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Fin de collab et recuperation du cabinet pour moi seul
13/12/2007 à 11h27
de toute facon, si les patients continuent a venir te voir, c'est eux qui demanderont leur dossier à l'autre confrère qui sera obligé de leur donner (au moins le double) c'est la loi
14/12/2007 à 16h15
Voila finalement je recupere tout le cabinet sauf ce qui est dans le sien (cab n°1). Pour 15k avec la moitie du consommable et du petit materiel.
Je crois que c'est correct
31/12/2007 à 02h37
Bon ben en fait j'ai parlé trop vite, il m'a fait une fausse proposition a 15k qui s'est transformee en 19k pour 1 fauteuil de 81 un meuble dentaire, un compresseur de 20 ans d'age, et un autoclave de 2003.
Sans patientele, numero de telephone, aucun petit materiel, mais quand meme avec la peinture sur les murs, les fils electriques et la plomberie dans le plancher, ben oui tout ca c'est compris dans le pack, sympa hein?
Je lui ai dit que ct un peu too much et que je ne voulais pas mettre plus que ce qu'il m'avait promis la 1ere fois, cad 15k. Il a pris la mouche et a dit "on fera pas affaire toi et moi". Politique de la terre brulee, il virera tout dans le cabinet et maintiendra l'interdiction d'exercice pour moi dans le quartier et me dit: c'est fini pour toi ici, t'as plus qu'a te trouver un cab d'ici fevrier. Et si tu revois un seul de mes patients je t'attaque en justice (alors que le conseil de l'ordre m'a dit que ct permis s'ils venaient me revoir d'eux memes...)
Bref ca s'est tres mal fini et je suis bientot sans boulot...
31/12/2007 à 02h37
Si qqun connait un cab à vendre dans paris, ou bien une collab en vue rachat de cabinet ou association a court terme (1 an)...Prevenez moi par mp svp...
Merci à tous ceux qui m'ont aidé en particulier Pier...
02/01/2008 à 12h59
matten Ecrivait:
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>
> Je me suis un peu fait avoir selon l'avocat...
qui ne s'est pas fait avoir par son titulaire ?
Dingue ce sens aigu des "affaires" et limite "rapiat" de certains cd !!
02/01/2008 à 18h38
matten Ecrivait:
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>
> Bref ca s'est tres mal fini et je suis bientot
> sans boulot...
>
Mais non mais non, faut pas dire " ça c'est trés mal fini" mais plutôt tu as vu clair, la situation est clairement définie, et cela ne te convient pas, donc tu te casses !!!
Dis toi que c'est une chance pour toi...
03/01/2008 à 11h43
Il faut ouvrir son horizon et venir s'installer dans un petit coin de campagne sympa à 45 min de Paris en TGV c'est très pratique et il y a de la demande.
03/01/2008 à 12h18
Bonjour,
Je me permets d'intervenir dans votre conversation car il y a me semble-t-il un point important laissé de côté, la SELARL.
En principe c'est la SELARL qui est titulaire du droit au bail et propriétaire de la clientèle.
Si l'associé majoritaire se retire, soit il revend ses parts à l'autre associé, soit il y a dissolution et partage de l'actif net de la SELARL.
La question essentielle serait donc la valorisation de cet actif net.
La fin de non recevoir et le remerciement brutal par l'associé majoritaire parait quelque peu léger.
L'exercice sous forme social implique des obligations mais engendrent aussi des droits pour les associés.
03/01/2008 à 13h48
Complètement d'accord avec Plouf, c'est exactement ce que je disais dans le post suivant !
http://www.eugenol.com/eugenol/read.php?9,318634
03/01/2008 à 14h28
Il m'a fait signer la vente de ma part dans la sel il ya un mois de cela. Actuellement je suis considere comme un collaborateur
03/01/2008 à 17h34
Le proverbe dit : "chat échaudé craint l'eau froide". Tu t'es fait avoir une première froid sur la transaction des parts de SELARL, n'insiste pas. Laisse tomber et cherche autre chose.
03/01/2008 à 20h38
matten Ecrivait:
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> au prix d'achat
Je suis d'accord, Matten tu n'es pas fais pour ce monde impitoyable. Arrête tout rapport avec ton ex associé. Trouve une collaboration pépère n'importe où, éventuellement garde contact avec le proprio au cas où le local vide se libére, et dans un an tu t'installes tranquille.
03/01/2008 à 20h44
Faux puisque le dentiste precedent a pendant 2 ans un droit de regard sur le dentiste qui lui succedera...
04/01/2008 à 10h48
matten Ecrivait:
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> le dentiste precedent a pendant 2 ans
> un droit de regard sur le dentiste qui lui
> succedera...
Comment ça ? Développes !
04/01/2008 à 11h13
matten Ecrivait:
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> Faux puisque le dentiste precedent a pendant 2 ans
> un droit de regard sur le dentiste qui lui
> succedera...
Hors sujet, tu ne lui succèdes pas puisqu'il exerce toujours avec votre fichier patient !
Tu crées où tu veux à partir du moment où le CO est d'accord. Cela dit j'ai quand même la forte impression que ton ex asso est très copain avec le CO local, et que les réponses à l'emporte pièce que tu as reçues jusque là sont plus dictées par des intérêts perso que par une base juridique. Mais cela n'engage que moi !
04/01/2008 à 12h56
Non il est pas du tout copain avec eux.
Elle m'a juste sorti une loi du code de sante publique
04/01/2008 à 13h27
mmmhh ...une loi du code de santé publique...y a t'il un rapport avec ton cas ?
COmprend pas ? Un droit de regard pendant 2 ans ! Késako ?
05/01/2008 à 00h31
matten Ecrivait:
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> Non il est pas du tout copain avec eux.
>
> Elle m'a juste sorti une loi du code de sante
> publique
Il n'empêche que tu ne lui succèdes pas ! Et que l'article qu'on t'a mis sous le nez ne correspond pas à la situation.
05/01/2008 à 00h55
Article R. 4127-278
Le chirurgien-dentiste ou toute société d'exercice en commun, quelle que soit sa forme, ne doit pas s'installer dans l'immeuble où exerce un confrère sans l'agrément de celui-ci ou, à défaut, sans l'autorisation du conseil départemental de l'ordre.
Il est interdit de s'installer à titre professionnel dans un local ou immeuble quitté par un confrère pendant les deux ans qui suivent son départ, sauf accord intervenu entre les deux praticiens intéressés ou, à défaut, autorisation du conseil départemental de l'ordre.
Les décisions du conseil départemental de l'ordre ne peuvent être motivées que par les besoins de la santé publique. Le silence gardé par le conseil départemental vaut autorisation tacite à l'expiration d'un délai de deux mois à compter de la date de réception de la demande.
Mais l'interdiction n'est pas absolue " à défaut le conseil de l'ordre peut donner une autorisation d'installation qui ne peut "être motivé que par les besoin de la santé publique".
Il faut toujours lire un texte in-extenso.
05/01/2008 à 09h22
Votre conversation part dans tous les sens !
Sauf erreur de ma part, le propriétaire du local est bien le confrère partant ? Dans ce cas, comment envisager des relations sereines avec ce futur bailleur vu la tournure qu'a pris vos relations ?
05/01/2008 à 11h35
plouf Ecrivait:
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> Votre conversation part dans tous les sens !
> Sauf erreur de ma part, le propriétaire du local
> est bien le confrère partant ? Dans ce cas,
> comment envisager des relations sereines avec ce
> futur bailleur vu la tournure qu'a pris vos
> relations ?
>
>Comme te l'a suggéré Rockblues, tourne un peu les pages et regarde à page précédentes tu comprendras qui est proprio!
Pier: merci de la précision. Il n'est nullement question de succession.
Si je résume bien:
Matten est très interressé par l'adresse d'un cab où il bosse avec un confrère plus prévoyant. Celui-ci sachant qu'il allait quitter les lieux, s'est arrangé(rachat de part SEL) pour avoir un truc(pas d'autre mot! pas de porte peut être?) à vendre à celui qui bave d'envie de s'installer à cette même adresse, mais qui trouve que c'est trop cher pour ce qu'il y a dans le local (on est tous d'accord). En fait Matten, le prix demandé ne correspond qu'à l'adresse, qui fera de toi malgré tout un successeur, et qui te permettra (malgré tout aussi) de démarrer plus vite qu'en création. Peut être tout compte fait que d'avoir estimé le prix d'achat uniquement sur du matos (surrestimé mais amortissable pour toi, plus value pour lui) n'est pas une si mauvaise idée que cela pour acheter une adresse !
Reste à estimer la valeur de cette adresse et ce qu'elle est susceptible de te rapporter. Négociation pour le n° de téléphone. Si la majorité des patients appellent avant de venir à l'adresse, le téléphone est plus important que l'adresse, et inversement, donc peut être le n° de téléphone vaut-il plus cher que l'adresse elle même. Renseigne toi aussi de savoir si ton vandeur pourra dans son nouveau cabinet garder le même n° (dépend du central). Si oui le prix d'achat ne représente que le droit d'installation à cette adresse. Si non, soit il monaye de te laisser ce n° (ce qu'il ne veut pas) soit il a droit à un répondeur FT pendant 1 an pour indiquer le nouveau n° (ou bien il garde le n° et paye un renvoi d'appel ad vitam).
J'ai oublié qq chose d'important ?
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