première partie de cordon des rotatifs suspendus, donc sans interférence possible avec lolos et bidons (avec la liaison c’est plus joli, je trouve).
On l’aura compris je ne fais là que reprendre le système de cordons sur réas avec ressort de rappel réglable consacrant trois positions : traction pour sustentation, équilibre en longueur de travail, traction (plus forte) pour remise en position de repos après passage d’un point mort franchi par le simple geste de relever l’instrument avant de le lâcher, tout simplement, sans viser le trou (de la tablette de kart, bien sûr
)
Je développerai ultérieurement le parti à tirer de ce système remis au goût du jour…
On devinera ainsi, et on sera sans doute même effaré de comprendre que l’unit fera dès lors partie intégrante du fauteuil opérateur. Considérons qu’il ne s’agira rien moins que d’un Kart avec baquet (ça a réussi à Prost et Schumacher, après tout !)
Se pose bien sûr le problème des diverses alimentations et commandes.
Pour les commandes on aura intérêt à développer le principe de la pédale sans fil (pour ce qui concerne les commandes extérieures à l'unit, comme crachoir, jet de verre, scialytique, sonnerie assistante, téléphone, et surtout mouvements du fauteuil patient)
Pour les alimentations, voir ce qui se fait pour les karts, mais on peut s’inspirer de Morita, à savoir un fauteuil sur axe unique fixé au sol par lequel passeraient les tuyaux, que j’améliorerais en lui ajoutant une potence articulée ou télescopique pour pouvoir me reculer de la têtière au lieu de seulement lui tourner autour, et bien sûr sans gêne pour la pédale toujours sur sa platine solidaire et latérale.
J’ai aussi une idée sur la têtière que m’a inspiré le Space Line ( ? de mémoire).
Aussi maboul que cela puisse paraître on en déduira qu’électronique et électrovannes pourront être embarqués sur le châssis du fauteuil opérateur, pouvant même supporter tout autre dispositif qui pourrait gagner à suivre le praticien (transilluminateur, appareil endosonore ou de prophyllaxie), voire éventuellement sur une tablette à droite de l’accoudoir.
L’argument du poids de l’ensemble peut être discuté (voire balayé) si l’on considère :
- sa possible annulation par l’usage unique de l’axe de rotation du fauteuil opérateur (supprimant la potence articulée ou télescopique, et/ou les roulettes du fauteuil qui pourraient cependant s’avérer mécaniquement nécessaires)
- la diminution du nombre de déplacements du fauteuil opérateur, moins nécessaires du fait du « tout embarqué »
Et pourquoi pas prévoir de faire intégrer les cordons de certains de ces appareillages sur des modules optionnels de l’unit, puisque tout pourrait être embarqué sur ce châssis alimenté ?
Je comprendrais que vous me croyiez fou, où que vous protestiez de tant de divagations, mais j’espère quand même qu’un plus fou que moi pourra s’inspirer de mes délires.
11/08/2005 à 14h48
nanar, va jeter un coup d'oeil là, c'est le travail de cet organisme que de t'aider à trouver de partenaires.
http://www.anvar.fr/
11/08/2005 à 15h03
Comme dans des livres de SF, un jour , on n'aura que le fauteuil et la commande vocale si ce n'est psychique pour faire ouvrir des trapons du plaftard par lesquels nos outils descendront et de regleront a hauteur optimum.
Mais nos pathologies dentaires existeront elles encore?
11/08/2005 à 19h42
Sujets du bac:
Doit on opposer fiction à réalité.
La démarche scientifique a-elle besoin de l'imagination.
Le rêve menace-t-il de la société.
Ai-je pris mes gouttes aujourd'hui?
11/08/2005 à 19h57
MARK a écrit:
-------------------------------------------------------
> Sujets du bac:
>
> Doit on opposer fiction à réalité.
>
> La démarche scientifique a-elle besoin de
> l'imagination.
>
> Le rêve menace-t-il de la société.
>
> Ai-je pris mes gouttes aujourd'hui?
Je dis que la réalité est pure fiction, que l'imagination est la seule démarche scientifique, que la société ne rêve pas et que tu n'as pas besoin de tes gouttes... (;-))
13/08/2005 à 02h14
A inventer : un antagoniste des anesthésiants.Pas peur de l injection puisque ça dort et plus de grosse lèvre baveuse qu on se mord en sortant de chez son dentiste.
22/08/2005 à 17h47
micara a écrit:
-------------------------------------------------------
> A inventer : un antagoniste des anesthésiants.Pas
> peur de l injection puisque ça dort et plus de
> grosse lèvre baveuse qu on se mord en sortant de
> chez son dentiste.
Ca ça serait top de chez top .....
04/09/2005 à 14h07
Quelqu'un a t-il eu l'idée de tenter des clamps en acétal?
Je me demandais si une fabrication en très grande série ne constituerait pas une alternative à l'inox qui oblige à stériliser et emballer, soit individuellement comme je le pratique, donc à rechercher dans le stock, soit la série entière, ce qui oblige à restéréliser toute celle-ci.
Des jetables en tub ou pochettes de consommables simplifieraient le temps clinique et la maintenance, outre l'avantage de formes nouvelles et de la radioclarté du matériau.
07/09/2005 à 22h00
J'EN VEUX!
mon acatalogue ZIRC est trop vieux, sans doute!
Dispo chez l'importateur Interpromed ou autre?
Je pensais aux jetables de SCHEIN, mais pas plus d'info, ni illustration sur Schein Allemagne.
Merci pour l'info!
07/09/2005 à 22h03
Je viens de recevoir le catalogue Zirc mais effectivement ils ne sont pas dessus, en fait c'est des échantillons que j'ai reçu hier.
08/09/2005 à 10h58
mac Ecrivait:
-------------------------------------------------------
> Je viens de recevoir le catalogue Zirc mais
> effectivement ils ne sont pas dessus, en fait
> c'est des échantillons que j'ai reçu hier.
>
Aaaaalooors ?
08/09/2005 à 17h06
mac Ecrivait:
-------------------------------------------------------
> Pas encore essayé.
dès que tu a vu si c'est o.k. fais le savoir... merci...
09/09/2005 à 11h05
http://www.perrigot.fr/index.php?page=intro
REF IMPORTATEUR ZIRC selon article sur digues dans ID de cette semaine.
Je fais ma recherche et rendrai compte.
Bonne journée!
13/09/2005 à 18h12
PERRIGOT appelé ce matin, ne connaît pas les clamps plastique de ZIRC, bien que se fournissant dans la marque auprès de l'importateur Import Dentaire.
Je tâche de joindre Import Dentaire, et rendrai compte...
15/09/2005 à 14h59
Merci Mac!
Suite à mon appel, recus ce jour échantillons d'INSTI-DAM avec échantillons d'INSTI-CLAMP.
que je vais me dépêcher d'essayer pour 3 raisons:
- moins de nettoyage, stérilisation, donc de manipulation en perspective
- moins de conductivité avec l'hypochlorite, perturbant mon Ionyx (clamp inox conducteur!)
- donc moins de digue photo utilisée en calfatage
sous réserve:
- d'une bonne rétention, mais la forme du clamp molaire ressemble beaucoup à un 8A, donc j'ai espoir
- d'une disponibilité en France, car absents du catalogue et du tarif Interpromed, que j'appellerai dès cet après-midi
15/09/2005 à 18h02
Suite et fin:
INSTI CLAMP SMALL REF. 50Z480
INSTI CLAMP LARGE REF. 50Z485
22,60 ht les 50
Merci Interpromed!
Une interlocutrice efficace!
20/09/2005 à 14h45
Je propose que les boutons poussoirs des CA et turbines puissent être dotés d’un miroir rhodium.
Sans plus de volume que le bouton originel, ce miroir d’appoint permettrait un gain en manipulation pour vérifier une taille de prothèse ou de cavité.
Cela paraît facile pour les marques permettant un démontage rapide du bouton par le praticien.