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Méthode de travail
07/10/2016 à 15h10
Mais non posit, je voulais simplement dire que le mot "immédiat" avait été adopté parce que certainement il renvoyait bien à cette notion d'accélération du temps par rapport au temps classique et les principes de l'implantologie conventionnelle
07/10/2016 à 15h21
Tu reconnais Guady, que l’utilisation d’un adjectif comme immédiat mal ou incorrectement employé dans la littérature scientifique fait perdre toute crédibilité à son auteur.
07/10/2016 à 15h34
La tu y vas fort en polémique posit. En poussant ta logique, tu pourrais accuser Einstein de ne pas être crédible quand il parlait de la relativité du temps. Trop de rigidité et tout bloque.
07/10/2016 à 16h09
En 5 jours à la vitesse de la lumière tu en fais des kilomètres Guady.
C’est violant ou de contradictoire à faire remarquer qu’un adjectif mal employé nuise à son auteur ?
07/10/2016 à 16h57
Posit, parce que que tu bloques sur un mot qui a été accepté par la profession tu voudrais que ceux qui l'utilisent soient considérés comme pas crédibles. Déjà, cela concerne non pas un auteur mais beaucoup de monde à l'échelle de la planète.
On utilise bien l'expression Big Bang pour le pouvoir des mots. Cette expression a été immédiatement acceptée universellement. Immédiatement en ce sens que cela s'est fait très rapidement à l'échelle planétaire même si personne n'est capable de dire ce qu'il y avait avant le Big Bang.
On sait que les mots peuvent véhiculer des concepts mensongers, mais ce n'est pas le cas de la MCI.
Ton blocage sur l'expression MCI revient régulièrement au fil des messages du Blog, mais c'est davantage une préoccupation qui t'est personnelle que celle de la communauté scientifique et ceux qui utilisent ce concept et l'appliquent avec satisfaction.
07/10/2016 à 17h35
Il est certain que ceux qui s’appliquent avec satisfaction un concept scientifique erroné non pas la préoccupation de se priver de l’avantage qu’ils en retirent. Tu comprends bien Guady qu’ils ne vont pas changer une formule qui les avantage pour en utiliser une qu’ils considèrent moins flatteuse.
Pour la margarine avec des oméga3, le fabricant écrit en gros son nom et encore plus gros omég3. Il ne va pas écrire beure ou comme du beure à l’oméga3.
D’après toi pourquoi ?
07/10/2016 à 18h07
Tu sous entends que la MCI est un concept erroné alors que ce concept est expliqué en détail dans d'innombrables ouvrages de haut vol, sites internet etc.
Parler de beurre et de margarine pour comparer des concepts scientifiques avec ceux qui ne sont que du pur marketing commercial n'est pas pertinent
07/10/2016 à 18h47
Tu peux le dire ainsi, j’affirme que la mise en charge immédiate d’implant et un concept qui existe et consiste : à mettre en fonction un implant au moment de sa pose à la différence de la mise en charge retardé qui se fait après la consolidation cicatricielle osseuse, il existe aussi une mise en charge précoce qui intervient dans un second temps après la pose de l’implant.
PS. Le beurre et la margarine ont une méthode de fabrication distinctes et sont issus de produit différant, le consommateur qui veut acheter l’un ou l’autre produit se réfère à l’emballage pour acheter le produit de son choix.
07/10/2016 à 19h37
Un chirurgien dentiste ou stomatologue qui explique à ses patients ce qu'est la mise en charge immédiate ne se contentera pas de dire : c'est immédiat parce que c'est écrit sur l'emballage de l'implant. Voilà pourquoi il existe des ouvrages très détaillés soutenus par des sites internet et autres documents.
Parmi d'autres :
La différence entre les protocoles de mise en charge immédiate et les protocoles de mise en charge différée réside dans le raccourcissement drastique de la période de temporisation qui court entre la mise en charge des implants et leur mise en charge prothétique.
http://www.les-implants-dentaires.com/mise-en-charge-immediate/implantologie.htm#classique_mci
07/10/2016 à 19h46
FACTEURS INTERVENANT DANS LA CHRONOLOGIE DU TRAITEMENT :
Selon le type de réhabilitation, la MCI peut répondre à diverses motivations parmi lesquelles :
• un motif esthétique : le patient ne veut pas ou plus rester dans une situation édentée après le début du traitement implantaire.
• un motif de disponibilité : la réhabilitation doit être réalisée dans un court délai pour des raisons de gestion personnelle du temps.
• un motif d'optimisation de la cicatrisation : les suites opératoires (douleurs, oedème, contraintes non contrôlées exercées sur les implants) sont plus faciles à gérer avec une prothèse fixe qu'avec une prothèse amovible.
• un motif d'optimisation de la phase prothétique : la gestion de la temporisation est plus simple avec une prothèse fixe.
• un motif financier : dans certains cas, une réhabilitation définitive est immédiatement posée, les coûts de temporisation sont évidés.
Parmi les cités 5 critères qui fondent le choix d’une mise en charge immédiate, combien motivent le patient pour fixer ce choix ?
07/10/2016 à 20h02
Chaque patient est différent dans ses motivations, même si on peut ensuite faire des sortes de statistiques pas forcément des plus révélatrices, sondages obligent. Il suffit de voir combien les sondages se trompent dans leurs prévisions, surtout électorales
07/10/2016 à 20h57
Guady écrivait:
---------------
> Qu'un quoi ?
• un motif esthétique : le patient ne veut pas ou plus rester dans une situation édentée après le début du traitement implantaire.
• un motif de disponibilité : la réhabilitation doit être réalisée dans un court délai pour des raisons de gestion personnelle du temps.
• un motif d'optimisation de la cicatrisation : les suites opératoires (douleurs, oedème, contraintes non contrôlées exercées sur les implants) sont plus faciles à gérer avec une prothèse fixe qu'avec une prothèse amovible.
• un motif d'optimisation de la phase prothétique : la gestion de la temporisation est plus simple avec une prothèse fixe.
• un motif financier : dans certains cas, une réhabilitation définitive est immédiatement posée, les coûts de temporisation sont évidés.
07/10/2016 à 21h46
Tu mets dans ta logique beaucoup de barrières.
Il y a la méthodologie et la pratique. Une fois que le praticien se sent à l'aise et de plus en plus confiant, qu'il maîtrise de mieux en mieux ses gestes, il bénéficie d'une plus grande marge de liberté pour exercer son talent sans s'angoisser outre mesure à chaque étape. Il peut même improviser dans des situations jamais rencontrées auparavant.
Il y a une part d'apprentissage, une part de talent, une part de passion du métier et bien d'autres critères qui s'enchevêtrent
Tu reviens sans cesse sur la définition d'un mot qui te contrarie et te bloque. Bien sûr, tu peux prendre ton bâton de pèlerin pour tenter de convaincre la communauté scientifique qui a adopté cette expression qu'elle est dans l'erreur. Mais les scientifiques ne sont pas là pour décider si l'expression est sémantiquement correcte dans la mesure où cela n'implique aucune conséquence idéologique et que la science continue de progresser, contrairement à la politique justement.
Et rien ne t'oblige non plus d'utiliser une expression qui ne te convient pas. Libre à toi de trouver le meilleur langage pour échanger et communiquer avec tes partenaires, clients et au-delà.
C'est comme ça que le monde évolue depuis la nuit des temps, par adaptation, rejet, symbiose, dépassement, émergence, c'est selon.
08/10/2016 à 04h44
Guady écrivait:
---------------
> Tu mets dans ta logique beaucoup de barrières.
> Il y a la méthodologie et la pratique. Une fois que le praticien se sent à
> l'aise et de plus en plus confiant, qu'il maîtrise de mieux en mieux ses gestes,
> il bénéficie d'une plus grande marge de liberté pour exercer son talent sans
> s'angoisser outre mesure à chaque étape. Il peut même improviser dans des
> situations jamais rencontrées auparavant.
> Il y a une part d'apprentissage, une part de talent, une part de passion du
> métier et bien d'autres critères qui s'enchevêtrent
>
> Tu reviens sans cesse sur la définition d'un mot qui te contrarie et te bloque.
> Bien sûr, tu peux prendre ton bâton de pèlerin pour tenter de convaincre la
> communauté scientifique qui a adopté cette expression qu'elle est dans l'erreur.
> Mais les scientifiques ne sont pas là pour décider si l'expression est
> sémantiquement correcte dans la mesure où cela n'implique aucune conséquence
> idéologique et que la science continue de progresser, contrairement à la
> politique justement.
> Et rien ne t'oblige non plus d'utiliser une expression qui ne te convient pas.
> Libre à toi de trouver le meilleur langage pour échanger et communiquer avec tes
> partenaires, clients et au-delà.
> C'est comme ça que le monde évolue depuis la nuit des temps, par adaptation,
> rejet, symbiose, dépassement, émergence, c'est selon.
Merci Guady, tu expliques bien comment une nouvelle méthode de travail peu s’heurter à une pensé dogmatique et comment la politique peut influencer la pensé scientifique.
08/10/2016 à 12h21
En France on a un gros problème relationnel avec le monde de l'industrie. On culpabilise les universitaires lorsqu'ils sont trop proches des industriels. Et la mentalité française trimballe ce bon vieux cliché de la recherche fondamentale qui serait plus noble et plus intelligente que la recherche appliquée.
D'ailleurs on entend régulièrement sur ce blog des réflexions culpabilisantes du genre : par solidarité les praticiens ne doivent pas faire de profit, comme si la vocation du personnel soignant se résumait à sauver les souffrants et rien d'autre. Comme si le fait de réussir à la fois professionnellement et gagner de l'argent c'était mal, comme si travailler intelligemment avec le secteur industriel était suspect.
Ceux qui ont dépassé ce seuil de pensée bloquante ne s'embarrassent pas de cette pression pénible qui freine même les meilleurs pour les transformer en chercheurs serviles et formatés. Mais cela demande une sacré dose d'autonomie, d'intelligence, il faut aimer les défis, être passionné et ne pas se contenter des seules palmes académiques, du moins, voir plus loin, plus haut, comprendre et faciliter cette cohabitation de la société de la connaissance et de la société industrielle
La France est à la traîne et malgré quelques locomotives, rien n'est fait pour encourager les talents, et ce dès la scolarité. Et cela ne s'est pas arrangé ces dernières années !
Donc tu vois posit, bloquer sur un mot et en faire une croisade ne sert pas à grand chose, ce n'est pas là que ça se passe. Tu me donnes la définition du Larousse pour prouver que tu as raison, mais ce n'est pas parce que c'est dans Larousse que c'est vrai, et encore moins dans Wikipedia.
08/10/2016 à 13h12
Penses tu Guady, que si un industriel avait une méthode pour réhabiliter la denture totale d’un patient soufrant d’une affection ayant atteint son parodonte conduisant à la perte partielle ou totale de ses dents et ceci en une seule intervention avec une prothèse pouvant satisfaire le patient autant sur un plan fonctionnel et esthétique, cela intéresserait les universités à l’enseigner ?
08/10/2016 à 13h56
Question sybilline posit. Je sais que cela augure un nouvel argumentaire de ta part pour rebondir et amener sur ton terrain ceux que tu voudrais convaincre, pourquoi pas. Mais là on a fait le tour de la question concernant le communiqué que je voulais faire passer.
Chirurgies en direct : samedi 15 octobre 2016. Déficiences esthétiques et vieillissement des tissus implantaires, prévenir et corriger.
http://eidparis.com/actualites-dentaires/com_index.php?pagination=10&article=111&an=2016&mois=4
Bon week-end et libre à toi d'ouvrir un nouveau billet sur Eugenol pour proposer tes idées, et même parler de tes loisirs préférés, entre autre la gastronomie et le cassoulet. Direction Eugenologie dans ce cas, la rubrique défouloir et rigolote ;=)
08/10/2016 à 14h06
C’est surtout que tu ne veux pas répondre à une question qui me parait claire et non obscure Guady, étonnant pour un communiquant.
08/10/2016 à 14h18
Je n'ai fait que ça posit, répondre depuis le début, mais tu reviens sans arrêt avec de nouveaux sujets. Je ne suis pas contre dans l'absolu, j'ai même fait l'effort de demander aux scientifiques du groupe de répondre à tes questions plus précises, ce qu'ils ont fait.
Et je t'ai proposé d'assister à ces formations pour poser d'autres questions car on ne peut pas y consacrer tout notre temps non plus sur le forum, les sujets soulevés sont trop vastes et sans fin.
08/10/2016 à 17h02
posit écrivait:
---------------
> Penses tu Guady, que si un industriel avait une méthode pour réhabiliter la
> denture totale d’un patient soufrant d’une affection ayant atteint son parodonte
> conduisant à la perte partielle ou totale de ses dents et ceci en une seule
> intervention avec une prothèse pouvant satisfaire le patient autant sur un plan
> fonctionnel et esthétique, cela intéresserait les universités à l’enseigner ?
En communication il y des question ouverte qui permettent à son interlocuteur d emetre son opinion et des questions fermées qui permettent de connaître la position qu' il prend
Cette question abordé les thèmes que tu as introduit l industrie et l université les méthodes peu mis en oeuvre
Tu ne veux pas te prononcer sur cette méthode?
09/10/2016 à 17h38
Posit,l'art de poser des bonnes questions permet d'obtenir de bonnes réponses, et c'est très difficile de poser des bonnes questions.
Les communicants parlent souvent pour ne rien dire et ne savent pas poser les bonnes questions. Avec l'internet, tout le monde est un communicant, il suffit de voir les blogs rédigés par des anonymes, dont certains connaissent plus de succès que les plus grands médias mainstream.
Concernant les universités et l'éducation en général, les lucides ont conscience que les écoles et universités de demain n'auront plus grand chose à voir à voir avec ce qu'elles sont aujourd'hui.
10/10/2016 à 08h49
Guady, pour obtenir une réponse tu me conseille de poser une bonne question.
Pourquoi dans les communications de l’EIDPARIS pour faire une MCI d’une dent unitaire il présente une méthode qui permet de placer l’implant puis un piler préparé et une dent prothétique alors que dans une réhabilitation totale ils prennent une empreinte pour parvenir à la phase prothétique ?
10/10/2016 à 11h47
Posit, encore une fois, la prochaine journée de chirurgies en direct a lieu dans moins d'une semaine, le 15 octobre plus exactement. Tu pourras poser ta question aux intervenants. Ils ont répondu gentiment et en détail à ta question qui revient régulièrement sur la MCI et je t'ai transmis la réponse ici. Pour le reste ils ne peuvent pas donner des cours particuliers sur le forum, ce n'est pas le but, il faudrait 5 vies pour ça.