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collaborateur fantôme
09/10/2005 à 02h15
Je ne pense pas que ce cher praticien de 58 ans mérite autant de posts sur lui.... :-))
Et je pense qu'il est plutôt dans ton interet de calmer le jeu...
Retiens juste la leçon : avant de faire débuter quelqu'un dans ton cabinet, ne charge peut être pas trop son emploi du temps...Je prefère avoir 10 patients dans la journée et de prendre mon temps et de faire au mieux mon travail chez chacun de mes patients plutôt que d'avoir un patient toutes les 20 mns et de courir toute la jounrnée...
De plus, comme dit plus haut, 20 patients pour un praticien qui ne connait pas le cabinet ca me semble quand même beaucoup non?...
Et puis signe un contrat...Avant de débuter...Car en cas de souci, si tu n'avais pas de contrat tu risques plus gros à mon avis...
Voilà....Bon courage pour le prochain alors... :-))
09/10/2005 à 16h18
Bjorn à écrit:
Un peu de précision stp, c'est trop vague.
Bjorn,
Avec 2 jours /sem dans un cabinet où il va vraiment travailler et pas seulement assurer les urgences, le collaborateur fera environ 80000euros de chiffre, soit dans un contrant à 50% un reversement au praticien propriétaire 40000euros qui vont donc entrer directement en bénéfices du praticien principal.
Ayant dépassé la barre des 25000euros de reversement, soit env 20 000Euros hors taxe, cette première année le praticien est assujetit au paiement de la tva env 20% sur le dépassement soit ici sur 15 000 Euro environ donc 20% de 15000euros...pas trop grave.
MAIS la seconde année, si le collabo est toujours là, on va payer la tva sur la TOTALITE du reversement soit sur 40 000 euros (perte de l'abattement tva), si l'années suivante, il baisse en dessous du seuil et bien cette année là on doit encore la tva même en dessous du seuil de 20 000 euros Ht.
On pourrait presque que dire que quand on a goûté à la tva une fois, c'est pour la vie!!
Ce n'est que 2 ans plus tard que l'assujétisement à la TVA disparaitra s'il reste en dessous des 25000Euros.
Faut y penser à la signature du contrat!
Deuxième option le collabo s'en va la deuxième ou troisième année sans trop crier gare (grossesse, mariage.....autres heureux évènements..mutations conjoints..):
alors le praticien principal devra assumer les impots et taxes dûs sur l'exercice pécédent, c'est à dire payer sur son chiffre d'affaire personnel le surplus d'impots déclenché par l'exercice du collabo (40 000 euros en benéfice pur et dur)parti
Ce n'est pas une paille, soit il faudra redoubler d'ardeur au travail, soit trouver un autre collabo qui fera l'affaire, soit se serrer la ceinture et faire le dos rond pendant un an.
Pour conclure, la collaboration en dessous de 25000euros de chiffre c'est bien mais le collabo n'aura pas de gandes ressources financières le jeune qui doit voir ce travail comme un boulot d'appoint, au dessus de 25000 euros c'est le praticien principal qui y perd et qui cours le risque de voir l'équillibre et le fonctionnement de son cabinet trés perturbé en cas rupture de contrat inopinée.
( et même en le pévoyant ce n'est pas simple...)
Ou alors la collaboration est un préalale en vue d'association future, mais là aussi l'association n'est pas forcément une solution trés avantageuse, sauf pour le praticien principal qui envisage un départ en retraite d'ici qq années...
09/10/2005 à 16h28
vm d'eugénol Ecrivait:
>
> Ou alors la collaboration est un préalale en vue
> d'association future, mais là aussi l'association
> n'est pas forcément une solution trés avantageuse,
> sauf pour le praticien principal qui envisage un
> départ en retraite d'ici qq années...
Ou alors on ne lui mets pas trop de boulot pour ne pas qu'il dépasse le chiffre sus-cité, mais....ça tient pas :
- qd on prend un collaborateur, c'est généralement pour éponger un gros surplus de travail .
- Comment kon fait on vm ? Une idée ?
09/10/2005 à 18h18
Sinon, plutôt que d'avoir une rétrocession de 50%, pourquoi ne pas en faire une de 40% ou de 35%?
Et dans ce cas le collab paye sa prothèse (il peut choisir ainsi son labo) et ses consommables (il pourra choisir les produits qu'il aime). La rétrocession peut même être encore inférieure s'il paye son assistante.
De cette façon, tout le monde est content. Le seuil de TVA est plus difficilement atteint et s'il est dépassé, le boss ne se fait pas assassiner. Et à la fin, il lui reste un petit quelque chose
En plus, cela apprend à un collab à bien gérer sa petite entreprise.
Engager un collab, cela permet de se dégager plus de temps libre. Il ne faut pas le voir comme un moyen de gagner plus de pognon. Il permet aussi d'amortir plus rapidement certains investissements honéreux (la pano) mais au combien indispensable.
Je suis collab mais dans une structure un peu particulière qu'est la SEL. Juridiquement, je suis associé mais officieusement collaborateur (je n'ai que 2 parts). Donc, il ne sont pas assujettis à la TVA.
La SEL, une solution pour embaucher un collab?